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Ville en nature

VILLE EN NATURE de la nature à Brest, plantes comestibles pour tous, nichoirs, permis de végétaliser et rues vertes pour plus de bien-être collectif.

Avancement du projet

  1. Soutenez vos coups de cœur

  2. Vote final

Porteur du projet

Comité des sauvages

Présentation du projet

 

Ville en nature ou l'envie et le besoin d'avoir davantage de nature en ville, pour plus de bien-être collectif.

Le permis de végétaliser existant déjà sur la ville de Brest, notre projet s'axe sur deux aspects complémentaires, qui sont 1/ la possibilité pour chaque habitant des différents quartiers de Brest, d'avoir accès gratuitement à des ressources en fruits et petits fruits par la plantation d'arbres et d'arbustes fruitiers. Un projet qui s'inscrit donc sur le moyen et le long terme, car il faut un peu de temps et de patience pour en récolter les fruits !

Le principe serait de demander à chaque mairie de quartier de planter un petit verger dans un espace public, des arbres et arbustes adaptés au terroir, c'est-à-dire qui se « plaisent » dans nos climats, et qui sont donc assez productifs.

Pour commencer, une dizaine d'arbres fruitiers par quartier : pommiers, poiriers, pruniers, ainsi que des arbustes type framboisiers, cassissiers, groseillers...

 

Bien sûr, un petit verger par quartier ne nourrira jamais tous ses habitants mais nous défendons le simple plaisir de glaner et d'avoir accès de temps en temps à des ressources gratuites et nécessaires, dont le coût ne cesse d'augmenter. Ce que l'on appelait autrefois les communaux, ces champs qui étaient mis à la disposition de la population sous l'Ancien Régime, pour y trouver des ressources complémentaires.

 

Dans le même ordre d'idées, et c'est le deuxième axe de notre projet, nous souhaiterions (rappelons que le principe du budget participatif lancé par la ville de Brest, permet d'investir, mais pas de générer des coûts d'entretien) laisser des zones de friches. Pourquoi des coins d'herbes folles plutôt qu'une pelouse ?

Pour la biodiversité, pour permettre à d'autres plantes sauvages, mais aussi aux insectes et aux oiseaux de s'y installer ; possibilité de rajouter des nichoirs et hôtels à insectes, ainsi que des panneaux pédagogiques expliquant l'intérêt de la démarche, ou les vertus de telle ou telle plante.

 

Enfin, mêler permis de végétaliser – buttes, carrés potagers mis à disposition des usagers par exemple – à ce projet, si les des habitants souhaitent s'en emparer, serait tout à fait complémentaire de la démarche de ce projet.

   

L'idée, les motivations

 

Proposer un projet social et écologique, bien-être et intérêt général. L'opportunité de l'appel à idées s'étant proposée, nous avons voulu soumettre les aspirations qui nous tiennent à cœur à la ville de Brest ; nous observons d'ailleurs que la végétalisation de Brest revient beaucoup sur le devant de la scène, qu'il s'agisse de notre projet ou d'autres.

 

 

 

Le périmètre :

Toute la ville, et ses différents quartiers.

Si ce projet est retenu, à charge pour chaque mairie de quartier de définir un espace public où planter des arbres et arbustes fruitiers, et ménager des zones d'herbes folles, les deux pouvant très bien cohabiter (tracer un chemin parmi les herbes folles avec une tondeuse deux fois par an devrait être supportable en termes de fonctionnement pour la ville)

   

 

Contraintes réglementaires :

Passer un marché public avec des pépiniéristes

 

 

Contraintes techniques :

 

Les arbres poussent et produisent tous seuls, ils ont juste besoin de suffisamment d'espace pour déployer leurs branches, relativement ensoleillé pour les arbustes fruitiers notamment.

Ils auraient peut-être besoin d'être protégés quand ils sont jeunes.

L'espace d'implantation : pas juste à côté d'un boulevard trop passant (style boulevard de l'Europe), car les fruits fixent les métaux lourds.

Ne pas couper d'arbres pour en planter d'autres – aucun intérêt sinon.

 

 

Description des étapes de réalisation

 

Définir les espaces dans chaque mairie de quartier, en CCQ ?

Faire planter un arbre par des classes du quartier, ou des groupes de centres aérés, pour une appropriation et une sensibilisation ?

 

   

 

Les projets sélectionnés pour le vote final du budget participatifGestion future de l'espace

Laisser les arbres et arbustes fruitiers pousser tranquillement, et produire quand ils seront suffisamment grands ; idem pour les friches, oiseaux et insectes.

On peut arguer qu'un arbre fruitier doit impérativement être taillé pour être productif – très productif, cela va sans dire – productif, il l'est naturellement. Donc il n'est pas forcément nécessaire des tailler les arbres, ce qui évite des frais de fonctionnement. De plus, un arbre non-taillé est un arbre qui ne tombe pas malade, donc qui ne présente presque pas de risques de chutes de branches, souvent problématique dans l'environnement urbain.

 

Estimation financière :

fournie par la direction des espaces verts de Brest Métropole

 

Un jardin collectif, intégrant :

-          la viabilisation de parcelles,

-          des arbres fruitiers,

-          des équipements nécessaires (cabanon, mobilier, réserve d’eau),

-          les mesures horticoles et agronomiques (terre végétale éventuelle et compost ou broyat selon la qualité des sols

 La direction des Espaces verts donne l'exemple du Jardin Richer : Ces opérations sur site tel que le jardin Richer (ou autre) s’élèveraient à environ 25 000 euros. Il s’agit d’une estimation sur la base d’une pré étude qui devra le cas échéant être validée et précisée.

Il est de plus nécessaire d’envisager une composante de communication au regard de la multiplicité des actions dont vous nous avez fait part pour un budget de 5000 euros (difficile à chiffrer selon les modes retenus)

N'étant pas spécialistes, il nous semble tout de même que tous les espaces ne nécessiteraient peut-être pas un tel investissement, et qu'il s'agit ici de la fourchette haute.

 

 

Estimation financière totale : 30 000

Situer le projet

Commentaires (17)

  • Posté le 28 janvier 2019 à 09h35 - MICHEL P.

    Je vote pour et je rajoute la création de murs végétaux avec une formation pour les brestois, ça pourrait être une activité marrante et très esthétique.

  • Posté le 28 janvier 2019 à 09h35 - MICHEL P.

    Je vote pour et je rajoute la création de murs végétaux avec une formation pour les brestois, ça pourrait être une activité marrante et très esthétique.

  • Posté le 25 janvier 2019 à 18h42 - Romain M.

    Je soutien ce projet

  • Posté le 25 janvier 2019 à 09h59 - vincent g.

    mon commentaire

  • Posté le 24 janvier 2019 à 16h00 - Michel R.

    Excellente idée. On pourrait par exemple faire passer une nouvelle voie par la vallée du Restic, en peignant la chaussée en vert. Mais il paraît que des réactionnaires s'y opposent et veulent garder la vallée dans son état naturel..

  • Posté le 23 janvier 2019 à 21h32 - Sylviane C.

    Je me suis toujours demandé pourquoi on n'utilisait pas le systeme grillages ciment (beton) au sol qui laissent passer l'herbe pour les parkings en placet lieu de l'horrible goudron. J'en ai vu devant certains commerces dans la zone de Kerkaradec, c'est esthetique et laisse passer l'eau a travers.

  • Posté le 19 janvier 2019 à 19h01 - Alain L.

    On pourrait aussi créer une ferme bio, par exemple à Traon Bihan. Il y a suffisamant de terres par là; et je me suis laissé dire qu'il y aurait aussi des paysans!

  • Posté le 19 janvier 2019 à 13h37 - KILIAN L.

    Pus de verdure et de couleurs dans notre ville, je soutiens ce projet

  • Posté le 18 janvier 2019 à 17h24 - Rozenn B.

    Oui !

  • Posté le 18 janvier 2019 à 15h39 - Michèle D.

    Je soutiens ce projet

  • Posté le 17 janvier 2019 à 22h31 - Sabine F.

    OUI, OUI, OUI! Rendons la ville plus verte pour la rendre plus attractive pour les habitants actuels mais aussi pour les habitants potentiels, qui, plutôt que d'aller grignoter des terres agricoles pour construire un nouvel habitat individuel, auront envie de s'installer dans une ville "campagnisée". pour celà il serait utile que la mairie parraine la formation de quelques brestoi-s-es à la PERMACULTURE, comme cela a été fait dans d'autres communes, afin que les nombreux espaces en friches ou abandonnés soient enrichis de façon réfléchie de végétation qui fournirait abris et nourriture aux animaux (biodiversité).
    Ces permaculturistes en herbe (!) pourraient à leur tour en former d'autres, et peu à peu on pourrait planter des fruitiers et autres sources de vitamines gratuites partout. Bien sûr il faudrait comme vous le suggérez que les associations déjà existantes accompagnent les projets de plantations, il ne s'agit pas de laisser les récoltes de pommes (par exemple) tomber par terre et laissées aux rats! Cela faciliterait le lien social! Il y a tant de personnes esseulées que leurs chiens promènent en laisse le long des trottoirs :-( Ces espaces reconquis par des cultures seraient des lieux de rencontre, d'échanges, de promenade, de créativité. J'adore votre projet!

  • Posté le 15 janvier 2019 à 11h45 - MIREILLE P.

    Je souhaiterais que ce projet aboutisse. Pour l'instant, j'ai plutôt l'impression que l'on supprime la verdure qui existait et que l'on bitume beaucoup voir ce qui se passe sur le boulevard Jean Moulin.

  • Posté le 22 octobre 2018 à 09h34 - Nolwenn R.

    J'aime ce projet

    • Posté le 25 octobre 2018 à 12h29 - Participatif B.

      Pour soutenir un projet, vous devez au préalable avoir créé un compte et être domicilié à Brest. N’oubliez pas d’indiquer votre code postal. Après avoir créé votre compte, vous pourrez vous connecter et aurez ainsi accès à un bandeau vous permettant de cliquer pour soutenir le projet.
      Cordialement.

  • Posté le 17 octobre 2018 à 10h55 - priscylle s.

    oui au vert, oui à la nourriture à partager et aux arbres fruitiers plutôt que juste décoratifs!

  • Posté le 15 octobre 2018 à 14h35 - Laure D.

    Oui à toujours plus de végétal en ville et particulièrement à Brest-Centre. A noter qu'il existe une page Facebook qui milite pour ce sujet (https://www.facebook.com/Brestvegetale) et que le Conseil Consultatif de Quartier de Brest-centre traite aussi de ce sujet dans sa commission "embellir" (www.ccq-brest-centre.net).

  • Posté le 11 octobre 2018 à 22h53 - catherine p.

    J'aimerais beaucoup voir la réalisation de ce beau projet !

  • Posté le 26 septembre 2018 à 22h04 - Anais L.

    « VILLE EN NATURE »
    Et si on mettait plus de nature en ville un peu partout sur Brest, pour que les habitants se sentent mieux, se mettent à jardiner, expérimentent, s’informent … Rendre Brest plus attrayante, plus verte, plus vivante, plus colorée, plus originale, moins minérale … Embellir la vie des habitants en embellissant et verdissant la ville ! (avec du lien social et le sourire en plus pour tout le monde). En résumé, nous proposons du jardin un peu partout, pour tous, du pédagogique, des zones agréables à aménager et à fréquenter ensemble, pour plus de bien-être collectif.
     
    Nous avons listé 8 grandes idées (mais ça peut s’enrichir encore !) :
     
    - Mettre en place un « Permis de végétaliser » par la collectivité, pour les habitants : une fois (in)formé, chacun-e pourra ensuite embellir encore plus la ville, après avoir signé la charte : « Devenez Bresticulteur ! » https://vegetalisons.paris.fr/vegetalisons/
    Possibilité de mise en place d'ateliers conseils comme à Paris https://quefaire.paris.fr/56526/ateliers-conseils-bien-demarrer-son-permis-de-vegetaliser
     
    - Planter des haies comestibles, de petits et grands fruitiers, de plantes aromatiques sur les espaces verts de la collectivité : pour que chacun puisse glaner quelques fruits, des framboises, des pommes, un peu d’origan, du persil … par exemple à Bellevue, où il y a de la place et pas mal de logements.
     
    - Planter plus de plantes grimpantes en ville ! sur les façades, les arrêts de tram et de bus, ou pour reverdir l'arbre emphatique avec des grimpantes.
     
    - Prévoir des zones que chacun peut jardiner, sur les espaces verts : sur les pelouses publiques, on pourrait imaginer d’installer un peu partout dans la ville, pour tous les habitants de tous les quartiers, des buttes (permaculture), des carrés potagers près à jardiner … Pour les débutants, il y aurait aussi la possibilité de se former au jardinage au naturel, d’expérimenter « en vrai », avec accompagnements, conseils, échanges de plantes et graines … (en lien avec les acteurs déjà en place) Exemple : le jardin des Yannicks installé dans un square de quartier. Voir aussi les trouées (trous rectangulaires) dans certains trottoirs près du « rond de jardin », où les habitants peuvent planter des fleurs, des petits fruitiers …
     
    - Expérimenter la mise en place de ruelles vertes sur Brest : choisir une ruelle, ou un réseau de rues, à l'abri des voitures, réservées aux piétons et aux deux roues, où les enfants aient le droit de jouer, d'être étourdis à la sortie de l'école, de la bibliothèque, de la boulangerie... en lien avec les comités de quartier et les habitants = Du calme, des zones sécurisées pour les piétons et les vélos, les poussettes, du végétal... Par exemple, autour du jardin de Kerbonne.
     
    - Mixer nature en ville et art public avec l’aide des associations, des collectifs, des habitants, et des conseils de quartiers :
    Expérimenter des « permis d’embellir », ou des « cartes blanches à des artistes locaux, des collectifs, des individuels, en lien (ou pas) avec la thématique du jardin. De la couleur, du « beau », de l’art, du végétal, pour valoriser le fait d’habiter dans le quartier, et donner envie aux riverains de venir y faire un tour (un peu comme pour le « rond de jardin » et les rues avoisinantes, très colorées et qui se végétalisent progressivement, de manière originale). Favoriser les peintures, les fresques sur les murs gris de certaines rues. Par exemple pour descendre sur le port… Prévoir des fresques au sol qui n’apparaissent que quand il pleut (peinture spéciale) pour égayer la ville : des marelles pour les enfants et pour les adultes, des textes rigolos, des jolies citations qui font réfléchir, des belles fresques...Un parcours fléché … Etc
     
    - Créer quelques massifs de plantes sauvages ou quelques vraies zones de friches « vertes », y compris en centre-ville (=gestion différenciée) , pour le coté pédagogique et aussi permettre à la biodiversité, aux plantes sauvages, aux oiseaux, aux insectes de s’installer. Possibilité de rajouter des panneaux pédagogiques expliquant l’intérêt de la démarche, et les bienfaits de telle ou telle espèce (but pédagogique) et des nichoirs, des hôtels à insectes. Par exemple sur le square Maréchal Juin.
     
    - Faire du pédagogique, de l’éducation active à l’environnement, en partenariat avec les écoles : proposer un projet « clef en main » aux écoles sur le compostage, le potager … (« kit de démarrage de potager scolaire » ? en lien avec les services de la collectivité et les écoles).
     
     
    Les projets sont à inventer collectivement, avec un accompagnement et un coup de pouce initial de la collectivité et de ses services (Espaces verts, Ecologie urbaine …), mais aussi avec les associations en place (Vert le jardin, Maison de la bio …), les collectifs (Incroyables comestibles, les habitants jardiniers, etc) les comités de quartiers, les habitants …Les écoles, et pourquoi pas d’autres acteurs comme les EHPAD, etc. Pour le permis de végétaliser, qui permettra de jardiner sur les espaces verts, mais aussi pour les rues vertes, et pour les « permis d’embellir » et les « cartes blanches à des artistes d’ici» : il serait envisageable de mettre en place des conventions ou des chartes co-écrites entre habitants et collectivité pour cadrer et pérenniser le projet sur le long terme (cf charte des jardins partagés). Les sites proposés peuvent être débattus lors du vote des brestois et avec les services de Brest.

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