Registre numérique

Le plan local d’urbanisme de Brest métropole évolue chaque année afin d’accompagner le développement du territoire. Une nouvelle procédure de modification est engagée en 2021.

L'enquête publique est close. Le registre numérique n’est plus ouvert, mais vous pouvez consulter les contributions adressées pendant la période de consultation.

67 avis

  • Posté le 03 mai 2021 à 17h34 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 3 mai 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Si le projet de regroupement des Gendarmeries de Guipavas et du Relecq-Kerhuon et de leur relocalisation sur le secteur de Lavallot est mené à terme, outre qu’il bétonnerait et goudronnerait encore davantage un territoire qui a déjà reçu largement sa part ces dernières décennies, cela engendrerait la perte d'un service public de proximité pour les citoyen-ne-s du Relecq-Kerhuon.
    Le bâtiment actuel n’est peut-être plus tout à fait aux normes, mais il a le grand mérite d’être situé en zone urbaine, à proximité de la population.

    Il n’y a quasiment plus de foncier disponible au Relecq-Kerhuon : la faute aux politiques menées ces dernières années et décennies d’urbanisation à tout crin, sans aucune vision à moyen terme des besoins correspondants à une population qui augmente (comme la Gendarmerie mais aussi l’EHPAD ou la maison médicale).

    Par ailleurs, sans transport en commun, il faudra donc prendre sa voiture ou trouver un chauffeur pour se rendre à la gendarmerie. Cela revient à accepter que la population la plus fragile perde l’accès à ce service républicain, qui s’avère parfois indispensable.

    Pour finir, il y a 125 ans, Le Relecq-Kerhuon acquérait sa souveraineté de Guipavas. Il semble donc que, depuis quelques années (puisque les habitant.e.s du Relecq-Kerhuon doivent désormais se rendre à la mairie de Guipavas pour leur papier d’identité), la marche arrière est enclenchée …

    En résumé, nous sommes toujours au XXe pour le modèle de développement (il n’y a qu’à voir le nombre de parcelles dédiées à l’urbanisation) et nous revenons au XIXe siècle pour le modèle d’émancipation.

    Aujourd’hui, pour espérer avoir un futur vivable, l’unique option est l‘écologie. Il serait très simple de commencer par arrêter d’artificialiser notre territoire. Cela ne nécessite qu’un peu de volonté.

    Merci,
    Cordialement,
    Marie Q.

  • Posté le 03 mai 2021 à 08h50 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 2 mai 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.
    JP

  • Posté le 03 mai 2021 à 08h42 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Nous souhaitons que l'ancien prieuré situé à la fontaine blanche en section CW du casdastre de Plougastel-Daoulas sous le numéro 78 d'une contenance de 700m2 beneficie d'un assouplissement en matière d'urbanisme dans la perspective d'une rénovation et d'un changement de destination (maison d'habitation).

    Cordialement,

    Marc Q. et Amélie J.

  • Posté le 03 mai 2021 à 08h40 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Voici ma contribution

    Modification n° 1 : extension de la zone UC, rue Alfred de Musset
    Non à cette extension en zone UC qui augmenterait le nombre de niveaux (4 + attique)

    Modification n° 2 : modification de l'emprise de l'emplacement n° 237 réservé boulevard Charles de Gaulle
    carrefour giratoire intéressant pour sécuriser les lieux et ralentir la vitesse

    Claire P.

  • Posté le 03 mai 2021 à 08h39 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour

    Veuillez trouver ma contribution à la modification du PLU

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMA, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.

    Nous demandons son reclassement en zone NL ,zone naturelle de loisirs , de façon à conserver son aspect naturel tout en se permettant des aménagements pour les loisirs en extérieur et tournés vers la mer
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019 ), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    Cordialement
    Claire P.,
    citoyenne et habitante du Relecq-Kerhuon et Brest Métropole

  • Posté le 02 mai 2021 à 15h03 - Antoine R.

    Bonjour,

    Je constate avec amertume que les projets de modification du PLUi contiennent encore beaucoup de nouvelles zones ouvertes à l'urbanisation. Les propositions ne sont pas alignées avec l'objectif national de zéro artificialisation nette, que la métropole doit intégrer.

    Je comprends l'intérêt économique des promoteurs immobiliers, ainsi que celui de la métropole de collecter de futures taxes foncières. J'appelle toutefois la collectivité à être un peu plus stratège dans sa planification urbaine.

    Celle-ci doit passer par une réflexion globale, intégrant les questions économiques, sociales et écologiques.

    La rénovation urbaine répond à ces enjeux. La rénovation thermique des bâtiments sont créateurs d'emplois locaux, permettent de réduire de la consommation énergétique des habitants (changement climatique et coup de pouce pour les habitants), et un mieux-vivre pour celles et ceux qui vivent aujourd'hui dans des passoires énergétiques (souvent des personnes précaires).

    La densification et la dynamisation des centre-ville de la métropole est par ailleurs une alternative à l'étalement urbain que vous proposez. En choisissant cette direction, nous pourrions rendre plus efficace le système de transports en commun - et il en a besoin ! - et créer une ville des proximités où les mobilités douces et actives (marche à pied, trottinette, vélo, etc.) prennent le pas sur la voiture (qui consomme de l'espace public quand elle circule et quand elle est stationnée !). Cela bénéficiera aux commerces, à la qualité de l'air et à la sûreté des habitants.

    Enfin, la métropole a un rôle essentiel à jouer dans la mixité sociale de la ville et de ses différents quartiers. Le centre de la ville de Brest se gentrifie à grande vitesse (cf. les prix de l'immobilier). La ville et la métropole doivent se saisir du sujet et proposer des solutions. Deux grands sujets sont selon moi à mieux comprendre : i) le taux de vacance de logement et des commerces (combien ? pourquoi ? quelles solutions ?) et ii) comment faire pour que la collectivité arrête de rester bouche bée et bras ballants devant des programmes privés qui font passer leurs intérêts privés de court terme devant les intérêts collectifs de long terme.

    Bien sincèrement,
    AR

  • Posté le 01 mai 2021 à 10h25 - christian b.

    REFLEXIONS AUTOUR E LA REVISION DU PLU DE LA METROPOLE BRESTOISE

    Quel contexte ?
    Après des dizaines d'années d'urbanisation à tout va, France Statégie, l'organisme étatique dans son rapport du 23 juillet 2021 nous alerte : « Selon les sources, le taux moyen d’artificialisation pour la France varie, à titre d’illustration, de 16 000 à 61 000 hectares par an. Les données convergent en revanche pour montrer qu’en France, l’artificialisation est supérieure à la moyenne européenne et qu’elle augmente plus rapidement que la population. 1 million d'espèces animales et végétales sont aujourd'hui menacées d'extinction...Un « déclin sans précédent » auquel participe largement l’artificialisation des terres : étalement urbain et constructions diffuses détruisent les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler. »
    C’est l’ambition portée par l’objectif « zéro artificialisation nette » (ZAN) inscrit au plan biodiversité présenté par le gouvernement à l’été 2018. »
    Le rapport nous indique des pistes : modifier les règles d’urbanisme et densifier l’habitat. Toute révison PLU doit donc désormais s'écrire à l'aulne de ces considérations si les collectivités qui ont un rôle fondamental à jouer dans ce domaine deviennent pleinement responsables face aux enjeux de biodiversité et de climat..

    Une urbanisation ininterrompue sur le territoire de la Métropole
    Bien sur, on peut admettre qu'il existe un besoin légitime de construire de nouveaux logements sur
    Brest, pour accueillir de nouveaux habitants ou permettre à ceux qui y habitent déjà de trouver l’offre de qualité à laquelle ils ont droit.
    Mais en tant qu'écologistes nous savons que la consommation ininterrompue de terres agricoles ou naturelles à peine ralentie par les PLU successifs de la métropole Brestoise est une bombe à
    retardement ( objectif de 1300 nouveaux logements par an ).
    De toutes les opérations d'urbanisation à venir celle concernant la construction d’environ 1000
    logements sur la zone de Kerlinou, même « ripolinée en vert » est la plus importante et la plus
    inquiétante..
    N'oublions pas que toute opération d'urbanisation a un impact direct sur les voiries (à aggrandir ou à créer), les transports collectifs (desserte) , les services à la population , la réalisation de bassins d’orage de récupération d'eau pluviale..qui seront à leur tour consommateurs d'espaces.supplémentaires...
    Et que penser des plus de 56 000 m2 de bureaux neufs que la métropole brestoise va accueillir d’ici 2022, alors que des milliers dentre eux sont vides depuis de longues années ? Autant de terres bétonnées alors que le besoin de tant de bureaux n'est pas démontré.
    Que penser des friches artisanales, industrielles (usines, entrepôts.... abandonnés) laissés à leur sort, sans affectation prévue ? Il serait honnête que la collectivité publie ces chiffres aujourd'hui très difficiles à obtenir, mais on sait déjà que ce sont autant de centaines d'hectares encore perdues...

    Le danger des zones logistiques tentaculaires
    Les zones logistiques (ex Prat Pip,..) à proximité des échangeurs des voies express de l' agglomérationbrestoise jouent souvent un rôle pionnier délétère dans l’ouverture de nouveaux espaces à l’urbanisation.
    Elles jouent le rôle de “noyau de cristallisation” pour une artificialisation proliférante et
    incontrôlée/incontrôlable.

    Ces zones logistiques contribuent fortement à une forme d’urbanisation en cascade, très
    consommatrice d’espace, par notamment l’extension et le “renforcement” des infrastructures routières, pas seulement celles qui les desservent directement, .etc.
    Ces zones nuisent en outre fortement à la qualité des entrées ville et à la qualité de l'urbanisme aux abords des axes routiers. la banalisation (le mot est faible) des paysages périurbains de l'agglomération est là pour le prouver.
    Le projet de zone d'activités de Lanvian. sur 136 hectares, destinée notamment à l’accueil de l’ecommerce,mobilise les associations de protection de l'environnment. En pleine zone agricole hors périmètre urbain, ce projet affiche, sans vergogne, vouloir anticiper une urbanisation future, nouvelle tentacule de l’agglomération. C’est une des raisons principales qui a conduit les associations à attaquer le SCOT du Pays de Brest.

    Il est par ailleurs pour le moins étrange de voir la collectivité se démener pour la revitalisation des
    centres-villes, en y mettant beaucoup d’argent, et dans le même temps d’accorder un tapis de
    subventions pour des aménagements dont on voyait bien qu’ils allaient concourir à la disparition du petit commerce de proximité - prenant ainsi le relais des hypermarchés de périphérie dont on connaît bien lerôle toxique, et eux-mêmes aujourd’hui en crise.

    Les terres naturelles et agricoles bétonnées
    Ainsi sur la seule période 2000-2010. l’urbanisation a engendré la consommation de 489 ha de terresagricoles, naturelles ou boisées, cette extension de l'urbanisation se fait par des prélèvements exercés à 80% sur les espaces agricoles...

    L 'enjeu est clair : des 215 exploitations agricoles du territoire qui occupent 43% des 212 km2 de la
    surface métropolitaine et dont 30% commercialisent leur production en circuit court, combien en resterat il dans 5 ans, 10 ou 20 ans ? Combien de Traon bihan à venir ?

    L'eau sur le territoire métropolitain :
    La question de l'eau est directement liée, elle aussi à l’évolution de l’artificialisation des sols. On s'en aperçoit très fotement lors de survenues de pluie exceptionnelles,
    La solution longtemps pratiqué du "tout tuyau" consistant à évacuer l'eau le plus vite possible, a abouti à des situations très difficiles à gérer comme on le voit régulièrement lors des fortes pluies dans le quartier de Kérinou.

    Certes, depuis 2014, plusieurs articles du règlement du PLU permettent aux constructions neuves
    d’intégrer des dispositifs en faveur de l’infiltration et de la limitation de l’imperméabilisation du sol.
    D'autres dispositifs existent. Il n'en reste pas moins que la nécessité de la mise en place.d'une vraiepolitique de l'eau en ville prenant en compte les écosystèmes y compris en milieu urbain .est plusqu'urgente

    En conclusion
    Tout doit être mis en oeuvre
    • pour limiter l'artificialisation du territoire en prônant une gestion économe de l'espace,
    • pour améliorer le cadre de vie et le paysage,
    • pour protéger (en recréant s'ile le faut des continuités écologiques),

    Pour tout cela, de réelles politiques transversales associant de nombreux services doivent être mises en place
    Donnons une existence réelle aux trames [vertes, bleues, brunes (les sols), noires, blanches (pollutionsonore).] oeuvrant à rendre nos villes plus résilientes face aux changements climatiques, en offrant un cadre de vie agréable aux habitants, tout en laissant à la biodiversité des espaces de respiration.

    Bien sur, les élu.e.s sont confrontés à des situations complexes avec des enjeux multiples
    ( économie, emploi, réglémentation, administration, pressions de toutes sortes..). Inverser la tendance demandera bien évidemment du temps, d'autant que pour réussir cette transition on ne pourra pas faire l'économie de ne pas associer les citoyen.n.e.s.


    déposition__révision_PLU.pdf (pdf 90Ko)
  • Posté le 01 mai 2021 à 00h05 - Marc D.

    Habitants de la rue Poullic Al Lor, nous voulons ici vous faire part de nos préoccupations concernant le projet d'aménagement de l'ilot Pierre Semard / rue Poullic Al Lor (projet VINCI). La création d'un grand nombre de logements viendrait profondément perturber notre quartier de conception historique.

    Deux points nous semblent à mettre particulièrement en avant :

    1. la circulation : l'étroitesse de la rue Poullic Al Lor, ne disposant de plus pas de trottoir, la rend dangereuse en raison d'automobilistes peu prudents l'empruntant régulièrement à des allures excessives notamment pour les piétons, qui se feront plus nombreux en cas de nouveaux habitants. La rue est de plus impraticable pour deux véhicules de front, malgré la circulation à deux sens permise, donne lieu à des scènes de blocage fréquents, qui nous feront que croitre avec une augmentation du traffic.

    2. le stationnement : les places étant déjà en nombre insuffisant pour les habitants du quartier, les difficultés ne feront que s'accentuer.

    Il nous semble primordial d'assurer la sécurité des personnes habitant actuellement le quartier ainsi que des éventuels futurs habitants et des usagers amener à y transiter, en améliorant le plan de circulation actuel et/ou en limitant les projets d'implantations.

    Florence et Marc Danguy des Déserts

  • Posté le 30 avril 2021 à 16h22 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Monsieur le Président de Brest Métropole,

    Vous trouverez ci-joint quelques remarques sur le projet en cours.
    Cordialement


    _PROJET_VINCI_BMO.pdf (pdf 112Ko)
  • Posté le 30 avril 2021 à 16h20 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour
    Veuillez trouver ci-joint un document à inclure au dossier de concertation préalable pour la modification du PLU n° 8.

    Cordialement,

    Elisabeth A.


    Lettre_concertation_PLU.pdf (pdf 48Ko)
  • Posté le 30 avril 2021 à 16h09 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Cette contribution concerne le secteur de projet UC-Cantine, qui à ce jour est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMA et située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Habitante du Relecq-Kerhuon, je suis opposée à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité. Ce site de bord de mer doit rester accessible à tous et être aménagé de façon intégrée dans les espaces de loisirs et de promenade de la façade maritime du port de plaisance et de la baie du Moulin-Blanc.

    Je demande, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale). Ce risque de submersion est réel, prouvé et ne peut qu'augmenter dans les temps qui viennent, ce qui rend la construction de logements dangereuse à terme.

    Je demande la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers, qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :

    - de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,

    - de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,

    - de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,

    - d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,

    - de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),

    - de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,

    - de conserver et valoriser la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.
    E. B.

  • Posté le 30 avril 2021 à 16h01 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Veuillez trouver en pièce jointe l'avis du groupe local EELV de Brest concernant la modification du PLU dont la procédure de concertation arrive à terme aujourd'hui.

    Cordialement

    Miki Bonno pour le GL EELV Brest


    _eelv.pdf (pdf 221Ko)
  • Posté le 30 avril 2021 à 15h38 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bon jour et bon courage à toutes et tous,

    Veuillez trouver ci dessous ma contribution :

    A l'heure où il est plus que jamais nécessaire de "ne plus faire comme avant", je souscris pleinement au message déjà posté par le Collectif citoyen Vert Le Relecq Kerhuon.
    Ainsi; à l'avenir, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas : merci pour cette prise en compte.

    "Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise."
    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019
    Association Vert Le Relecq-Kerhuon

    Cordialement,
    et à votre écoute,
    Claude M.

  • Posté le 30 avril 2021 à 15h04 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonsoir,
    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.
    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

    Bien à vous,
    Thierry B.

  • Posté le 30 avril 2021 à 15h02 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.

    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.

    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).

    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :

    de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,

    de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,

    de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,

    d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,

    de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),

    de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,

    de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

    SLC

  • Posté le 30 avril 2021 à 15h00 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,
    Habitante de la rue Poullic al lor, je suis très inquiète du projet immobilier qui se profile juste à côté de chez moi pour diverses raisons. Hors celles énoncées très clairement par mes voisins, concernant la sécurité routière , l'envahissement des véhicules dans une rue déjà surchargée et la défiguration de notre quartier vivant et porteur de l'âme de Brest, je pense à ces arbres, qui nous sont très chers, les animaux, les oiseaux, les végétaux qui vivent dans ce terrain.
    Nous y tenons beaucoup.

    Nous avons plutôt besoin d'un jardin partagé, d'un endroit culturel et convivial, de logements écologiques et bien desservis par les transports en commun.

    Plutôt la vie, en somme.
    Merci

    Anna V.

  • Posté le 30 avril 2021 à 14h03 - Marc R.

    Cette contribution concerne le secteur de projet UC-Cantine, qui à ce jour est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, et située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.

    Avec plusieurs habitants du Relecq-Kerhuon et de la métropole nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité. Ce site de bord de mer doit rester accessible à tous et être aménagé de façon intégrée dans les espaces de loisirs et de promenade de la façade maritime du port de plaisance et de la baie du Moulin-Blanc.

    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale). Ce risque de submersion est réel, prouvé et ne peut qu'augmenter dans les temps qui viennent, ce qui rend la construction de logements dangereuse à terme.

    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :

    - de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,

    - de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,

    - de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,

    - d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,

    - de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),

    - de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,

    - de conserver et valoriser la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

    Cordialement,

  • Posté le 30 avril 2021 à 11h53 - Karima .

    Je souhaiterais que le Conseil de la métropole tire un vrai bilan des aménagements passés et de la nécessité de réviser complètement le PLU pour s’adapter aux impératifs écologiques.

    Il nous faut aller vers une préservation de la nature et de la biodiversité, une réflexion sur les projets immobiliers, la zéro artificialisation et la rénovation urbaine, l’urbanisme tactique et des mobilités douces.

    Pour ce qui est de cette modification de droit commun, l’utilité des ouvertures de zones à l’urbanisation pose question. Kerlinou, La Fontaine Margot, mais aussi Kerarmerrien et d’autres sont des catastrophes…

    Il faut réduire les terres mangées par ces projets. Non au 5ha pour 130 nouveaux logements à la fontaine Margot. Non au 6ha pour la construction de 200 logements à Kerlinou. C’est trop, ça va créer un nombre de soucis incroyables...

    Le projet de la rue Pierre Semard est aussi bcp trop volumineux, on parle de R+9 ou 10 ???? Il y a déjà une saturation automobile importante sur cet axe, comme on s’en sort ?

    Les élargissements de voiries ne sont JAMAIS pertinents .

    Il y a une baisse du ER pour la construction de logements locatifs sociaux à Guipavas ????

    Bd Général de Gaulle, RLK : élargissement d’un ER d’aménagement de voirie (création d’un carrefour)

    Identification d'éléments d’intérêt patrimonial :Plus de talus doivent être inventoriés et protégés dans le PLUi.

    Merci, bon courage

  • Posté le 30 avril 2021 à 11h45 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Je souhaite apporter cette contribution à la modification du PLU :

    "Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise."
    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

    Merci de votre prise en compte.

    Cordialement,

    Romuald H.

  • Posté le 30 avril 2021 à 11h37 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,
    Veuillez trouver ci-joint mes observations relatives au PLU.
    Salutations distinguées
    Jean-Paul F.

    "Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise".

  • Posté le 30 avril 2021 à 11h35 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.
    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019
    MB

  • Posté le 30 avril 2021 à 11h33 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 30 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,
    Je ne peux pas approuver la construction d'un ensemble immobilier sur le site emblématique de la Cantine du Moulin Blanc, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Je souhaite un moratoire sur ce projet et je réclame, face au risque de submersion marine qui augmentet du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu situé en zone basse littorale.
    Je demande la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019
    --
    Jean-Pierre M.

  • Posté le 30 avril 2021 à 10h52 - christelle h.

  • Posté le 30 avril 2021 à 08h29 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 29 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Suite à un rendez-vous à la mairie de Plougastel, voici notre demande.

    Nous sommes propriétaires de deux parcelles sur la commune de Plougastel au lieu-dit Lizourzinig
    (cf plan des parcelles)
    Sur la parcelle 000 CZ 114 se trouve une crèche identifiée comme bâtiment d’intérêt patrimonial (référence 292 cf photo crèche))
    Cette crèche n’a ni porte, ni fenêtre et nous souhaiterions la mettre hors d’air pour en faire une salle de jeu pour nos petits-enfants et un local de stockage du matériel de jardin. En effet cette crèche est attenante à notre habitation située sur la parcelle 000 CZ 123
    Nous souhaiterions donc une modification de destination pour ce bâtiment afin de pouvoir déposer un permis de construire (pose d’ouvrants et réalisation d’une dalle béton). Ce bâtiment n’a ni accès électrique ni accès à l’eau et a donc vocation à être une annexe de notre habitation principale

    Sur la parcelle 000 CZ 123
    En sus de notre habitation principale se trouve un deuxième corps de bâtiment (cf photo habitation 2). Nous souhaiterions pouvoir rendre cette partie habitable (principalement le rez de chaussée) pour pouvoir accueillir dans de meilleures conditions notre fille handicapée.
    En effet la maison principale actuelle n’a d’accès aux chambres et aux sanitaires que par des escaliers et nous sentons bien qu’avec l’évolution de la maladie et de l’âge de notre fille cela pourrait devenir un problème.
    Nous souhaiterions donc une autorisation pour changement de destination (à iso surface par rapport à l’existant)
    Nous restons bien sûr à votre disposition pour toute demande d’informations complémentaires
    Mr Frédéric Templer


    _templer.pdf (pdf 632Ko)
  • Posté le 29 avril 2021 à 14h21 - yves L.

    Cette contribution conerne le secteur de projet UC-Cantine, qui à ce jour est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, et située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.

    Avec plusieurs habitants du Relecq-Kerhuon et de la métropole nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité. Ce site de bord de mer doit rester accessible à tous et être aménagé de façon intégrée dans les espaces de loisirs et de promenade de la façade maritime du port de plaisance et de la baie du Moulin-Blanc.

    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale). Ce risque de submersion est réel, prouvé et ne peut qu'augmenter dans les temps qui viennent, ce qui rend la construction de logements dangereuse à terme.

    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :

    de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,

    de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,

    de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,

    d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,

    de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),

    de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,

    de conserver et valoriser la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

  • Posté le 29 avril 2021 à 11h12 - Miki B.

    Objet : concertation sur la modification du PLU, ouverture à l'urbanisation Kerlinou, La Fontaine Margot
    Message : Ouvrir à l'urbanisation 5 ha à La Fontaine Margot, 6 ha à Kerlinou, pour continuer des construction de logements neufs, c'est à nouveau détruire des espaces agricoles et naturels. Cela va à l'encontre des contraintes actuelles urgentes que les crises sanitaires aigües ont souligné : l'obligation de revenir à une alimentation produite plus localement, bio de référence bien sûr, l'obligation de ne plus détruire la biodiversité, ce qui est fait quand on détruit les sols et qu'on imperméabilise les espaces aménagés.
    Les modifications du PLU devraient plutôt aller à l'inverse, c'est à dire rouvrir le foncier de la collectivité à l'agriculture nourricière.
    Présenté au départ comme un écoquartier, le nouveau lotissement de La Fontaine Margot abonde en voitures (2 par maison le plus souvent) alors que la ligne de tram offre deux arrêts très proches..
    Par ailleurs, que penser de cette concertation alors que les travaux de préparation de la tranche concernée sont déjà en cours ?
    Miki Bonno

  • Posté le 28 avril 2021 à 16h12 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 février 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Dans le cadre de la concertation préalable la modification du PLU actuelle(1er février-30avril 2021), je voudrais porter votre attention sur un sujet qui nous est apparu par le plus grand des hasards.

    Nous avons appris qu'une autorisation de travaux avait été accordée au n°12 de l'allée Parc ar Groas à Plouzané pour la démolition d'un talus ancien et arboré en vue de création d'une clôture (béton PVC ou autre etc...).
    Or tous les propriétaires de cette rue ont été informés au moment de l'achat de leur terrain (les premiers en 1986 et les derniers en 2007) de l'obligation formelle de préserver le talus délimitant leur propriété.

    Outre l'aspect dérangeant de la légalité de cette autorisation après son interdiction préalable, Il va sans dire qu'à l'heure de la prise de conscience générale de la valeur patrimoniale d'un talus en contexte urbain, de sa capacité à stocker du carbone grâce aux arbres qui y poussent ainsi que de la biodiversité induite, cette décision nous est apparue incompréhensible et a permis de réaliser que la préservation de la nature n'était pas forcément une cause acquise et soumise à discussion .

    La réponse du responsable de l'urbanisme à Plouzané a été celle-ci:
    Depuis le passage du POS au PLU en 2006, et de la volonté de densifier l'urbanisme, plusieurs "verrous" ont été levés et les contraintes passées en matière d'environnement très largement amoindries.
    Il m'a expliqué qu'en contrepartie, un certain nombre d'arbres remarquables et d'allées boisées avaient été sanctuarisées dans le nouveau PLU.
    Il n'en demeure pas moins qu'après observation d'une partie du PLU actuel et des zones répertoriées "haies, talus" ainsi que "élément d'intérêt paysager" nous pouvons constater qu'il y a beaucoup de manques et qu'il n'a pas été tenu compte de la trame bocagère qui existait avant l'urbanisation.

    Je suis membre de l'association "Paysage pour Plouzané" qui œuvre depuis 30 ans cette année à la préservation du bocage à Plouzané en encourageant la préservation du cadre de vie, du bocage et concrètement en ayant replanté environ 20000 arbres et reconstruit 2500 m de talus depuis 1991.

    Le paradoxe est qu'il est dommage de mettre de la bonne volonté à créer d'un coté, et de laisser démolir de l'autre malgré le consensus majoritaire actuel vers la préservation de la nature .

    A ce titre, nous demandons la réouverture de l'enquête de terrain qui a classifié les zones à préserver et sommes prêts à partager nos points de vue.

    Il semblerait judicieux que, au vu de l'exemple ci-dessus (talus à démolir) le ou les acteurs élus et fonctionnaires en charge de l'urbanisme sur BMO et Plouzané en particulier, puissent avoir une autorisation à donner ou une concertation à proposer plutôt que de devoir accepter sans réserves les demandes d'autorisation sujettes à débat ( tout ce qui n'est pas explicitement interdit est autorisé..).

    Merci de votre attention et de votre retour.

    Salutations.

    André R

  • Posté le 28 avril 2021 à 14h47 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 21 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,
    Suite à un rendez-vous à la mairie de Plougastel, voici notre demande.

    Nous sommes exploitants agricoles sur la commune de Plougastel. Nous avons du arrêter notre activité bovine par manque de rentabilité et conflit de voisinage.
    Pour pallier à ce manque de revenue et pour la rentabilité de notre entreprise il nous faut créer une nouvelle activité, c'est pourquoi nous souhaiterions créer des gites.
    Nous avons les bâtiments vacants et nous ne voulons pas qu'ils partent en ruine et se dégradent plus qu'ils ne sont.
    La survie de notre entreprise en dépend.
    Nous nous permettons de vous solliciter pour pouvoir avancer dans notre projet.

    Nous restons à votre disposition pour tout complément d'information.

    En pièces jointes les photos des bâtiments hangar et crèche, extrait du plan cadastral.

    Cordialement

    Exploitation individuelle Patrick LG.


    Dossier_P.LG.pdf (pdf 3,07Mo)
  • Posté le 28 avril 2021 à 12h11 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 19 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Et merci d'avoir mis en ligne ma contribution à la consultation sur la modification du PLU. Mais je constate que vous l'avez anonymisée, en ne conservant sur votre site que les initiales de mon patronyme, tandis que l'identité complète d'autres contributeurs est indiquée. Cette précaution est inutile. Je suis prêt à assumer sous mon nom complet l'expression publique de mes opinions.

    Ma contribution est illustrée, mais ses images ne peuvent pas être reproduites directement en ligne sur le registre. Vous les avez mises à disposition sous la forme d'un lien vers un fichier PDF. Mais sur ce fichier la présentation de images ne suit pas l'ordre du texte et leur référence avec celui-ci manque. Je vous suggère de remplacer ce fichier PDF par celui que je mets à votre disposition en pièce jointe.

    En vous en remerciant d'avance.

    Cordialement
    -------------------------
    Jacques LE FÈVRE


    img_plu_jlf.pdf (pdf 2,24Mo)
  • Posté le 28 avril 2021 à 12h06 - Gérard M.

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.

    Je m'oppose à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité, sur ce site exceptionnel de la Cantine du Moulin blanc.

    Je demande, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).

    Je demande la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :

    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,

    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,

    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,

    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,

    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),

    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,

    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

  • Posté le 27 avril 2021 à 20h16 - Aline L.

    Bonjour,

    le projet Vinci du croisement Pierre Sémard/rue Poullic Al Lor, même s'il n'est pas connu complètement, fait état d'une demande de modification de PLU de 9 étages (contrairement au 4 étages du PLU actuel).
    Habitante de la rue Poullic Al Lor, je suis en désaccord avec ce type de projet dans ce quartier pour de nombreuses raisons :

    -L'étroitesse de la rue Poullic Al Lor ne permet ni le croisement de deux véhicules, ni l'installation d'un trottoir, ni l'aménagement d'une voie cyclable. Les piétons, les cyclistes et les voitures sont donc contraints de cohabiter sur une même voie à fleur de palier. Les riverains comptent par ailleurs de nombreuses familles et donc de jeunes enfants qui y circulent et peuvent être difficilement visibles du fait de l'architecture de la rue. Comment peut-on imaginer laisser se construire autant d'habitations et donc permettre d'augmenter de manière exponentielle le trafic dans cette rue si problématique actuellement déjà? Qu'en sera t-il de la circulation au feu de la rue Poullic Al Lor aux heures de pointes? Je crains des embouteillages massifs et des accidents de la voie publique.

    -La rue Poullic Al Lor permet uniquement à une dizaine de voitures de se garer. En bas de la rue, au niveau du rond point Herman Melville, on dénombre 14 places de stationnement (qui font partie du terrain acheté par Vinci). L'insuffisance des parkings pour les habitants actuels risque d'être encore plus impactée par l'arrivée de nombreux habitants et de leur voitures, quand bien même le service collectif de transports serait plus déployé dans le quartier. Dans une rue où il faut monter sans trottoir pour rejoindre son habitation, je m'inquiète de la difficulté au quotidien à trouver une place pour chacun proche de son logement.

    -Le quartier de la rue Poullic Al Lor et des rampe/impasse du Merle Blanc sont des quartiers historiques, bordés de remparts, composés de maisons individuelles et de petits immeubles au charme indéniable. De nouveau, je ne comprends pas comment des immeubles récents de 9 étages pourraient s'accorder sur un plan architectural et esthétique, sans même parler des appréhensions en terme d'augmentation des gaz à effet de serres en multipliant massivement le nombre d'habitants du quartier.

    -Le projet Vinci consiste donc, en plus que doublant le PLU actuel, à favoriser la construction et la "bétonnisation" du quartier. Lorsque je regarde le port de commerce, je ne vois déjà que construction d'immeubles/de bureaux/panneaux de promoteurs immobiliers en tous genres. Dans ce quartier également résidentiel, j’interroge la place des lieux de promenades, des voies piétonnes et cyclistes, des cadres paysagers et des espaces publics partagés. N'est ce pas à la mairie de veiller à ce que sa ville, et notamment l'entrée de sa ville, ne prenne pas des allures de quartiers d'immeubles sans âme et sans verdure?

    Bien cordialement.
    Aline LF

  • Posté le 27 avril 2021 à 08h57 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 26 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Ouverture à l'urbanisation zone 2AUC rue Pierre Sémard à Brest
    Bonjour
    Ci joint mes remarques concernant la consultation citée en objet, pour intégration au registre.

    cordialement
    Paol D.


    Sémard.pdf (pdf 39Ko)
  • Posté le 27 avril 2021 à 08h53 - Romain H.

    Le projet d’ouverture partielle à l’urbanisation de la zone 2AUC Pierre Sémard à Brest (Projet A3) est très inquiétant sinon dangereux pour ses riverains, ses passants, la continuité écologique ainsi que l’identité de la ville.

    Une bouffée d’air sur la mer

    Le sentier de la gare et sa passerelle sont des chemins offrant une vue imprenable sur la rade et le port de commerce. Ceux-ci sont des voies d’accès piétonnes ou cyclables aux quartiers du Merle Blanc qui est un témoin du vieux Brest, avec ses maisons d’avant-guerre accrochées à la falaise, ses remparts historiques bordant les ruelles de la rampe et de la rue Poullic Al Lor. Un quartier qui provoque un sentiment de dépaysement et d’évasion à proximité du centre-ville et qui figure parmi les plus belles randonnées urbaines de Brest. Ce quartier est également une voie d’accès au port de commerce et au port de plaisance, permettant d’assurer une continuité verte pour les promeneurs/joggeurs/cyclistes voulant se rendre jusqu’à la mer.

    Une éventuelle modification du PLU devrait donc nécessairement s’inscrire dans la logique du quartier, ne pas en modifier l’atmosphère et valoriser le patrimoine local et le cadre paysager au lieu de les cacher (ex: falaises et remparts). Cela implique une cohérence du point de vue architectural avec les maisons ou immeubles d’avant guerre ne dépassant pas 3 niveaux et également du point de vue de la circulation, qui se veut apaisée et partagée dans le quartier. Ainsi, je ne comprends absolument pas comment les plans de Vinci peuvent être en adéquation avec ce contexte. Ils sont un cliché d’une époque révolue et inadaptée aux nouveaux enjeux écologiques et sociaux. Pour rappel, 180 logements sur 5 immeubles, tous dépassant les 3 niveaux, dont 3 atteindraient , 8 et 9 étages.

    Un espace déjà mal partagé et sécurisé

    La rue Poullic al lor est composée de maisons et d'immeubles dont les portes donnent directement sur la rue. Son étroitesse ne permet ni le croisement de deux véhicules, ni l'installation d'un trottoir, ni l'aménagement d'une voie cyclable. Les piétons, les cyclistes et les voitures sont donc contraints de cohabiter sur une même voie à fleur de palier. Les riverains comptent par ailleurs de nombreuses familles et donc de jeunes enfants qui y circulent et peuvent être difficilement visibles du fait de l'architecture de la rue (changements de dénivelé, virages...). L’absence de véritables contraintes sur la vitesse et l’accessibilité des automobilistes est déjà un grave problème aujourd’hui. Les riverains peuvent témoigner de nombreux dommages matériels causés par des véhicules se moquant de la limitation des 30 km/h et utilisant cette rue comme un raccourci. Un accident corporel surviendra inévitablement sans aménagement adapté et réellement contraignant. Il paraît déjà urgent de proposer une requalification et/ou des aménagements de la voirie de la rue pour drastiquement diminuer ce risque.

    Cela ne prend évidemment pas en compte l’augmentation du trafic automobile qui découlerait logiquement de l’implantation d’une centaine de logements supplémentaires en contrebas. Cette augmentation du trafic ferait courir un danger encore plus grand aux passants et finirait par totalement départir le quartier de ses promeneurs et de son ambiance.

    La nécessité de permettre aux habitants de pouvoir continuer à se garer facilement est également une nécessité. Les places actuellement disponibles dans le quartier sont déjà saturées et cela se vérifie d’ailleurs à l’échelle de la ville dans les statistiques de l’INSEE. Brest fait ainsi office de très mauvais élève au niveau national: parmi les 50 plus grandes villes de France, elle est la 2ème ayant le moins de places de stationnement par logement alors que c'est la 5ème ville comptant le plus de voitures par ménage (source INSEE: https://www.insee.fr/fr/statistiques/4515532?sommaire=4516107#consulter).

    Des espaces verts et ouverts

    On ne compte plus les chantiers sur le port de commerce: un appart-hôtel 5 étoiles quai Malbert, un immeuble de luxe place de la gare, un ensemble de bureaux à la place de Scubaland, trois bâtiments comptant hôtel, appartements et bureaux face à la Carène, un autre hôtel rue de l’Elorn… L’implantation de ces infrastructures se fait souvent au détriment de la cohérence architecturale d’ensemble et privatise la vue sur la mer. Le chantier en face de la Carène a ainsi vu la hauteur maximale admise sur sa parcelle du PLU passer de 18 m, comme tous les autres immeubles alentour, à 24 m le 30 mars 2018. Il se dresse aujourd’hui comme une verrue obstruant aux Brestois.e.s la vue sur le Goulet et la Rade.

    En parallèle de ces espaces privés, il y a un manque crucial d’espaces de vie communs. Le quartier du Merle Blanc souffre de l’absence d’espaces de jeux, de petits commerces de proximités et d’espaces verts. Au passage, il serait erroné de concevoir les jardins extraordinaires comme un véritable espace vert public, d’abord à cause de leur inaccessibilité aux personnes à mobilité réduite, d’autre part car ce n’est pas un espace ouvert en permanence. La modification du PLU rue Pierre Sémard est une occasion unique d’aménager un espace vert ouvert à tous, de valoriser cet environnement riche en biodiversité et d’apporter des espaces communs au milieu d’un quartier dénué de zone de rencontre et d’échange.

    A ce titre, il est bon de rappeler que jusqu’en 1930, le ruisseau du Douric y coulait mais qu’il fut canalisé et enterré et que les arbres qui le bordaient furent coupés. La restauration écologique de cette partie du Douric serait un objectif écologique d’avenir, de diminution de l’artificialisation des sols et pourrait être considéré comme une mesure écologique compensatoire à l’implantation de nouveaux logements.

    Les choix d’évolution de la zone Pierre Sémard doivent être l’occasion pour la municipalité de prouver que la valorisation du patrimoine historique et naturel de sa ville et le le mieux vivre ensemble de ses habitants priment effectivement sur les intérêts financiers de sociétés privées qui exploitent son parc immobilier.

  • Posté le 26 avril 2021 à 10h18 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 24 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Madame, Monsieur,

    Brestoise de naissance et ravie de vivre à Brest, je fréquente assidûment les marchés brestois, ainsi que la ferme de Traon Bihan. J'essaie de consommer le plus local possible, en me fournissant auprès de producteurs de la région. J'apprécie d'arpenter la campagne et les paysages qui entourent Brest, découvrant encore beaucoup d'endroits magnifiques que je ne connaissais pas.

    J'ai cependant appris que le projet de PLU de la métropole prévoit une extension urbaine très importante, et qu'au total ce sont plusieurs dizaines d'hectares qui seront transformés en zones d'habitation ou de commerce.
    Le PLU se félicite de "réduire de 10% (...) la consommation de terres agricoles, naturelles ou boisées" par rapport à la période 2000-2010. Cette réduction devrait être bien plus drastique, car la quantité de terres consommées jusqu'ici est déjà énorme. Le rapport prévoit que le renouvellement urbain représentera la moitié de la production de logements ; il devrait en représenter la quasi totalité.
    La volonté affichée de mettre en place une "vaste armature verte" au sein de la ville est louable, mais elle ne dispense pas de préserver la nature et les espaces agricoles qui l'entourent, car c'est là que réside l'enjeu environnemental le plus grand.
    La bétonisation menace grandement la possibilité de mettre en place un approvisionnement le plus local possible (pour les collectivités comme pour les particuliers), la biodiversité dans le pays brestois, ainsi que le travail de nombreux agriculteurs.

    Je joins donc ma voix à celle de tous les Brestois et résidents de la métropole pour demander que le PLU soit révisé dans le sens d'un immense freinage de l'urbanisation en cours et prévue. La qualité de vie à Brest dépend aussi de son insertion dans un espace naturel et agricole plus vaste qui doit être à tout prix préservé.

    En vous remerciant de votre attention,
    Je vous prie de croire en l'expression de mes sentiments respectueux.

    Claire H.

  • Posté le 26 avril 2021 à 10h06 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 23 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    Dans le cadre de la concertation préalable à la modification du PLU de Brest métropole, vous trouverez ci-joint une demande de modification des prescriptions applicables au Manoir de Kergoff à Plougastel-Daoulas.
    Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à cette demande,
    Alain et Véronique T


    Demande_Manoir_de_Kergoff_final.pdf (pdf 2,95Mo)
  • Posté le 26 avril 2021 à 10h01 -

    Le secteur de projet UC-Cantine est une friche industrielle non bâtie appartenant à BMa, située en zone urbaine dans l’espace proche du rivage face à la rade de Brest.
    Nous nous opposons à la réalisation d’une opération immobilière avec parking souterrain sur ce site exceptionnel, incompatible avec une intégration paysagère harmonieuse et de qualité.
    Nous demandons, face au risque de submersion marine qui va augmentant du fait du changement climatique, une modification du zonage des parcelles qui constituent ce lieu (zone basse littorale).
    Nous demandons la réalisation d’un aménagement paysager alternatif et vertueux au niveau de l’interface ville-mer en concertation avec ses usagers qui permettrait dans le cadre de la transition écologique :
    • de ménager une rupture d’urbanisation, et réaliser un corridor écologique avec la vallée du Costour en s’appuyant sur le SCOT du Pays de Brest qui préconise que « dans les communes littorales le lien terre-mer pourra être préservé en évitant la formation d’un front urbain continu »,
    • de créer un espace de respiration et de répondre ainsi au besoin de nature en ville exprimé par les habitants de la métropole (*), particulièrement en cette période oppressante où nos concitoyens recherchent le moyen d'échapper pour quelques heures aux confinements successifs commandés par la crise sanitaire liée au Covid,
    • de lutter contre l’imperméabilisation et l’artificialisation des sols,
    • d’œuvrer à la conservation de la biodiversité,
    • de préserver le visuel esthétique côté mer et côté terre (le bosquet de pins en est un élément remarquable),
    • de partager un bien commun, et d’accueillir les nombreux promeneurs, sportifs et usagers de la mer qui fréquentent ce lieu,
    • de conserver la mémoire patrimoniale du site de la Poudrerie d’État du Moulin Blanc qui a profondément marqué l’histoire du Relecq-Kerhuon et de la métropole brestoise.

    (*) Représentations sociales de la nature en ville – ADEUPA - 2019

    Association Vert Le Relecq-Kerhuon

  • Posté le 19 avril 2021 à 11h00 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Monsieur le Président de Brest Métropole,

    Nous avons l’honneur de porter à votre attention les éléments suivants, concernant le projet de la modification du PLU envisagée pour le quartier Poullic ar Lor- Merle blanc avec aménagement et ouverture à l’urbanisation de l’ilot 2AUC Pierre Semard/ Poullic Ar Lor et en particulier de la parcelle BP278 (entourée en rouge sur la photo jointe) qui comporte 2 niveaux de plateforme séparés par la falaise et est en friche pour sa partie haute depuis des dizaines d’années.
    Cette modification potentielle du PLU concerne notre quartier et pour les habitants de la rue du merle blanc en particulier le devenir de la plateforme haute (2 et X sur la photo jointe) accessible uniquement par cette même rue du merle blanc.




    Le quartier Poullic Ar Lor-Merle Blanc et en particulier la rue du merle blanc a un problème majeur d’accès pour la sécurité civile et incendie ; problème identifié depuis des années.
    En 2013, l’association des habitants du quartier du Merle blanc (loi 1901) avait fortement alerté sur ces problèmes de sécurité :
    - La rue du merle blanc est étroite, dépourvue de tout trottoir et en cul de sac. A partir du premier virage en haut de la côte 2 voitures ne peuvent s’y croiser. Le stationnement y est très limité et très insuffisant pour le nombre actuel d’habitants.
    - A ce titre, depuis le premier juillet 2019 , la localisation des poubelles collectives a été transférée à l’entrée de la rue près de l’accès SNCF pour supprimer les marche arrière et manœuvres difficiles aux véhicules de collecte.
    - L’accès est très difficile pour le SAMU ou les pompiers vu l’étroitesse de la rue en particulier au niveau des virages à angle droit et vu l’encombrement permanent et en particulier nocturne de la rue et des placettes par des véhicules en stationnement parfois irrégulier. De plus, certaines maisons sont totalement enclavées et ont un accès uniquement piétonnier à partir de la rampe du merle blanc.
    - L’accès est impossible pour certains équipements des pompiers en cas d’incendie avec difficultés majeures de secours aux personnes et risque majeur de propagation du feu entre des maisons anciennes accolées. La grande échelle ne peut prendre le premier tournant à angle droit de la rue du merle blanc au long de la plateforme EDF.
    - Il y a une seule bouche d’incendie située au fond de la rue du merle blanc. Le débit de cette bouche d’incendie avait été vérifié en 2013 par le SDIS 29 et il était insuffisant par rapport au débit demandé.

    Le 13 Mai 2013, il y a eu une visite de la rue du merle blanc par le lieutenant Floc’h représentant le service départemental d’incendie et de sécurité ( SDIS29) en présence de Monsieur Le Ru de BMO, de madame Cibaud et Monsieur Salami de la Municipalité, et de membres de l’association des habitants du quartier du merle blanc. Le rendu de cette visite citait entre autres « l’échelle mécanique ne peut tourner le premier virage… le stationnement surtout la nuit empêche l’accès des secours à la maison sinistrée » et le rapport correspondant du SDIS date du 4 Mars 2013.
    Le 5 Décembre 2013 dans la continuité de ce rapport, une réunion sur ces problèmes de sécurité- incendie et d’accès aux soins d’urgence a eu lieu entre la municipalité et l’association des habitants du quartier du merle blanc. Madame Cibaud et Monsieur Salami représentaient la municipalité, Monsieur Stouff la direction des déplacements de BMO. Pour régler ces problèmes , il avait été avancé que le stationnement global dans la rue était à reconsidérer avec la nécessité de places de parking permettant aux habitants du quartier de se garer sans gêner l’accès d’urgence et que le virage à angle droit le long de la plateforme haute EDF était critique.
    La création d’une deuxième bouche d’incendie dans la première partie de la rue avait aussi été citée dans ces discussions de 2013 vu le risque incendie pour le quartier. Dans la nuit du 28 Avril 2019, un feu de poubelle collective « recyclable » avait d’ailleurs entraîné l’incendie des 4 voitures garées à proximité et le pignon du bâtiment le plus proche avait été endommagé.
    Un axe d’amélioration de l’accès sécurité et pompiers du quartier serait la création, en cas de décision d’urbanisation de la parcelle BP278, d’une rue parallèle au fond des jardins dans l’actuelle plateforme haute EDF ce qui permettrait de désenclaver des maisons pour lesquelles l’accès est actuellement extrêmement réduit même à pied. Le seul accès de ces maisons se fait à pied par une venelle étroite à partir de la rampe du merle blanc elle-même uniquement piétonne et elle-même difficilement accessible (escalier rue Poullic Ar Lor et placette encombrée de véhicules et non accessible aux camions rue du merle blanc) .
    Un autre problème de sécurité permanent est la sortie de la rue du merle blanc vers la rue Pierre Semard malgré les aménagements récents. Un accès sécurisé est à prévoir vu le débit majeur en voitures de la rue Pierre Semard et la très mauvaise visibilité du fait du pont tunnel.
    Toute nouvelle décision d’urbanisation aggraverait les problèmes cités ci-dessus dont le problème permanent de stationnement des habitants actuels. La prise en compte réaliste du nombre de places de parking ou garage en cas de nouveaux logements est un impératif minimum de 2 places par logement pour arriver à un équilibre. Tout ceci amène à la demande , si ouverture à l’urbanisation de la parcelle BP278, d’un projet concernant un nombre très limité de logements tenant compte des contraintes du quartier et apportant une solution aux problèmes de sécurité incendie.

    Enfin, la plateforme haute EDF en bordure de la rue du Merle Blanc permet le maintien d’une zone naturelle de la flore et de la faune, en centre-ville et cependant isolée le long de la rade. Elle peut permettre de faire une suite au projet des" jardins extraordinaires » de la falaise rue Poullic Ar Lor en maintenant une partie en belvédère face à la rade et entouré de son milieu naturel.

    Forts de l’attention que vous pourrez apporter à la lecture de ces requêtes dans le cadre du projet de la modification du PLU actuellement soumis à consultation de février à Avril 2021,je vous prie de croire à nos salutations distinguées.

    Pascale et Lucien Marcorelles


    Ilot_2AUC_Pierre_Semard_rue_Poullic_Ar_Lor.pdf (pdf 308Ko)
  • Posté le 19 avril 2021 à 10h52 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Il semble probable que VINCI souhaitera densifier au maximum le terrain "usine à gaz" après l'avoir acquis et procédé à sa dépollution.

    Il est bien entendu heureux que la ville se densifie à l'heure du changement climatique et de la nécessaire réduction des transports pendulaires et un recours accru aux transports collectifs.

    Cependant cette action de densification doit être menée dans le respect de l'histoire de notre ville et en examinant les modalités de façon pragmatique.

    J'attire donc votre attention sur les points suivants :

    - l'ensemble construit doit être intégré dans le quartier du Merle Blanc qui est des rares quartiers du centre ville ayant survécu aux ravages de la 2ème guerre => ce serait une hérésie de faire de cet ensemble une verrue hors sol "sécurisée" alors que ce sont précisemment les venelles étroites bordées du murs de pierres qui en font le charme. D'ailleurs, les habitants ne s'y trompent puisque c'est la raison pour laquelle le projet participatif "jardin extraordinaire" sur les falaises de Brest a été entrepris. Ce serait donc idiot de rompre cet élan pour terminer cet ensemble d'habitations (entre la CCI et la rue P Semard) par un ensemble comme il se voit partout en France.

    - Sur la base de 370 habitants dans cet ensemble et sans préjuger de l'impact de la création d'une desserte collective, on peut supposer un flux quotidien d'au moins 150 voitures or l'environnement routier est déjà inadapté pour accueillir le flux existant (rue Poullic Al Lor dangereuse déjà actuellement, insertion des autos dans le Rond Point Melville scabreuse déjà actuellement donc il faut prévoir un embouteillage le matin pour y intégrer 150 voitures de plus) => il est donc indispensable que la modification du PLU intègre la question de la desserte routière de cet ensemble dans le quartier

    Bien cordialement

    Ronan C

  • Posté le 19 avril 2021 à 09h09 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Bonjour
    Veuillez trouver ci-joint la contribution d'Eau & Rivières de Bretagne à la concertation dont je peine à savoir si elle a été terminée hier ou le 30 comme indiqué en p14 du document.
    Merci de bien vouloir la prendre en compte dans la procédure
    Je joins également les autres documents évoqués comme annexes (SCoT, PCAET, dernière modif du PLU)
    Bien cordialement
    Mickael R.


    Mickaël_R.pdf (pdf 566Ko)
  • Posté le 19 avril 2021 à 08h57 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 16 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    La modification A3 du projet de révision du PLU, portant sur l'îlot "Pierre Sémard/Poullic al Lor", a pour but de rendre constructible l'emplacement de l'ancienne usine à gaz, en friche depuis des décennies, et d'y permettre au groupe VINCI d'y édifier un important ensemble immobilier.

    L'infographie jointe sat_gaz.jpg présente un plan de situation de ce terrain, délimité en rouge. Il porte sur le cadastre le numéro de parcelle BP 278. On y distingue deux zones en plate-forme: 1, accessible depuis le rond-point Herman Melville et située à son niveau; 2, qui la domine d'environ une dizaine de mètres et qui est accessible par la rue du Merle Blanc. Ces deux plate-formes sont séparées par une falaise dont l'emplacement approximatif se situe entre les lignes de tirets jaunes.
    Une troisième zone, marquée d'un ×, est en forte pente vers la droite de l'image et paraît peu propice à un aménagement immobilier.

    Le projet Vinci n'est pas officiellement connu avec précision. Mais une rumeur qui circule dans mon quartier fait état de 150 logements sur la plate-forme 1 et de 35 sur la plate-forme 2, avec les places de parking associées. En supposant chaque logement occupé en moyenne par 2 personnes, on obtient un nombre de 370 nouveaux habitants, ce qui est certainement en-dessous de la réalité. Il n'existe dans les environs aucun point d'accès aux transports en commun auquel on puisse se rendre à pied, sauf à pratiquer la marche sportive. Ces nouveaux habitants se déplaceront donc principalement en voiture. Un parc d'au moins une centaine de nouveaux véhicules, probablement plus, soit davantage que ceux dont disposent actuellement les habitants du voisinage, viendrait donc aggraver, et rendre plus dangereuses, des conditions de circulation déjà difficiles.

    Pour se rendre en centre ville, les habitants de la plate-forme 1 seraient normalement tentés d'emprunter la rue Poullic al Lor, dépourvue de trottoirs et fréquentée notamment par des enfants. Il ne pourrait en résulter qu'une aggravation de la situation actuelle, déjà dangereuse parce que cet itinéraire est fréquemment emprunté par une circulation de transit indésirable (flèche rouge sur l'image jointe transit_poullic_1.jpg), souvent à une vitesse excessive. Il en résulte parfois des blocages, en raison des nombreux étranglements où deux véhicules ne peuvent pas se croiser (signes × en rouge sur cette même image), ce qui peut mettre en situation délicate les piétons et les cyclistes.

    La disposition des lieux lors de la création du rond-point Herman Melville avait pour but, et a eu un temps pour effet, de décourager ce transit et de le rediriger vers la rue Amiral Troude et la rampe du Moulin Grivart (flèches bleues sur l'image). Mais sont apparues depuis des applications de guidage routier, utilisant notamment le GPS, qui s'appuient des bases de données constituant sur une sorte de carte numérique. Ces applications recommandent le transit indésirable si les bases de données, ce qui est fréquent, signalent à tort que la rue Poullic al Lor est entièrement en sens unique dans la direction est-ouest. Tel a été un temps le cas des données Mappy (image jointe mappy.gif), qui semblaient en outre signaler comme carrossables la rampe du Merle Blanc, l'impasse, et même le sentier! Tel est toujours le cas de Google Maps (image jointe googl_map.gif), qui décrète également la rampe du Moulin Grivart en sens unique vers la montée. Les diverses interventions des riverains auprès des autorités pour qu'une signalisation appropriée redirige le transit vers l'itinéraire souhaitable sont restées sans effet.

    Pour emprunter vers le centre ville l'itinéraire signalé par des flèches bleues, ou pour se rendre en tout autre lieu, les habitants de la plate-forme 1 devront d'abord s'engager sur le rond-point Herman Melville. Cette manœuvre prend souvent un temps considérable à cause du flux dense des véhicules prioritaires venant de la route du Vieux Saint-Marc et de la rue Pierre Sémard. Aux heures d'affluence, elle est presque impossible, sauf à prendre le risque de passer en force. La situation des habitants de la plate-forme 1 risque donc d'être peu enviable eu égard à la mobilité.

    Mais les futurs habitants de la plate-forme 2 ne seront pas beaucoup mieux lotis. Il n'existe pour eux vers l'extérieur aucun autre accès carrossable que le dangereux carrefour entre la rue du Merle Blanc et la rue Pierre Sémard. Pendant longtemps, arrêté au stop à la sortie de la rue du Merle Blanc, un conducteur ne pouvait pas voir sur sa gauche, à temps pour s'engager en sécurité, les véhicules descendant la rue Pierre Sémard sous le pont-tunnel de chemin de fer. Des aménagements récents ont amélioré la visibilité, mais il reste souvent dangereux de s'engager, en raison de la vitesse généralement excessive du flux des véhicules descendants. Le faire pour tourner vers la gauche, ce qui impose de croiser à la fois le flux montant et le flux descendant, est particulièrement difficile et relève à certaines heures de la tentative de suicide. La situation n'a pas été améliorée par la récente suppression des "radars pédagogiques" qui rappelaient la limitation à 30km/h. Limitation dont, de toute façon, les automobilistes ne se soucient guère pour la plupart.

    L'augmentation prévue du nombre des riverains de la rue du Merle Blanc risque, si les nouveaux habitants de la plate-forme 2 attirent des visiteurs peu familiers des lieux, de rendre plus dangereuse une signalisation inappropriée située rue Pierre Sémard, dans le sens de la montée (photo jointe mb20_04.jpg). Sous le panneau de limitation de vitesse, un autre signale sur la gauche l'entrée d'une voie en cul-de-sac. Il s'agit de la rue du Merle Blanc. Immédiatement après ces panneaux, juste avant un ensemble de balisettes, des marques au sol matérialisent une file pour tourner à gauche. Le réflexe normal d'un conducteur se rendant rue du Merle Blanc et connaissant mal les lieux sera de l'emprunter. Mais en réalité c'est après les balisettes que se trouve la file destinée à cette manœuvre. Avant l'ouverture des travaux de démolition sur la parcelle BP 278, un automobiliste empruntant la première se serait trouvé coincé en travers du flux descendant de véhicules, devant un portail en permanence fermé. Je peux témoigner qu'au moins un conducteur a manqué de peu en 2020 d'être pris à ce
    piège: un géomètre venu faire des relevés dans le quartier du Merle Blanc. Actuellement, le portail ayant été supprimé, un conducteur commettant cette erreur de manœuvre en serait quitte pour se retrouver sur un terrain en chantier.

    En plus des dangers et inconvénients liés à la circulation, les habitants de la plate-forme 2 seraient particulièrement exposés à un risque important en cas d'incendie. Le poteau d'incendie le plus proche se trouve à l'extrémité de la rue du Merle Blanc, à une distance d'un peu plus de 100m. Selon un rapport du lieutenant-colonel Cardunel, du Service Départemental d'Incendie et de Secours du Finistère (SDIS 29) en date du 4 mars 2013, ce poteau délivre une pression inférieure à la norme réglementaire. Et la distance n'est pas faite pour améliorer les choses. Des travaux étaient prévus depuis pour remplacer sa canalisation d'alimentation, mais ils n'ont pas été effectués. Deux poteaux d'incendie se trouvent en bordure du rond-point Herman Melville, un autre rue Poullic al Lor, au niveau des numéros 41-43, un quatrième au carrefour de la rue Poullic al Lor et de la rampe du Moulin Grivart.
    Mais ils sont trop éloignés. Sur la plate-forme 2 elle-même se trouve un poteau d'incendie désaffecté, qui faisait sans doute partie de l'équipement de l'usine à gaz. Le remettre en service en l'intégrant au réseau public nécessiterait des travaux considérables.

    À l'heure actuelle, les habitants du voisinage sont déjà soumis aux inconvénients que devraient affronter les nouveaux venus: dangerosité de la circulation rue Poullic al Lor et de la sortie de la rue du Merle Blanc, difficulté à s'engager sur le rond-point Herman Melville. Il s'ajoute à cela l'insuffisance des places de parking. Des véhicules, de ce fait en stationnement irrégulier, notamment des utilitaires d'entreprises du bâtiment, obstruent parfois plus ou moins le passage rue Poullic al Lor ou rue du Merle Blanc, au point d'entraver l'accès des services de secours. L'augmentation prévisible du parc automobile ne pourrait qu'aggraver considérablement les choses. Le moindre des maux envisageables est la constitution, à certaines heures, de files d'attente formant bouchon à l'entrée du rond-point Herman Melville et à la sortie de la rue du Merle Blanc.

    Une réduction importante de l'ampleur de ce qui semble être le projet Vinci me paraît indispensable. Il appartient à la Métropole de prendre les décisions nécessaires.

    Jacques L-F


    Courriers_l_f.pdf (pdf 2,62Mo)
  • Posté le 18 avril 2021 à 11h00 - Michel R.

    Veuillez trouver ci-joint un courrier adressé au président de Brest Métropole concernant cette concertation.


    revisionPLUi.pdf (pdf 230Ko)
  • Posté le 15 avril 2021 à 13h56 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 14 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Bonjour, Madame ou Monsieur,
    suite à l'annonce parue sur le Pedenn Zull de Plougastel-Daoulas, au sujet de la modification du PLU.
    Je vous transmets deux dossiers en pièces jointes concernant deux terrains.
    Le premier Route de Saint-Adrien à Plougastel-Daoulas EH 20 et le second Route de Talaouron Vraz lieu dit Kervern Talaouron EL 72.
    Je reste bien entendu à votre entière disposition pour tout éclaircissement supplémentaire que vous estimeriez nécessaire.
    Veuillez agréer, Madame ou Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

    Antonio C.


    ciminna_demande_modification_zonage.pdf (pdf 2,83Mo)
  • Posté le 14 avril 2021 à 22h08 - Pascal L.

    Brest le 14 Avril 2021 – Remarques préliminaires concernant les évolutions dans Plan Local d’Urbanisme (PLU)

    Le constat
    Les terres agricoles sont disponibles depuis des millions d’années, les artificialisées c’est détruire à jamais la nourriture qu’elles fournissent aux habitants. C’est aussi hypothéquer l’avenir de nos enfants en détruisant la biodiversité. La biodiversité nous sert de rempart contre de nombreux virus, mais il manque désormais de nombreux chaînons du règne animal alors n’aggravons pas la situation tant qu’il en ait encore temps

    Les scientifiques ou les articles qui l’expliquent sont nombreux, je citerai l’article de :

    Pauline Fréour (Journaliste) du Figaro du 06 novembre 2020 intitulé « Chaque année cinq virus animaux sont transmis à l’homme », Selon des estimations parues dans la revue Science en 2018, les mammifères er les oiseaux abriteraient 1,7 millions de virus encore inconnus, dont 540 000 à 850 000 seraient capables d’infecter les humains. D’ores et déjà, 70 % des maladies émergentes (Zika, Ebola, ..) et la quasi-totalité des pandémies menaçant la santé humaine (Sida, Covid-19, différentes grippes) sont des zoonoses c’est-à-dire que le germe en cause provient initialement d’animaux. « Lorsque l’on détruit des écosystèmes, on rapproche brutalement des espèces qui n’avaient pas vocation à se rencontrer » résume Gilles Salvat, directeur général délégué à la recherche à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

    La tribune de Cristian Amblard (Directeur de recherche honoraire au CNRS) du Monde de 05 février 2021 « L’urgence environnementale ne se réduit pas à l’urgence climatique » Disparition de 68 % des effectifs des espèces de vertébrés sauvages entre 1970 et 2016 (Indice Planète Vivante - Rapport WWF 2020), de 78 % des effectifs d'insectes volants en trente ans (revue Nature, 2017) et de 55 % des effectifs d'oiseaux en vingt-cinq ans sur le territoire français (étude CNRS et Muséum d'histoire naturelle, 2018).

    Sara Sampaio (Journaliste) écrivait déjà dans la Tribune le 21 décembre 2011 un article avec le titre « Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France »

    Le grignotage des terres agricoles a fait disparaître 1089 hectares de terres agricoles entre 1971 (2839 ha) et 2019 (1730 ha) sur la commune de Guipavas d’après la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM). Stop

    Stop également aux projets de construction de bureau comme à Keradrien à Guipavas une zone mixte habitat/ bureaux/ activités de Pierre promotion Armorique. Le télétravail rend inutile la construction de bureaux, de nombreuses entreprises s’en débarrassent.

    Stop également au Stade qui va polluer les eaux du Costour qui représente 20 % de l’eau de la ville de Brest et détruire encore le passage des animaux. Qui va payer l’addition du traitement des eaux ? Faudra-t-il la chercher à Sizun ensuite ? Réhabilitons le stade actuel si nécessaire

    Les zones humides sources de la vie sont protégées par la loi, il n’y a pas de petit préjudice lorsqu’il y a atteinte à la biodiversité comme le fera projet du stade.

    Stop également à la salle Omnisport que le maire de Guipavas et certains élus veulent construire à l’Est du vallon du Stang Alar. Ils peuvent toujours prétexter du besoin, il faut surtout apprendre à ne pas tout avoir pour préserver l’essentiel à savoir la vie.

    Des jeux et du pain (de la Rome ancienne) sont une vision à court terme et électoraliste, il faut penser à une, deux générations en avant voire plus.

    Il y a bien lieu de s’interroger aussi sur le projet de la Cantine au Relecq-Kerhuon qui sera construit sur une zone vague submersion. Qui va payer en définitive l’addition en cas d’une montée des eaux, certainement pas le promoteur !

    Les solutions
    Les solutions passent par la réutilisation des sols déjà artificialisés, les friches industrielles doivent être systématiquement valorisées. Par exemple, rue de Paris à Brest, le bâtiment Vogica tombe en ruine depuis plusieurs années et la maison adjacente également. Il y a au lieu de déclarer d’intérêt général la démolition de ces bâtiments insalubres et de construire à leur place de petits collectifs.

    Certains immeubles de Brest et des communes environnantes nécessitent d’être réhabilités pour pouvoir être loués et ne pas être des passoires énergétiques. Pour inciter les propriétaires à faire les travaux, les municipalités pourraient s’affranchir de la taxe foncière ou proposer différentes aides en échange d’une location à un prix apaisé sur un période de plusieurs années.

    Le modèle du pavillon individuel a malheureusement peut-être fait son temps. L’Allemagne se pose la question alors qu’il n’y a que 42 % de la population qui habite en maison individuelle mais que 66 % des Français en bénéficie.

    Nous proposons de définir une taille optimale de parcelle de l’ordre de 250 m2 pour l’implantation d’une maison individuelle.

    La sauvegarde des espaces, des espèces et les constructions écoresponsable

    Le poumon vert que représente le Vallon du Stang Alar, la vallée du Costour et leurs bassins versants sont les vecteurs de trames vertes et bleues. Les terres agricoles entre ces vallées sont à sanctuariser et des passages à faunes sont à aménager sous la RN 265 du côté du Froutven.

    Les parcelles BA 5, 7, 11, 12, 14, 15, 16, 161, 162, 163, 165, 295, 314, 315, 403 … terres agricoles cultivées à l’Est du vallon du Stang Alar doivent être préservées et non bâties pour une salle Omnisport ou autre projet

    Nous demandons qu'à l'avenir un nouveau PLU crée un "secteur de projet" englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), les parcelles contiguës ou séparées du vallon par une voie.

    Dès à présent, nous demandons que la modification simplifiée du PLU mentionne que ces parcelles doivent être protégées en faisant applications des articles R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l'Urbanisme, qui permettent d'édicter des prescriptions spéciales, dans des conditions qui sont remplies au vallon du Stang Alar. La demande s’étend jusqu’au Costour.

    Il faut appliquer sur ces parcelles des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire établir un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées.

    La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la ré-infiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures.

    Des zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel (supérieure à 10%), ou par le "coefficient d'imperméabilité" (supérieur à 50%), ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N.

    Pourquoi ne pas proposer une démarche écoresponsable pour les constructions comme le conçoit l’association Hameaux légers ?

    Et si on construisait autrement ? est l’article publié par Camille Millerand dans le monde le 08 octobre 2020 qui explique qu’il est possible de construire à l’aide de matériaux à faible impact carbone.
    Un édifice de 228 mètres carrés, entièrement construit en matériaux biosourcés, cʼest-à-dire « qui poussent » (paille, bois, chanvre, laine de mouton…), ne pèse que 200 tonnes. Eût-il été construit de manière conventionnelle, il en aurait pesé 1 300. Pourquoi ne pas proposer cette démarche voire l’imposer ?

    Le maire d’Annecy François Astorg est capable de proposer 0 m2 artificialisation nette pendant son mandat. Pourquoi les communes de Guipavas, Brest, Gouesnou ne seraient pas capables d’en faire autant ou du moins de s’en inspirer ?

    Arrêtons aussi de déclarer d’intérêt général des projets qui ne sont en fait que des projets intérêt privé pour un promoteur, pour des élus, un maire et qui permettent aux communes de préempter sans vergogne des terres à vils prix pour ensuite être proposé au prix de terres devenues constructibles. Par exemple Le quartier de la Fontaine margot.

    Le Velum
    Nous trouvons dans le PLU modifié une tentative de définition du Velum écrite page 91/ 108 du rapport de présentation.
    Cette définition est incompréhensible, irrecevable est demande à être préciser

    Ci-dessous en voici un extrait
    Nota : Malheureusement les images ne peuvent pas être mis en commentaire !!
    Hauteur maximale des constructions (article 10)


    Le point est d’autant plus sensible qu’un projet immobilier d’Iroise Promotion qui prévoyait la construction de 2 immeubles de 5 étages sur des parcelles contiguës au vallon du Stang Alar a donné lieu à l’annulation du permis de construire.

    La Cour d'Appel Administrative de Nantes a rendu son arrêt le 29 septembre 2020 , et a annulé le permis de construire, l'un des motifs étant le non respect de la règle du velum.

    Ni le Promoteur, ni Brest Métropole n’ont contesté le jugement et ont de fait validé la définition du velum donné par le juge.

    Conclusion
    La définition du velum proposée dans le rapport de présentation du nouveau PLU n'est ni claire, ni opérationnelle. Elle prétend régenter la hauteur des nouvelles constructions, en s'appuyant sur des approximations, dont Brest Métropole serait seule juge, ce qui risque de fragiliser la règle écrite de l'urbanisme métropolitain, en suscitant de nombreux recours., et remet en cause le principe d'égalité des citoyens devant la loi.
    Elle contredit l'arrêt 19NT01803 de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 29 septembre 2020, puisqu'elle définit le velum comme une ligne et non comme une surface. Brest Métropole a pourtant accepté ce jugement.
    Nous demandons que cette définition du velum soit supprimée, et remplacée par celle validée par le jugement : « le velum est la surface enveloppe des hauteurs maximales s'appuyant sur les points les plus hauts des faîtages des constructions avoisinantes ».


    Pascal Le Roux
    Secrétaire Costour Poumon Vert en Finistère
    Secrétaire Adjoint de SaveStangalar


    Message_pour_BMO_2021-04-14.pdf (pdf 732Ko)
  • Posté le 14 avril 2021 à 11h10 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 13 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Bonjour,

    Je vous soumets le dossier de demande de modification de PLU sur la commune de Plougastel Daoulas, dans le cadre de l’identification d’un bâtiment d’intérêt patrimonial avec modification de destination.

    Le bâtiment est situé sur le lieu-dit : Lizourzinig.

    Ceci a été vu avec les services d’urbanisme de Plougastel Daoulas.

    En cas de manquement d’informations, vous voudrez bien me revenir.

    Christian B.


    20210414_courrier_Lizourzinig.pdf (pdf 11,35Mo)
  • Posté le 13 avril 2021 à 16h50 - Marion L.

    Bonjour!
    Je tenais à donner mon opinion et mes préoccupations concernant les projets dans la zone pierre semard/merle blanc/poulic al lor.
    Nous habitons dans ce charmant quartier depuis presque 2 ans et le projet d'urbanisation du terrain appartenant auparavant à EDF, racheté par Vinci est au centre de nos discussions.
    Le nombre de logements envisagés parait démesuré par rapport aux capacités, de stationnement notamment, dans ce quartier et va augmenter le trafic dans des rues étroites. La rue poulic al lor dans laquelle nous devons circuler à pieds pour rentrer chez nous est considérée par certains comme un raccourci pour rejoindre le centre ville. Excès de vitesse dans cette petite rue étroite sans trottoir, qui plus est, à double sens. Est t'il envisageable de la rentre sens interdit (sauf riverains) du rond point herman melville jusqu'au jardin des archers?
    L'aspect architectural est aussi primordial dans ce quartier où chacun s'attache à rénover son habitat dans le respect de l'existant avec l'accord de l'architecte des bâtiments de france. Qu'en est t'il pour un immeuble de 9 étages prévu dans la partie basse du terrain? Esthétique? Préservation de la flore et de la faune locale comme évoqué par un riverain plus haut?
    L'occasion pour la ville de revoir les abords de ces quartiers anciens à préserver. Véritable piste cyclable le long de la rue pierre semard pour rejoindre la piste cyclable vers le port de commerce ou le moulin blanc? Entretien du sentier du merle blanc?
    Merci de ne pas donner d'opportunités sans limites à l'aménagement de cette parcelle si proche de monuments historiques de Brest et de quelques rares constructions résistantes d'avant guerre.
    Merci de nous tenir au courant des avancées sur ce projet!
    Cordialement
    Marion, habitante du Merle Blanc

  • Posté le 13 avril 2021 à 10h27 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 13 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Depuis trente ans Brest Métropole développe des grands projets urbanistiques aux fonctions quasi totalement séparées : ici des zones d'habitat, là-bas des zones d'activité.
    Et vous continuez de le faire!
    Exemples où on habite, mais où on ne travaille pas : Kerlinou (mille logements et « des possibilités foncières pour accueillir quelques locaux d’activités ») ou Kerarmerrien, ou Rody-Coataudon...
    Exemples où on travaille, mais où on n'habite pas : la ZAC de l'Hermitage où l'on exproprie la dernière habitante des lieux, ou la ZAC du Vern où on a chassé les vaches de leurs pâturages certifiés bio. Le port de commerce où s'alignent depuis dix ans des cubes de bureaux, et où on commence seulement à voir quelques logements sortir de terre.
    Cet urbanisme dirigiste est de nos jours absurde ; il induit des déplacements boulot-dodo que les transports publics ne suffisent pas à assurer.
    De plus le développement de ZAC à destination de bureaux est une aberration alors que le télétravail s'installe durablement dans notre vie.
    L'aménagement de nouvelles ZAC et de nouvelles zones de lotissement ou d'activités fondées sur des terres agricoles ou des friches naturelles doivent être stoppées aussi rapidement que possible, en raison de la consommation outrancière de terres nourricières.
    Brest Métropole doit résister à la pression des promoteurs comme à celle des héritiers des exploitants agricoles cherchant à valoriser leur patrimoine. Il existe de nombreuses friches industrielles à réhabiliter, de nombreuses ZAC comportant des milliers de mètres carrés d'entrepôts vides.
    Pour ce qui est des logements, il faut redonner de l'attractivité à des appartements brestois bien conçus et abordables : les promoteurs proposent surtout des projets "Pinel" où le prix d'un quatre pièces familial dépasse largement le prix d'une maison neuve à la Trinité Plouzané, à cinq minutes de la plage (mais à une demi-heure en voiture des zones d'activité brestoises). Leurs grands projets ont le plus souvent une surface de plancher tout juste inférieure à la limite au delà de laquelle ils seraient obligés de faire une part de logements sociaux. Nous déplorons que cette limite ait été récemment rehaussée de 2.000 m2 à 2.500 m2, sans doute pour favoriser un projet contesté.
    Il faut de plus remarquer que depuis la loi Pinel, proposant des défiscalisations pouvant aller jusque 20% du prix de la construction, les prix de l'immobilier ont rapidement grimpé d'environ 20%, et que cela a déclenché un mouvement inflationniste. Ainsi la défiscalisation tombe dans la poche des promoteurs, et c'est l'état qui contribue à leur prospérité.
    Brest comporte de nombreux logements vides qui demandent à être réhabilités ou détruits (immeuble Vogica route de Paris par exemple).

    Vincent L.

  • Posté le 13 avril 2021 à 09h05 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 10 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    L’ouverture partielle à l’urbanisation de la zone 2AUC Pierre Sémart à Brest porte la référence A3 dans le projet de modification PLU n°8 soumis à consultation du 1 Février 2021 au 30 Avril 2021.
    Nous souhaitons attirer l’attention sur deux points que le schéma proposé ne clarifie pas, ils concernent la plateforme haute et ses abords, correspondant à la partie ouest de la parcelle cadastrale BP278 :
    1) Continuité du corridor écologique. L’esprit du SCOT est orienté vers la préservation des zones naturelles et de la biodiversité sur le pourtour de la Rade de Brest, tout particulièrement « Préserver les richesses écologiques du territoire en confortant la trame » et en particuliers les corridors écologiques, les armatures vertes urbaines et les réservoirs de biodiversité ordinaire.
    Le projet de modification A3 a le mérite de proposer de classer en zone naturelle ou paysagère une bande en partie nord de parcelle le long de la montée de la rue du Merle Blanc ainsi qu’une bande nord-sud correspondant à la falaise. Toutefois, nous attirons l’attention sur la constitution à l’ouest de ces bandes d’une rupture du corridor écologique ouest-Est (voir schéma en pièce jointe) qui joint la zone Moulin-Blanc- vieux Saint-Marc-Kerstears aux jardins de l’ancienne fortification (Kennedy, Mal Juin- projet participatif « ilôt biodiversité ») et aux falaises de l’ancien trait de côte (cf projet participatif « jardin extraordinaire »).
    La nouvelle zone constructible située à l’ouest de la parcelle, sur la plateforme, devrait comporter un bande paysagère permettant aux différentes espèces de joindre le quartier du Merle Blanc. Compte tenu du peu de contraintes imposées par le PLU pour une telle zone constructible (mixte habitat et activité), le projet A3 menace d’isoler l’ouest du corridor écologique.
    Cet isolement est-ouest a été imposé par l’implantation industrielle des XIX et XX siècles sur la parcelle et celle des voies ferrées. Mais, depuis un demi-siècle, la parcelle en friche a recouvré une fonction de liaison… pas seulement pour les espèces invasives. Les habitants du quartier du Merle Blanc peuvent témoigner de la richesse des oiseaux (passereaux, geais), des insectes (polinisateurs, abeilles de terre, lucarne cerf-volant,…) de ce quartier isolé au nord comme au sud.
    Il serait souhaitable que les nouveaux habitants de la zone 2AUC et les promeneurs puissent profiter à leur tour de cette terrasse encore partiellement naturelle en face de la rade.
    2) Contraintes de voierie sur l’ouest de la parcelle
    La rue du Merle Blanc, depuis la rue Pierre Sémard jusqu’à sa fin en impasse ne peux pas drainer plus d’habitants ni permettre les services associés à plus d’habitants:
    - Le croisement des véhicules n’est pas possible rue du Merle Blanc au-delà des premiers 50m. Il y est quotidiennement nécessaire d’avoir recours à des marche arrières de plusieurs dizaines de mètres.
    - Il existe deux coudes à 90° situés dans la zone 2AUC (nord de la parcelle BP278), ils ne permettent pas de voir les véhicules qui viennent en face. Les demi-tours ne sont pas possibles dans la suite de la rue.
    • La collecte des déchets de tout le quartier a été réimplantée le long de la rue du Merle Blanc dans la zone 2AUC (nord de la parcelle BP278).
    • Les camions de livraison ou d’entreprises intervenantes ou des services de la ville pour le nettoyage et les maintenances des réseaux ne peuvent souvent pas franchir les deux coudes ni les passages de câbles aériens situés plus avant dans la rue. Ils restent alors stationnés dans la zone 2AUC (nord de la parcelle BP278).
    - Les capacité de stationnement en espace publique sont insuffisantes pour les riverains du Merle Blanc actuellement. Seules les places de stationnement dans la montée de la rue du Merle Blanc (zone 2AUC, nord de la parcelle BP278) compensent partiellement ces insuffisances.
    - L’accès des véhicule de secours incendie est délicat et donne lieu à des consignes particulières transmises aux riverains. Nous pouvons témoigner du cas d’une personne décédée faute d’arrivée rapide des secours.
    - La sortie de la rue du Merle Blanc vers la rue Pierre Sémart est très dangereuse et fait l’objet de demandes réitérées d’aménagement pour une population actuellement limitée.
    -
    Le schéma de la référence A3 inclut la rue du Merle Blanc dans la zone mixte d’habitat et activité. Il paraît évident qu’il devrait souligner les contraintes d’accès et donc probablement des limitations au nombres de nouveaux logements ou activités sur la terrasse située à l’ouest de la parcelle BP278.
    Jean-François et Danielle R.

  • Posté le 11 avril 2021 à 22h34 - marianne v.

    Bonjour,

    L'ouverture à l'urbanisation de l'ilot Pierre Semard / rue Poullic Al Lor (projet VINCI) sur les anciens terrains de l'usine à gaz nous inquiète considérablement quant aux changements et aux conséquences sur les quartiers du Merle Blanc et du bas de la rue PAL.
    Il est ici question d'environ 180 logements, sur des barres prévues en l'état à 8 voire 9 étages (ce qui par ailleurs détonne singulièrement par rapport aux 4 étages admis habituellement dans le PLU).

    Les conditions de circulations dans une rue étroite, sans trottoirs, avec de nombreux enfants en bas-âge, sont déjà actuellement difficiles. Les habitants de bas de la rue PAL ont déjà alerté les services municipaux à plusieurs reprises quant au danger causé par la vitesse excessive d'automobilistes peu soucieux des limitations de vitesse, ceux-ci empruntant cette voirie pour gagner le centre-ville.

    Ces difficultés existantes, risquant d'être aggravées par la modification du PLU ouvrant droit à urbanisation dans ce secteur, devront être prises en compte afin de limiter au maximum les flux dans la portion de la rue située entre le rond-point H Melville et le jardin des archers. En effet, l'alternative consistant à emprunter la rampe du Moulin Grivart devra être obligatoire pour les non résidants.

    Enfin, nous espérons que la ville puisse préempter certaines parties du terrain:
    - le long du rond point H Melville, dans le bas de la rue PAL, À fin de maintenir la quinzaine de places de stationnement existante, utilisé par les habitants du quartier, mais figurant sur le cadastre comme appartenant à Vinci
    - le long de la rue Pierre Sémard, afin de permettre un aménagement de la voirie et facilitant les mobilités douces (descendre la rue Pierre Sémard à pied est loin d'une sinécure vu les largeurs de trottoir et la vitesse de circulation. Sans parler des vélos...)

    Cordialement

    Marianne Villiers

  • Posté le 11 avril 2021 à 12h10 - Diem C.

    Voici quelques réflexions d'un habitant de Guipavas et plus précisément de Coataudon:

    - page 25: il est faux de dire que le Boulevard Michel Briant commence en entrée d'agglomération de Guipavas.
    En effet l'agglomération de Guipavas commence plusieurs kilomètres avant ce boulevard puisque dans ce même prolongement on y trouve le boulevard de Coataudon, la rue de Paris et la rue de Tourbian.
    LA COMMUNE DE GUIPAVAS NE SE RÉSUME PAS AU BOURG PLUS QUELQUES KILOMÈTRES.
    A moins de considérer que ce que certains appellent "les quartiers Ouest de Guipavas", c'est à dire Coataudon/Tourbian/Le Rody sont en mesure de constituer une commune à part entière, ce qui n'est pas utopiste du tout.

    - page 29: encore une opération d'habitat sur Coataudon et un nouveau rond point.
    Mais quand cesseront la "bétonisation" et l'urbanisation de cette partie de Guipavas ?
    Les urbanistes s’inquiéteront ils un jour du bien être des habitants de ce quartier qui ne cessent de voir construire maisons sur des parcelles de plus en plus minuscules, immeubles collectifs, bâtiments industriels et commerciaux ?

    Et ENCORE UN NOUVEAU ROND POINT quand, entre le boulevard de Coataudon et le boulevard Michel Briant il EN EXISTE DÉJÀ 6, soit un tous les 250 mètres environ: conséquence d'une URBANISATION A TOUT VA nécessitant, à ce que disent les spécialistes, une fluidification de trafic et donc des "points ronds".

    Par avance merci de prendre en compte ces quelques remarques.

  • Posté le 10 avril 2021 à 11h05 - Stéphane B.

    Il est indiqué en page 10 du dossier de concertation préalable que les évolutions envisagées du PLU n'ont pas pour effet de réduire une zone agricole ou une zone naturelle.

    Toutefois, l'ouverture partielle à l'urbanisation de Kerlinou et de la fontaine Fontaine Margot prévue au nouveau PLU prévoit l'artificialisation d'environ 10ha.

    Le document proposé à la concertation, par son aspect contradictoire, fausse le discernement et le jugement du citoyen qui doit se prononcer sur des projets d'artificialisation des terres dans un cadre qui édicte un principe de non artificialisation des terres.

    Stéphane

  • Posté le 09 avril 2021 à 10h22 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 9 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Bonjour,
    Par la présente, je renouvelle ma demande que la parcelle sur laquelle est positionnée ma maison puisse passer d'un zonage A à un zonage Ah. Il s'agit de la parcelle EH 23 au 78 route de Saint Adrien à Plougastel-Daoulas.
    J'avais reçu une réponse écrite favorable de Thierry Fayret, vice-président, en 2016 ou 2017.
    Vous remerciant par avance pour la prise en compte de cette requête.
    Cordialement.
    Maxime P.

  • Posté le 08 avril 2021 à 09h44 - Brigitte P.

    l'ouverture à l'urbanisation de l'ilot pierre sémard/poullic l lor présente les incidences suivantes sur les quartiers de proximité - dans l'ordre prioritaire des problèmes :

    1 . augmentation significative des flux de circulation

    2. aggravation de la faiblesse de la sécurisation envers les usagers ( pietons, promeneurs, riverains ) 1

    3. capacité de stationnement en espace publique insuffisante pour les riverains

    ces 3 premiers points demandent des décisions primordiales de réaménagement de voieries car jusqu'ici, les réponses laconiques de la Ville ne contribuent pas à l'apaisement des quartiers de proximité

    4 . une demande adaptée des services de la ville : gestion des déchets, éclairage, secours incendie, mobilités et déplacements entre usagers, traitement des espaces verts,
    à ce propos, compte tenu de l'entretien insuffisant du sentier de la gare, marquer davantage la continuité pertinente entre la ville et la rade /océan par une liaison verte agréable aux yeux et favorable aux promenades pied ou vélos....en direction de oceanopolis et moulin blanc

    5. la viabilisation de la zone projet ne devrait elle pas être un début d'enfouissement des lignes ? les toiles de fils électriques des rues poullic al lor et de la rampe du merle blanc déçoivent les regards et les perspectives

    6 . des l'entrée du rond point Hermanville, la vue frontale des futurs ilots immobiliers obligerait à une discrétion souhaitée par des études sur les bâtis ( hauteurs /gestion des espaces ), sur les couleurs et sur les paysages

    7 . le mode de chauffage de la zone projet sera t il neutre en termes d'émissions de gaz à effet de serre ?

  • Posté le 06 avril 2021 à 13h13 - Vincent A.

    Il devient urgent de créer dans le PLU un “secteur de projet” avec des règlements plus stricts concernant la protection du vallon du stang alar et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie.
    Cela devrait être le cas aussi pour les autres sites de biodiversité de la ville de Brest.

  • Posté le 29 mars 2021 à 09h16 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 12 mars 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Madame,

    Je vous sollicite pour faire une demande de modification du PLU pour rendre mon terrain constructible.
    Mon terrain (parcelle HW n°253) était en partie dans la zone de recul de la RN12, aussi la zone résiduelle de 90m2 n'a pas été validée pour un construction.
    Depuis 2006, le tronçon de voie express en contre-bas de mon terrain est redéfini en route départementale avec une zone de recul de 30m.
    Mon projet serait de céder ma parcelle à mon fils et sa compagne qui cherchent activement un terrain sur Brest pour construire leur habitation. De plus, cette transaction me permettrait de financer en partie mes travaux sur l'ancienne chapelle de kerinou dont j'ai fait l'acquisition par l'intermédiaire de Madame Nampon qui m'a transmis vos coordonnées.

    Nous sommes dans la période de modification du PLU, aussi j'espère qu'il vous sera possible de m'accompagner pour obtenir une réponse favorable à ma demande.

    Mes salutations,

    Delphine P.

  • Posté le 24 mars 2021 à 14h16 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 10 mars 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour,

    je me permets de vous faire part d'une observation dans le cadre de la concertation préalable relative à la modification n°8 du PLU de Brest Métropole.
    En consultant le dossier de concertation préalable, je constate que l'un des objets de cette modification du PLU porte sur l'articulation avec d'autres documents d'urbanisme et de planification.
    Le dossier souligne que le SCoT du Pays de Brest a été modifié en 2019 afin d'intégrer le volet littoral de la loi ELAN. Il précise également qu'il "convient donc à présent de mettre le PLU en compatibilité avec le SCoT du Pays de Brest, en requalifiant les "hameaux" identifiés par le PLU (zones UHT) selon les catégories définies par le SCoT."

    Ma question est la suivante:
    Cette mise en compatibilité du PLU de Brest Métropole avec le volet loi Littoral du SCoT du Pays de Brest va-t-elle conduire au déclassement (passage de UHT en A ou N) des "hameaux" non retenus par le SCoT en tant que village densifiable ou espace déjà urbanisé. Cette potentielle transcription, si elle est fidèle aux dispositions du SCoT du Pays de Brest, peut s'avérer fortement préjudiciable pour des communes telles que Plougastel-Daoulas, avec le déclassement de nombreux secteurs actuellement constructibles (et non listés dans le SCoT du Pays de Brest).

    Cordialement,

    Frédéric C.

  • Posté le 24 mars 2021 à 14h14 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 18 mars 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Bonjour,

    Veuillez trouver ci-joint mes observations suite à l'avis de concertation préalable en application de l'article L.103-2 du code de l'urbanisme :

    1. Orientation d'aménagement et programmation d'habitat

    - La programmation d'habitat ne tient pas suffisamment compte des enjeux climatiques; et devrait imposer que toute construction neuve soit désormais en BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) : les constructeurs savent le faire techniquement mais ne le font pas pour préserver leur marge économique. Un bâtiment construit aujourd'hui a une durée de vie supérieure à 50 ans (et proche de 100 ans), son impact énergétique est donc conséquente sur le long terme.

    - Plougastel : le maire continue de délivrer des permis de construire à des habitations modernes en plein milieu des villages en pierre sans aucun respect de l'harmonie architecturale; il détruit le cachet de la presqu'île de Plougastel

    - Plougastel : les lignes électriques et téléphoniques enlaidissent nos villages, et le maire ne fait rien même lorsqu'il y a une rénovation de rue ou de route.


    2. Orientation d'aménagement et de programmation transports et déplacement

    - Schéma directeur vélo : le développement de la mobilité à vélo est insuffisamment pris en compte dans la modification du PLU


    3. Orientation d'aménagement et environnement
    - Aucune trame verte et bleue ne se dégage à l'échelle du territoire

    4. Secteurs
    Plougastel - Port du Tinduff Phase 2 : Consolider l’activité touristique et résidentielle - Ouvrir un second secteur à l’urbanisation => CONTRE L'URBANISATION DE LA COTE, au détriment du caractère de nos villages, et en contradiction avec la loi littoral.
    Phase 3 : Développer l’activité touristique et résidentielle - Poursuivre l’extension de l’habitat => CONTRE L'EXTENSION DE L'HABITAT, en contradiction avec la loi littoral

    Plougastel - Talaouron Vraz : réaliser un projet harmonieux dans le respect des caractéristiques urbaines et paysagères du village de l’Auberlac’h et tenant compte du contexte paysager remarquable du site => l'engagement n'est pas tenu, M. le Maire donne des permis de construire de complaisance à de grandes maisons individuelles, sur plusieurs niveaux, qui ne respectent pas les caractéristiques urbaines et paysagères du village de l'Auberlac'h
    Aucun des engagements du schéma d'orientation n'est respecté par M. le Maire (teintes, choix des matériaux, végétalisation des clôtures, ...) rien n'est fait


    Bien cordialement,

    Stéphane A.

  • Posté le 24 mars 2021 à 14h10 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 3 mars 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Demande de modification de zonage de la parcelle ´´EM 124´´ au LDT KERZIOU à Plougastel-Daoulas
    Laurent K.

  • Posté le 22 mars 2021 à 15h04 - Sophie G.

    Pour compléter ma précédente participation, je voudrais m'appuyer sur l'article paru dans "Le Télégramme" de ce jour : la Bretagne est la troisième région française pour l'artificialisation des sols et chaque jour, c'est l'équivalent de neuf terrains de football qui y sont ainsi gaspillés. Je cite Dominique Ramard, président de l'établissement foncier régional : "On a 1 600 zones d'activités de plus d'un hectare en Bretagne alors qu'en Pays-de-la-Loire, il y en a 900". Ces zones d'activités sont inutiles, polluantes et défigurent les abords de nos villes. Est-il bien raisonnable, dès lors, d'en prévoir deux, de 34 et 60 ha, sur la commune de Guipavas ? Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres...

  • Posté le 19 mars 2021 à 08h57 - Karine P.

    Bonjour,

    Je vois avec sidération des projets de nouvelles constructions sur des parcelles agricoles, en particulier sur les sites de Kerlinou et la Fontaine Margot, alors que l'heure est à l'autonomie alimentaire des métropoles et à la préservation de la biodiversité. L'étalement urbain implique plus de voitures, de routes,, moins de haies, de talus, de refuges pour la biodiversité. Ce n'est pas la solution que nous voulons pour la ville.

  • Posté le 18 mars 2021 à 09h07 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 17 février 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Monsieur le Maire,
    Faisant suite à mon message du 3 mai 2018 et à la réponse de votre vice-président, je me permets de vous recontacter dans le cadre de la consultation préalable à la modification du PLU.
    Ce courrier, indiquait que la collectivité menait une réflexion globale sur le secteur situé entre la zone d’activité du Spernot et la Penfeld notamment sur la préservation de la biodiversité et le maintien des connexions écologiques. Il indiquait également que mes contributions seraient prises en compte au titre de la réflexion générale sur ce secteur. Je vous écris donc à nouveau pour vous formuler mes requêtes :
    J’ai bien noté que les parcelles 290019000HI0110, 290019000EZ0139 (et des parcelles 290019000EY0004, 290019000EY0009, 290019000EY0005, 290019000EY0008, 290019000EY0018, 290019000EY0006, 290019000EY0007 au su de la zone du Spenot) conservaient leur caractère naturel et étaient des zones potentielles de compensation. Je m’en félicite.
    Le maintien du caractère naturel de ces parcelles pourra renforcer les potentialités en termes de biodiversité et assurer une continuité écologique entre le ruisseau qui traverse la parcelle 290019000HI0036 et le bassin nouvellement créé sur la parcelle 290019000HI0109. Cela renforcerait aussi l’intégration paysagère des nouveaux lotissements créés et de la zone d’activité en projet.
    1. Aussi, dans le but de sécuriser ces éléments de patrimoine, je sollicite le classement de ces deux parcelles [290019000HI0110 et 290019000EZ0139] en zone naturelles et leur éventuelle restauration écologique. Ceci permettrait un gain de biodiversité important et rapide et renforcerait la trame verte et bleu dans ce secteur. En outre cela donnerait au secteur un caractère naturel (très peu marqué actuellement) et renforcerait l’attractivité des secteurs résidentiels nouvellement créés.
    [NB : cette création de nouvelle zone naturelle peut être réalisée dans le cadre d’une modification d’un PLU et ne nécessite pas de révision]
    NB2 : En complément de mes requêtes de mai 2018, en vue de préserver la connexion écologique avec l’espace naturel du petit Spernot, il conviendrait également de classer en zone naturelle l’ensemble des parcelles au sud de la zone d’aménagement pour les quel le projet propose un maintien du caractère naturel (parcelles : 290019000EY0004, 290019000EY0009, 290019000EY0005, 290019000EY0008, 290019000EY0018, 290019000EY0006, 290019000EY0007)
    2. Dans mon courrier, je sollicitais également, le classement en zone naturelle des parcelles 290019000HI0034, 290019000EZ0136 et 290019000HI0035 et leur intégration à un projet de renaturation apporterait une cohérence au projet au vu de leurs potentialités écologiques actuelles.
    NB : SI le classement de ces espaces agricoles ne peut intervenir dans le cadre d’une simple modification du PLU, une solution compatible avec la procédure de modification serait de classer ces parcelles en tant qu’Espace boisé classé en application de l'article L. 113-1 [archive] du Code de l'urbanisme, les plans locaux d'urbanisme. Cette requête porte également sur les parcelles 290019000HI0031 et 290019000HI0038 qui assurent la continuité vers les espaces naturels de la Penfeld.
    3. Enfin, le classement des haies au sud des parcelles 290019000HI0050 et 290019000HI0049 au titre de l'article L123.1.5.7 du code de l'urbanisme serait également nécessaire pour garantir le maintien de cette haie, essentielle en terme de continuité écologique et qui présente une valeur paysagère très importante pour l'espace de promenade situé plus à l'Ouest.
    NB : De par leur caractère stratégique pour maintenir la continuité entre les rives de Penfeld et le bois du petit Spernot ces haies pourraient également être classées en Espace boisé classé.
    NB2 : dans un même objectif, la connexion avec l’espace boisé classé via le talus assez ancien au nord de la parcelle 290019000HI0096 mériterait également d’être préservé via un classement au titre de l'article L123.1.5.7
    Cet ensemble de proposition cohérente apporterait une réelle plu-value en terme de maintien de la qualité du cadre de vie des riverains , ainsi que de la biodiversité et garantirait que le développement à venir de la zone d'activité se déroule de façon qualitative sur ces deux plans.
    Dans l’attente de vos retours sur ces requêtes je vous transmets mes sincères salutations.
    Vincent T

  • Posté le 18 mars 2021 à 08h59 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 23 février 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.

    Bonjour
    Nous voudrions demander un changement de zones pour deux parcelles indivises (DV 119 et 173). actuellement non constructibles. Pouvez-vous me donner la marche à suivre ?
    Cordialement
    Hélène L-R

  • Posté le 18 mars 2021 à 08h52 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 mars 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Bonjour,
    Je suis Julien L, j'habite sur la commune de plougastel au sein du hameau (zone UHT) de Kerhalvez (section cadastre BP 173). Dans le bulletin municipal, il est écrit que le PLU va changer.
    Je voulais savoir par ce mail, qu'elles seront les éléments qui vont être changé dans cet environnement.
    Nous savons su tardivement qu'il y aurait possibilité de changement à cause du SCOT.

    Par avance merci

    Cordialement

  • Posté le 19 février 2021 à 23h54 - VINCENT T.

    Les modifications projetées présentent un déséquilibre en faveur de l’urbanisation et de l’artificialisation des sols et dans une certaine mesure du mitage de l’habitat en zone rurale.
    En tout, 14 modifications permettent un accroissement de l’urbanisation : Outres les 5 ouvertures partielles à l’urbanisation, les modifications B4, B5, B6, C5 et C6 vont également permettre d’accroitre l’urbanisation, les modifications C3, C4 et C8 permettent d’étendre le réseau routier, et la modification D4 va permettre de créer des habitations en domaine rural.
    [Remarque : le fait de faire figurer cette dernière modification en vert, dans le même chapitre que les modifications visant à protéger des éléments naturels porte de ce point de vue à confusion].
    Parallèlement, seules trois modifications porte sur la protection des éléments naturels : deux modifications visent la protection de deux haies (D1 et D3) tandis que la modification D2 vise la protection d’un cyprès de Lambert.
    Les autres modifications sont sans incidences du point de vue de la préservation des sols ou de la biodiversité.
    De ce point de vue l’ensemble des modifications proposées présente un recul pour la protection de la biodiversité, la lutte contre l’artificialisation et le maintien des trames vertes et bleue. Cet ensemble de modification modifie en ce sens l’équilibre général du PLU précédent. Il importe donc que le projet soit complété par des modifications visant à protéger des éléments du patrimoine pour ainsi maintenir l’équilibre du PLU précédent.
    La majorité des modifications entrainant une artificialisation étant situées en zone urbaine ou péri-urbaine les modifications visant à les compenser devraient être également identifiées en zone urbaine ou péri-urbaine.
    En ce sens elles devraient contribuer à mettre en œuvre les objectifs identifiés dans le SCOT visant à « Préserver les richesses écologiques du territoire en confortant la trame » (III-2) et en particuliers ceux ayant trait aux corridors écologiques (III-2.3), aux armatures vertes urbaines (III-2.4) et aux réservoirs de biodiversité ordinaire (III-2.2.2.). Pour la métropole brestoise la préservation, et parfois la restauration, des vallons urbains (Stangalard, Penfeld, petits Spernot, Sainte-Anne, Maison-Blanche et Costour) constitue constituent de ce point de vue (et pour la préservation des particularités paysagères - I-5.2) une priorité clairement identifiable.
    Dans un même objectif, les modifications a vocation environnementale pourraient prévoir de pérenniser pour une durée de 20 certains zonages agricoles situés en zone péri-urbaine tel que cela est prévu dans le SCOT.

  • Posté le 07 février 2021 à 11h00 - Michel R.

    Je me demande si la mention, page 14 du dossier, selon laquelle "Seules les observations relatives à la seconde partie du dossier de concertation pourront être prises en considération", qui permet de jeter un voile pudique sur nombre de questions d'urbanisme urgentes et importantes que BM a oublié ou choisi d'oublier est bien dans l'esprit d'une concertation démocratique.
    Faudra-t-il une "Affaire du siècle" brestoise pour que les sujets d'aménagement importants soient "pris en considération" ?

  • Posté le 04 février 2021 à 16h18 - Michel R.

    Bonjour
    L'avis de Brest à Pied et à Vélo sur la révision de 2019 du PLUi n'ayant pas été pris en compte reste donc valable et applicable. Je vous le joins en attendant la rédaction d'un avis mis à jour des évolutions du contexte (dans lequel il nous semble utile de considérer, outre l'accélération de la dégradation environnementale, le SRADDET et la COP Breizh, mais aussi le jugement du Conseil d'Etat sur l'Affaire du Siècle).
    Michel Roudot


    BaPaV_PLUi_V1_01.pdf (pdf 97Ko)
  • Posté le 04 février 2021 à 14h19 - Alain L.

    Bonjour,
    Serait-il possible d’avoir dans ce document la signification des sigles en majuscules, genre AUC, etc. Merci et en plus ça donnera moins l’impression que ce document s’adresse à un entre soi un peu pénible. Une concertation publique doit être compréhensible par tout le monde, me semble-t-il !
    Merci beaucoup!
    Alain Lasseigne

  • Posté le 03 février 2021 à 09h42 - gilles k.

    Gilles Kerlidou
    Ancien président du conseil de vie sociale du SIVU des Rives de l‘Elorn.

    Objet : Modifications PLU Brest Métropole - Concertation préalable.

    Je demande que soit intégrée à la consultation en cours l’annulation de l’ouverture à l’urbanisation de la parcelle de la rue du Rody au Relecq-Kerhuon destinée à la construction d’une nouvelle maison de retraite.

    Je rappelle que ce projet a fait l’objet en 2016 d’une parodie d’enquête publique, avec une publicité à minima sur la commune, qui n’avait recueilli que l’avis de deux habitants. Le commissaire-enquêteur avait conclu favorablement à cette ouverture à l’urbanisation avec une réserve vitale sur les accès à la parcelle. Celui-ci déclarait en particulier (p.10 du rapport) qu’ « il n’est pas concevable d’ouvrir cette zone à l’urbanisation tant que l’accès ne sera pas sécurisé ». Or il est évident, et même pour un gamin de douze ans, qu’il n’existe aucune solution d’accès viable apte à assurer la sécurité et le fonctionnement courant d’une maison de retraite dans cette rue. Brest Métropole a validé ce projet en bottant en touche de façon cavalière dans sa délibération du 16/12/2016. Il y est précisé qu’ « en ce qui concerne les conditions d’accès à la parcelle, un dispositif adapté dans le cadre de la définition du projet sera défini ». Quatre ans plus tard cette réserve, dont la résolution est fondamentale à la concrétisation du projet, n’a toujours pas été levée et ne le sera jamais car il n’existe aucune solution technique viable pour y remédier.

    Je demande par conséquent l’annulation de la décision du 16/12/2016 relative à l’ouverture à l’urbanisation de la parcelle de la rue du Rody et la rétrocession à bilan financier nul de cette parcelle acquise par la mairie du Relecq-Kerhuon auprès de Brest Métropole pour un montant de deux cents mille euros.

    La crédibilité de Brest Métropole, de la mairie du Relecq-Kerhuon, du SIVU des Rives de l’Elorn et du conseil départemental est sur la sellette dans cette affaire ! Vous avez tous des comptes à rendre aux résidents, à l’ensemble du personnel et aux familles de la résidence Kerlaouéna et plus généralement à l’ensemble des habitants de la commune qui sont roulés dans la farine depuis maintenant plus de quatre ans avec un projet totalement fantaisiste malgré le besoin urgent avéré.

    Et comme ce processus d’enquête publique doit durer encore un an, il vous appartient dès à présent de mettre les bouchées doubles pour trouver enfin un nouveau terrain viable et digne d’abriter les grands anciens de la commune.

    -/-

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