Registre numérique

Une modification simplifiée du PLU est engagée afin de consolider la rédaction de la partie écrite du règlement du PLU. Préalablement à son adoption par le Conseil de la métropole, le projet est mis à la disposition du public.

15 avis

  • Posté le 09 avril 2021 à 12h23 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 9 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Mesdames, Messieurs,
    Le vallon du Stang Alar doit-il renoncer à son état actuel pour devenir un lieu de construction anarchique d'immeubles le défigurant comme n'importe quelle banlieue ?
    La mairie de Brest doit-elle fonctionner comme valet docile de promoteurs cupides, jusqu'à modifier à leur moindre demande ses propres lois ? (en échange de quoi ?)
    Dans la conception socialiste que se fait BMO du concept d'égalité, un promoteur vaut-il mieux qu'une communauté de citoyens ?
    A ces trois questions je réponds "NON".
    Et vous ?
    Jean-Louis R.

  • Posté le 09 avril 2021 à 12h20 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 9 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Nous demandons que le nouveau PLU crée un "secteur de projet" englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie.

    Il faut appliquer dans ce "secteur de projet" des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire établir un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées.

    La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la réinfiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures. Ces zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel (supérieure à 10%), ou par le "coefficient d'imperméabilité" (supérieur à 50%), ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N.

    Édicter des prescriptions spéciales pour protéger le secteur de projet du Stang Alar est possible, conformément aux article R. 111-26 et R.
    111-27 du Code de l'Urbanisme.

    Les vallons du Stang Alar et du Costour, et leurs bassins versants, participent d'un éco-site à préserver pour les générations futures.

    Gérard C.

  • Posté le 09 avril 2021 à 12h20 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 9 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Nous demandons que le nouveau PLU crée un "secteur de projet" englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie.

    Il faut appliquer dans ce "secteur de projet" des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire établir un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées.

    La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la réinfiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures. Ces zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel (supérieure à 10%), ou par le "coefficient d'imperméabilité" (supérieur à 50%), ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N.

    Édicter des prescriptions spéciales pour protéger le secteur de projet du Stang Alar est possible, conformément aux article R. 111-26 et R.
    111-27 du Code de l'Urbanisme.

    Les vallons du Stang Alar et du Costour, et leurs bassins versants, participent d'un éco-site à préserver pour les générations futures.

    Gérard C.

  • Posté le 09 avril 2021 à 10h16 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 8 avril 2021, publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Bonjour
    En vue du projet de la modification simplifiée du Plan Local d'Urbanisme ,et étant propriétaire en indivis
    des parcelles E 1861 & E 1862 -au lieu dit Croix Tinfuff - 29470 Plougastel Daoulas
    celles ci se trouvant entre des maisons (dents creuses),
    nous demandons que ces terrains soient mis en position Constructibles, qu'ils ont d'ailleurs été à une époque
    Dans l'attente d'une réponse de votre part
    Cordiales Salutations
    Gilles C;

  • Posté le 07 avril 2021 à 08h26 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 6 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Le Vallon du Stang Alar est une zone patrimoniale du pays de Brest.
    Et pourtant, il n'y a dans le PLU aucune protection spécifique pour le Vallon.
    La biodiversité de Vallon est exceptionnelle: plus de trente espèces protégées recensées. Cette biodiversité doit être protégée par le règlement du PLU.
    La présence dans le Vallon de zones humides, de sources, des étangs et du ruisseau imposent une gestion très rigoureuse des eaux de ruissellement.
    Ce que nous demandons :`
    Nous demandons que le nouveau PLU crée un “secteur de projet” englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie.
    Il faut appliquer dans ce “secteur de projet” des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire établir un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées.
    La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la réinfiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures. Ces zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel (supérieure à 10%), ou par le “coefficient d’imperméabilité” (supérieur à 50%), ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N.
    Édicter des prescriptions spéciales pour protéger le secteur de projet du Stang Alar est possible, conformément aux article R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l'Urbanisme.
    Les vallons du Stang Alar et du Costour, et leurs bassins versants, participent d'un éco-site à préserver pour les générations futures.
    Olivier B.


    Demande_olivier_B.pdf (pdf 67Ko)
  • Posté le 07 avril 2021 à 08h23 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 7 avril 2021. Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Modification simplifiée du PLU : le Vallon du Stang Alar n'est pas protégé Le Vallon est une zone patrimoniale du Pays de Brest C'est l’un des six sites d'intérêt patrimonial de la métropole de BREST dans le document d’orientation et d’objectifs (DOO) du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) du pays de BREST, annexe 1. 1 Le Vallon du Stang Alar, parc et conservatoire botanique est en permanence, et à juste titre, cité comme l’un des atouts majeurs de l'agglomération brestoise. Il fait la fierté de ses habitants, et contribue au rayonnement international de la métropole. On pourrait croire que le nouveau PLU soit particulièrement protecteur pour ce site patrimonial. Il n'en est rien ! Il n'y a pas de zone spécifique au Stang Alar dans le nouveau PLU Le Règlement Vol. 1 propose de créer des "secteurs de projet" dans les zones urbaines constructibles, ainsi 2 que dans les zones naturelles et forestières. Par exemple le secteur de projet "Capucins", dans lequel sont édictées des règles particulières, différentes des règles générales. Il n'y a pas de secteur de projet pour le Vallon du Stang Alar, qui comporte à la fois des zones constructibles et des zones naturelles. Nous demandons que cette zone patrimoniale fasse l'objet de règlements particuliers. Ce qui est possible, en vertu des articles l’article R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l’Urbanisme Au Vallon, il faut recenser et protéger la biodiversité Brest Métropole Aménagement a commandité en 2015 une étude scientifique réalisée par le cabinet d'experts BIOTOPE, afin d'inventorier la biodiversité faune flore et les continuités écologiques autour du plateau du Rody-Coataudon, qui doit accueillir à terme un quartier urbain durable. Cette étude recense de manière exhaustive plus de trente espèces protégées dans les vallons du Costour et du Stang-Alar, et elle en fournit des cartographies détaillées. Il est clair que ces espèces fréquentent l'ensemble du vallon du Stang Alar, y compris sur les parcelles privées : les crapauds épineux ne lisent pas le cadastre. Il faut rappeler les chiffres dramatiques de disparition publiés par les scientifiques (la tribune de Christian Amblard dans Le Monde du 4 février 2021) : 68% des vertébrés sauvages entre 1970 et 2016, 78% des 3 insectes volants en trente ans, 55% des oiseaux en vint-cinq ans ont disparu du territoire français. Face à une telle catastrophe, il n’y a plus aucune atteinte à la biodiversité qui puisse être considérée comme négligeable. Un réservoir de biodiversité comme le Vallon du Stang Alar devrait être sanctuarisé. 1 VOIR : https://www.pays-de-brest.fr/le-scot/documents-de-reference/383-document-d-orientation-et-d-objectifs-doo-executoire VOIR : https://jeparticipe.brest.fr/fileadmin/Concertation.brest.fr/Projets/PLU_modification_simplifiee/Documents_2021/ 2 B_pieces_modifiees_4_rgt_v1.pdf VOIR : https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/02/04/l-urgence-environnementale-ne-se-reduit-pas-a-l-urgence- 3 climatique_6068775_3232.html?fbclid=IwAR0Ux2k5bfJAzD06v2Vhcu2v7sInXU5_jNpM0t9Y7JMN2yv62cor0bnypBs SaveStangAlar Contribution PLU 06-04-2021 p. 2
    Au Conservatoire Botanique ont été prises d'importantes mesures de recensement et de protection des espèces protégées, avant et pendant la construction de leurs nouveaux locaux. Un projet immobilier comme celui qui a été annulé par la Cour Administrative d'Appel de Nantes en 4 septembre dernier aurait conduit à l'artificialisation et l'imperméabilisation des sols, et à une destruction importante de la couverture végétale. Cela a des conséquences dommageables pour l'environnement (faune, flore, micro-organismes...). Les précautions prises sur les terrains du CBNB pour protéger la biodiversité doivent, par des prescriptions spéciales conformes à l’article R. 111-26, être étendues aux terrains privés situés dans l'emprise géographique du Vallon. Il faut imposer aux porteurs de projet de diligenter un recensement avant travaux des espèces protégées sur le terrain, et de prendre au besoin des mesures de protection appropriées, le tout sous la gouverne de scientifiques compétents en la matière. Au Vallon, il faut une gestion très rigoureuse des eaux de ruissellement. La vallon comporte deux zones humides, des étangs, il y a de nombreuses petites sources ou résurgences qui affluent dans le ruisseau. Les nappes phréatiques alimentant ces sources doivent être préservées de toute pollution. Lors des pluies importantes, les sources, les étangs et le ruisseau lui-même doivent être préservés du déversement de torrents d'eaux boueuses ou polluées ruisselant depuis les fonds supérieurs. Les règles générales figurant au règlement du PLU à ce sujet sont insuffisamment protectrices. Le Règlement Volume 1 pages 18 et 19 gouverne la gestion des eaux pluviales, l'objectif étant de ne pas augmenter le débit des eaux de ruissellement et de préserver la qualité des milieux naturels. Le nouveau PLU mentionne la possibilité d’imposer la réinfiltration sur le terrain jusqu'aux centennales dans certains cas, laissés à la seule appréciation des services instructeurs. Dans le secteur de projet du Stang Alar, il faut imposer la réinfiltration sur le terrain jusqu'aux centennales pour des constructions situées sur des parcelles à forte pente (disons supérieure à 10%) situées au voisinage d'un cours d'eau, d'une zone humide , de la trame verte et bleue, ou d'une parcelle classée N. Et pour les constructions situées sur des parcelles moins pentues, il faut imposer la même mesure si le rapport de la surface imperméabilisée (goudron + constructions) à la surface du terrain dépasse un “coefficient d’imperméabilité” à déterminer (disons supérieur à 50%). Ces deux mesures devraient devenir une règle générale sur tout le territoire métropolitain, dans lequel les cœfficients de 10% et de 50% pourraient être rendus moins contraignants (disons 12% et 70%). Concernant le débit de fuite (page 19 du règlement). Il est impératif de demander aux promoteurs de fournir une étude présentant un calcul détaillé et vérifiable du débit de fuite maximum à la sortie de leurs ouvrages de stockage ou d'infiltration, à partir des données techniques complètes et précises de leurs ouvrages, et des données météorologiques. Sinon, ils se contentent d'écrire la phrase "conformément au PLU, les ouvrages sont dimensionnés pour respecter le débit de fuite maximum de 3L/s/ha". Concernant la végétalisation des toitures, page 119 du règlement, il est indiqué « les toitures végétalisées sont à privilégier » Pour toutes les règles non impératives du PLU, les promoteurs se dispensent aisément de les appliquer. Ces règles facultatives pourraient sans aucun dommage être supprimées du PLU ; il est vrai que ce document aurait alors un aspect nettement moins “vert”. 4 VOIR : https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CAA/decision/2020-09-29/19NT01803 SaveStangAlar Contribution PLU 06-04-2021 p. 3
    Il faut rendre les toitures végétalisées obligatoires dans tout le secteur de projet Stang Alar, quelle que soit la pente de la parcelle. Notons que cette obligation est de nature à favoriser également les insectes butineurs. Ce que nous demandons : Nous demandons que le nouveau PLU crée un “secteur de projet” englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie. Il faut appliquer dans ce “secteur de projet” des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire établir un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées. La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la réinfiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures. Ces zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel, ou par le “coefficient d’imperméabilité”, ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N. Édicter des prescriptions spéciales pour protéger le secteur de projet du Stang Alar est possible, conformément aux article R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l'Urbanisme. Les vallons du Stang Alar et du Costour, et leurs bassins versants, participent d'un éco-site à préserver pour les générations futures. SaveStangAlar Contribution PLU 06-04-2021 p. 4

    André P.

  • Posté le 06 avril 2021 à 11h10 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 6 avril 2021, Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :

    Madame, Monsieur
    Le Vallon du Stang Alar est une zone patrimoniale du pays de Brest avec plus de trente espèces protégées recensées et de nombreuses zones humides.
    Je demande que le nouveau PLU crée un “secteur de projet” englobant le vallon avec des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité.
    Veuillez croire, Madame, Monsieur, en ma vigilance écologique
    Jeanne S.

  • Posté le 06 avril 2021 à 10h07 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 6 avril 2021, Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Courrier joint
    Association SaveStangALar,


    Courrier_stang_alar2.pdf (pdf 48Ko)
  • Posté le 06 avril 2021 à 09h58 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 6 avril 2021, Publiée sur le registre numérique par Brest métropole.
    Courrier joint
    Association SaveStangALar,


    Courrier_stang_alar.pdf (pdf 67Ko)
  • Posté le 06 avril 2021 à 09h30 - Dynamiques urbaines .

    Contribution reçue par mail le 6 avril 2021, Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Madame, Monsieur
    Le Vallon du Stang Alar est une zone patrimoniale du pays de Brest avec plus de trente espèces protégées recensées et de nombreuses zones humides.
    Je demande que le nouveau PLU crée un “secteur de projet” englobant le vallon avec des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité.
    Dans cette attente, veuillez agréer mes salutations distinguées.
    Alain U

  • Posté le 05 avril 2021 à 12h17 - Vincent L.

  • Posté le 05 avril 2021 à 12h11 - Vincent L.

    Nous demandons que le nouveau PLU crée un “secteur de projet” englobant le vallon du Stang Alar (réunion du Conservatoire Botanique et du parc public), et les parcelles contiguës, ou simplement séparées de ce vallon par une voie.
    Il faut appliquer dans ce “secteur de projet” des règlements plus stricts concernant la protection de la biodiversité : avant toute construction faire un recensement des espèces protégées sur la parcelle, et prendre des mesures de conservation adaptées.
    La réglementation des eaux de ruissellement doit imposer sur les zones sensibles la réinfiltration sur le terrain des pluies centennales, un calcul précis et vérifiable des débits de fuite à l'exutoire, et la végétalisation des toitures. Ces zones sensibles sont précisément définies par la pente du terrain naturel, ou par le “coefficient d’imperméabilité”, ou par leur proximité avec une zone humide, un cours d'eau, la trame verte et bleue ou une zone classée N.
    Édicter des prescriptions spéciales pour protéger le secteur de projet du Stang Alar est possible, conformément aux article R. 111-26 et R. 111-27 du Code de l'Urbanisme.

  • Posté le 21 mars 2021 à 22h04 - Sophie G.

    Bonjour,
    Après avoir parcouru rapidement ce qui concerne le PLU de la Métropole, je ne saurais trop vous conseiller de lire "La Société de consommation" de Jean Baudrillard et "L'Âge des low tech" de Philippe Bihouix. Il apparaît en effet, au vu de la large utilisation que le document fait des termes "développement", "ambition" et "attractivité", que vous n'avez pas encore pris la mesure de la catastrophe écologique que notre mode de vie actuel a déclenchée et que les essais mentionnés ci-dessus analysent parfaitement.
    Il est plus que temps en effet de stopper la construction d'équipements qui, tout en grignotant des terres agricoles indispensables à notre existence, encouragent les déplacements automobiles et la surconsommation, et dégradent notre cadre de vie (il n'est qu'à voir la défiguration du site du Questel par des parkings démesurés, surtout quand on sait qu'une seconde ligne de tramway doit permettre d'y accéder dans un proche avenir).
    A l'inverse, au lieu de vouloir, dans une logique de compétition absurde, toujours agrandir les communes de la Métropole ou y attirer des touristes, il faut y préserver l'environnement, les espaces naturels et agricoles, rénover les habitations, développer les modes de transports doux (marche, vélo, transports en commun), bref faire tout ce que la Métropole ne fait aujourd'hui qu'à la marge.
    Merci donc de penser d'abord à la planète et aux habitants de vos communes au lieu de faire comme la grenouille de la fable. Nous sommes tous responsables de la situation environnementale qui risque hélas de devenir bientôt critique, mais en tant qu'élus, vous disposez d'un pouvoir qui augmente cette responsabilité.

  • Posté le 18 mars 2021 à 08h44 - Dynamiques urbaines B.

    Contribution reçue par mail le 17 mars 2021, Publiée sur le registre numérique par Brest métropole :
    Madame, Monsieur,
    d'une part étant propriétaire des parcelles DI460 DI461 et DI 431 à Brest et d'autre part ces parcelles étant entourées par des parcelles urbanisées ou urbanisables, à savoir UP et AUC, je formule la demande à rajouter à la modification simplifiée du PLU pour que les parcelles DI
    460,461,431 deviennent urbanisées.
    Mon objectif est de de pouvoir rénover mon domicile pour atteindre des efficacités énergétiques importantes dans un objectif de développement durable (pas de pont thermique) nécessitant la destruction de murs porteurs actuellement incompatibles avec le classement NH.
    Cordialement,
    Brigitte et Christophe. S.

  • Posté le 17 mars 2021 à 14h01 - Coline V.

    La densification verticale annoncée dans la nouvelle version du PLU fait assez peur : jusqu'où aller dans la hauteur ?

    Il faudrait limiter cette hauteur, car on voit émerger des bâtiments qui gâchent considérablement le paysage et nuisent à la luminosité et à l’ensoleillement des habitations voisines (ex. la nouvelle barre rue Boileau)

    Je ne sais pas si le stationnement fait partie du PLU, mais attention à ne pas retirer trop de places de stationnement dans le centre ville : les riverains qui n'ont pas de place de parking ou de garage en ont besoin.

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