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11 avis

  • Posté le 13 février 2020 à 18h35 - eric r.

    Télégramme du 11Fevrier page 2 : article sur le CHU de la cavale blanche : Construction de 2 parkings ,900 places de stationnement supplémentaires.
    Et à la fin de l'article il est écrit : les services de BMO mettes en place une meilleur desserte du site par TC et vélo .
    Donc les nouveaux parkings c'est pour les bus et les vélo !
    Voila qui résout le problème du contournement de lambé.

  • Posté le 01 février 2020 à 12h19 - gérard c.

    J’ai eu l’occasion d’assister à la réunion du 30, et j’en ressort avec un double sentiment et une question à laquelle je souhaite une réponse de la métropole.
    1) un étonnement d’entendre les organisateurs de la réunion présenter une 6 ieme option sortie de nulle part, en tout les cas pas des groupes de réflexion, et qui consiste en une solution mixte, reprenant 2 voies existantes : les rues du Tromeur et de Loscoat. Et comme « tout à un sens et rien n’arrive par hasard » il y a fort à parier que c’est cette solution qui sera au final retenu.
    2) d’où la sensation que la démarche en cours ne serait qu’un vaste enfumage, que « les dés sont pipés « . La solution préconisée, mais est-ce une coïncidence ? est celle préconisée par une liste concurrente pour qui la solution doit nécessairement s’appuyer sur l’existant. Un esprit chagrin pourrait penser que cette proposition sortie du chapeau de la métropole n’est qu’une anticipation d’un rapprochement de programme d’alliance de 2ieme tour d’élection.
    La probabilité que dans tout cette affaire « les dindons de la farce » soient les riverains des rues de Loscoat, du Tromeur, d’une partie de la rue de Kervao, et par prolongement de la rue de Kerleguer, paraît de plus en plus grande. Si tel était le cas ce serait le sacrifice du plus grand nombre pour le confort de quelques uns. Mais aussi une forme de mépris vis à vis de ces riverains dont on a pu ressentir chez certains qui se sont exprimés lors de la réunion un certain désarroi.
    Tous les riverains précités subissent aujourd’hui les conséquences d’une décision de la métropole qui a consisté à ouvrir un tronçon de la voie de contournement sans avoir la certitude, au moment de la prise de décision, de pouvoir mener à bien le projet eu égard aux recours juridiques divers et variés menés par le collectif de la vallée du Restic. Mais comme par hasard l’annonce de l’ouverture des travaux du tronçon a coïncidé avec le début de la campagne municipale de 2014.
    Alors depuis l’ouverture de ce tronçon les flux de circulation ont explosé dans les rues de Loscoat, du Tromeur, de Kervao, de Kerleguer, avec pour tous les riverains le constat d’une nuisance relative notamment à la vitesse excessive dans ces rues , et son corollaire une nuisance sonore accrue aux heures de pointe.
    Sachant qu’aux dires de la métropole il n’y a rien à attendre de concret avant 2028, que propose t’elle aux riverains de ces rues pour soulager la problématique qu’ils vivent au quotidien et particulièrement en termes d’aménagements pour réduire la vitesse, et ainsi mieux sécuriser ces rues?
    C’est le moins qu’elle puisse faire pour assumer sa responsabilité suite à sa décision, dans un dossier ouvert en 2009 et qui pourrait aboutir dans le meilleur des cas 19 années plus tard!

  • Posté le 31 janvier 2020 à 13h46 - Serge A.

    Bonjour
    J'ai participé aux ateliers et à la réunion publique d'étape de concertation du projet, le 30 janvier 2020...N'ayant pu m'exprimer faute de temps et comme il a été indiqué lors de cette réunion, je pose mes questions :
    Deux projections à l'horizon 2028 des différents scénarios du projet ont été étudiées et présentées. L'une sous entendait une démarche volontariste.
    En effet, seule une démarche volontariste répond à l'urgence climatique en réduisant l'usage de la voiture, en développant les transports en commun et l'usage du vélo.

    1- Je souhaiterais savoir plus précisément dans le cadre de la démarche volontariste quels sont les projets retenus en matière de transports en commun ?
    En effet, des projets retenus dépend l'importance du trafic de voitures qui pénalise les riverains du boulevard de l'Europe, de la rue de Loscoat et de la rue du Tromeur :
    - lors de la réunion, des personnes ont signalé qu'elles avaient des difficultés à prendre le bus...
    - les différentes listes en campagne électorale présentent des projets plus ou moins ambitieux en matière de transports en commun. Une liste propose l’extension progressive du BHNS, mais aussi d'un moyen rapide et circulaire de faire le tour de Brest....

    Par ailleurs, on constate une demande de voies cyclables (projets participatifs) et certaines listes en campagne proposent des routes uniquement dédiées aux vélos, seul gage de sécurité pour les cyclistes et par voie de conséquence plus de cyclistes.

    2- Dans le cadre de la démarche volontariste, des routes dédiées pour le vélo ont elles été prévues ?

  • Posté le 31 janvier 2020 à 13h04 - Michel R.

    La réunion du 30/1/2020 a été l'occasion d'une nouvelle manipulation. En réalité de plusieurs manipulations.

    La première : On nous a présenté six options pour réaliser une nouvelle rocade, en nous disant que, bien sûr, on pouvait aussi ne rien faire, et que cette option était aussi sur la table. Mais même les opposants à la rocade sont tous convaincus qu'il faut faire quelque chose pour sécuriser le boulevard de l'Europe et les voies du nord du quartier. Ils sont même convaincus qu'on peut le faire dès maintenant. Qu'on pouvait le faire dès 2009. Mais que sécuriser ces voies ne nécessite pas de faciliter, donc encourager, la circulation automobile. Bien au contraire.

    La deuxième : le bureau d'étude SCE (spécialisé en ingénierie des infrastructures, donc intéressé à leur développement) nous a présenté un scénario, dit tendanciel, d'augmentation rapide de la circulation automobile, qui montre ... que la circulation automobile va augmenter, justifiant le développement d'une infrastructure. Il a choisi de ne pas présenter son scénario dit volontariste de faible diminution de la circulation.

    La troisième : Ce scénario dit tendanciel est en contradiction avec le plan climat adopté par Brest Métropole il y a quelques jours. Même le scénario dit volontariste de SCE l'est moins (volontariste) que le scénario tendanciel du plan climat, lui même considéré par celui-ci comme très insuffisant pour atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre. En réalité Brest Métropole s'est engagé, en adoptant le plan climat, à diviser par deux la circulation automobile à l'horizon de la mise en service de la nouvelle rocade. Et par quatre, vingt ans plus tard. Le représentant de SCE s'est justifié en disant avoir utilisé les hypothèses du PLU, document qui doit subir une révision majeure lors de sa prochaine modification ... pour prendre en compte le nouveau plan climat (ainsi d'ailleurs que le nouveau SCoT, avec lequel il est également en contradiction).

    La quatrième, plus insidieuse parce qu'involontaire (et que je connais bien parce que la modélisation a été mon métier pendant plusieurs dizaines d'années) : la confiance dans les calculs mathématiques. Une modélisation est fondée sur des hypothèses, certaines explicites (ici, par exemple, que la circulation va augmenter, ou que les automobilistes choisissent toujours le trajet le plus rapide au sens du temps de trajet et non au sens de la vitesse du véhicule), d'autres implicites (ici, par exemple, qu'il n'y a pas d'élasticité de la demande, que le nombre de voitures ne dépend pas de la facilité à circuler), qui ne sont que des hypothèses, qui peuvent s'avérer vraies ou fausses, et qu'une erreur sur les hypothèses peut être très amplifiée par la modélisation, donnant au mieux des résultats absurdes, au pire (parce qu'on risque de ne pas s'en rendre compte) des résultats plausibles. Disons le clairement, le seul élément à retenir de la modélisation qui nous a été présentée est que les temps de trajet varient de dix à vingt minutes suivant le circuit qui serait aménagé. Ces valeurs sont de nature à modifier les préférences modales des voyageurs, voire les choix d'occupation (n'oublions pas que les trajets domicile-travail ne représentent que 22% des déplacements, moins que les loisirs). L'hypothèse de non élasticité de la demande est donc fragile et remet en cause la totalité de la modélisation.

  • Posté le 29 janvier 2020 à 16h18 - Jacques P.

    La valeur environnementale et la qualité de la biodiversité de la vallée du Restic ont été démontrées dans l'étude d'impact de la DUP du précédent projet, annulée par la cours d'appel de Nantes.
    Malgré les avis contraires de l'Autorité Environnementale, le maître d'oeuvre du projet de voie de liaison s'était obstiné à favoriser un tracé par la vallée du Restic. C'était il y a 10 ans !
    Depuis la vallée est toujours préservée et la circulation est toujours aussi intense, voire en augmentation.
    Depuis, face à la prise de conscience de l'urgence climatique que personne n'ignore (ou presque), des efforts importants sont nécessaires pour espérer limiter le réchauffement climatique et ses conséquences. Ce projet remis sur l'ouvrage n'en montre pas la voie et ne sera pas de nature à soulager durablement la circulation automobile dans l'agglomération.
    C'est l'occasion de mettre en place une stratégie pour limiter le déferlement quotidien de véhicules de passage et d'automobilistes ayant leur emploi dans la Métropole ( Covoiturage, transport en commun, mode de transport doux, ...), de se concentrer sur l'entretien des réseaux routiers et de leur sécurisation. L'occasion aussi de préserver les trames vertes et bleues pour redonner sa place au vivant sur le territoire.

    L'urgence climatique nous l'impose !

    Jacques Pérennès

  • Posté le 28 janvier 2020 à 13h34 - christian b.

    Le bétonnage de la vallée du restic pour y laisser une nouvelle voie routière sera un aspirateur à voitures sur un champ de ruines écologique.
    C est vraiment un projet du siècle dernier
    Celui de la voiture triomphante !
    Aujourd'hui à l heure des changements climatiques et de ses conséquences désastreuses, une telle réalisation serait un contresens historique, plus, une faute inexcusable !

  • Posté le 27 janvier 2020 à 11h52 - gérard c.

    La gestion de ce dossier a pour le moins était plutôt calamiteuse. Lorsque le PLU a été annulé la métropole s’est entêtée à vouloir faire passer son projet. L’issue de cette démarche était assez prévisible, même pour des profanes. La métropole n’a cessé de répéter à l’envi que le projet avait été rétorqué pour une question de forme. Dès lors puisque le fonds n’était pas contesté, pourquoi n’a t’elle tout simplement pas repris le projet en mettant la forme qui va bien? Par la même la métropole abdique face aux intérêts particuliers de quelques uns au détriment de l’intérêt collectif .
    A quoi vont servir les 4 millions d’euros investis pour construire le tronçon de voie de contournement entre le rond point du Spernot et le rond point de Maez Rivoal. Un passage par perte et profit ?
    En attendant la décision d’ouvrir un tronçon de la voie, sans avoir la certitude de pouvoir mener à bien le projet ce qui n’est pas le moindre des paradoxes, a généré des conséquences collatérales concernant les flux de circulation dans les rues du Restic, du Tromeur et Kerleguer qui ont « explosé « . Alors aujourd’hui si les élus qui ont pris cette décision sont des élus responsables ils ne peuvent pas dire aux riverains de ces rues « on y peut rien, on ne peut pas empêcher les voitures de circuler « . Ils doivent assumer leurs responsabilités et surtout respecter les engagements qu’ils ont pris, en termes d’aménagements et de mesures visant à tenter de réduire les flux en transit ainsi que la vitesse excessive. On a encore la faiblesse de croire que la parole de la métropole a encore une valeur, à moins qu’elle ne considère que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

  • Posté le 27 janvier 2020 à 10h43 - Serge A.

    Bonjour,
    Pour répondre à François L, sécuriser le boulevard de l'Europe est tout à fait possible. Ce projet figure dans la délibération du conseil de BREST METROPOLE du 17 mars 2017. Mais dire qu'il faut construire une autre route pour sécuriser le boulevard de L'Europe n'est pas très sérieux...
    Les riverains du boulevard de l'Europe, de la rue de Loscoat et de la rue du Tromeur souhaiteraient atténuer le problème de la circulation aux heures de pointe en le déplaçant vers la vallée du Restic. Déplacer un problème n'est pas le résoudre.
    A noter par ailleurs, dans le projet de plan climat 2019-2025 de BREST METROPOLE, il est indiqué notamment :
    Les actions visent à développer la part des transports alternatifs à l’utilisation de la voiture et les modes doux (vélo, marche à pied) afin de limiter les déplacements émetteurs de gaz à effet-de-serre et de polluants.
    qu'il faut préserver les espaces naturels du territoire et leur fonctionnalité écologique
    Qu'il faut travailler la dimension « proximité ». faire revenir les habitants dans les centralités, pour moins de dépendance à la voiture. Il faut répondre aux besoins dans une logique de proximité. Travailler à rendre aimables ces centralités, en investissant les questions de nature en ville, bien-être et santé, pour que les habitants n’aient pas besoin d’aller chercher la nature en dehors de la ville.

    Enfin, si une route était aménagée dans la vallée du Restic, il serait déplaisant de payer à nouveau des impôts pour remettre cette vallée à l'état naturel parce que la réglementation aurait évolué vers une préservation plus stricte des trames vertes et bleues....

  • Posté le 26 janvier 2020 à 12h01 - eric r.

    La VNL c'est fastidieux...Après de longues années le projet est enfin arrêté en 2009.Depuis l'eau a coulé sous les ponts (même dans la vallée )
    Comme rien n'a bougé depuis à part l'ouverture du 1er tronçon, la rue du Tromeur et la VC 13 sont devenus l'échappatoire au boulevard de l'europe.
    La circulation et la vitesse ont décuplé . Je propose à tous de venir y faire un tour aux heures de pointes en voiture, ne venez pas en vélo c'est trop dangereux.
    Puisque c'est pas la vallée, c'est la rue du Tromeur; pour encore combien de temps?
    Je n'ai pas envie de perdre une phalange mais je n'ai pas non plus envie qu'un gamin finisse sur un capot.
    Ok pour continuer à discuter, on est habitué, mais je demande à BMO d'améliorer rapidement la sécurité comme cela était promis: Radar pédagogique(rapide à installer et autonome par panneaux solaires); demandes de contrôles de police; 3 véhicules sur 4 ne respectent pas la vitesse.
    Après cela il faudra attendre les échéances électorales et les ambitions de chacun à faire avancer le sujet en remettant tout sur la table - ou pas -
    A jeudi .

  • Posté le 24 janvier 2020 à 14h19 - Michel R.

    Cette rocade ne se justifie que par l'augmentation de la circulation automobile.

    Sa principale conséquence sera, comme pour toutes les infrastructures routières, d'augmenter encore la circulation automobile sur les voies qui lui sont directement ou indirectement connectées (y compris le boulevard de l'Europe, d'ailleurs).

    Or Brest Métropole, dans son Plan Climat Energie Territorial, s'engage à réduire fortement la part modale des véhicules motorisés.

    Il serait temps de revenir à la raison et de cesser de dépenser de la main gauche pour s'opposer aux dépenses de la main droite.

    Et pour répondre à françois L., le vallon du Restic vaut ce qu'il vaut, mais à force de détruire "un petit talweg" par ci, une petite zone humide par là, la nature disparaît en France à la vitesse d'un département tous les sept ans. Et le Finistère y est un des plus mauvais élèves. Que diriez vous si on vous coupait une phalange, puis une autre, puis une autre et ainsi de suite jour après jour ? Que ce n'est pas grave ? Que ce n'est qu'un tout petit bout d'os ?

  • Posté le 21 janvier 2020 à 11h15 - françois L.

    cette voie de liaison aurait du être réalisée depuis longtemps; vraiment navrant de tant tergiverser...cette voie était déjà programmée dans les années 60, elle découpait la commune de Bohars avec une voie venant de penfeld vers le nord en 4
    parties alors que la pénétrante se poursuivait en survolant Kérinou puis doublait le pont du Bouguen pour aller vers le Technopôle. La vallée du Restic, qui se résume à un petit talweg ne mérite pas la protection que certains défendent (les habitations pour leurs grandes majorités étaient déjà au courant avant de construire de ce projet).Il n'y a pas d'autres alternatives que de joindre directement la N12 à Kéraudren à la voie de contournement déjà réalisée au giratoire sur la D26.
    Faudra-t-il attendre un grave accident avec des morts sur ce Bd de l'Europe qu'on ne peut sécuriser pour faire pencher ce projet?

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