Registre numérique

Le projet de liaison Nord Lambézellec est un projet qui intéresse l’ensemble des habitants de Brest et des communes limitrophes, ainsi que les usagers des différents équipements majeurs présents sur le territoire. En lançant la concertation publique, Brest métropole veut donner la parole à chacun et s’appuyer sur l’expertise citoyenne pour explorer toutes les solutions envisageables.

Le registre numérique de la concertation est clos, mais vous pouvez consulter les contributions adressées pendant la période de consultation du 12 avril au 2 juillet 2021.

214 avis

  • Posté le 02 juillet 2021 à 18h40 - Herve G.

    Il me semble que ça fait belle lurette que l'on sait que proposer plus de voies aux voitures ne fait qu'en attirer plus.
    Et je crains donc bien que dans ces projets de contournement par le nord, il en soit de même.
    Où trouve-t-on dans ces projets un ré-équilibrage des différents modes de déplacement?
    Il en faut toujours plus pour la bagnole, qui est tellement pratique vue ou entendue de l'intérieur. L'automobiliste est protégé des nuisances qu'il crée par la sophistication des véhicules. Reste, pour les autres à l'extérieur, le bruit des accélérations des moteurs, des pneus, des radios à fond, la vitesse dans les rues parce qu'il faut absolument arriver le plus vite possible je ne sais où tout le temps, la pollution directe des émissions d'échappement ou indirecte via la montagne de déchets que la voiture engendrera.
    Alors oui à plus de contraintes pour la bagnole, et plus de projets compensatoires pour la marche, le vélo, les transports en commun.
    Et plus globalement, n'est-il pas temps d'étudier sérieusement une relocalisation des activités éparpillées par petits bouts, façon Puzzle?
    Parce qu'évidemment, le débat autour de ce contournement met à jour des problèmes que le consensus ne risque pas de couvrir. Course à l'augmentation du nombre d'habitants, que l'on case ici et là, sans stratégie d'urbanisme sérieuse (car la bagnole fera le lien?). Et donc chacun vaque, du boulot, à l'école, aux loisirs, aux courses aux centres commerciaux... Et plus la ville grandit, plus le problème devient inextricable...
    Je ne dis pas que c'est facile de trouver une solution. Je dis seulement que changer de logiciel d'analyse est un impératif, y compris en se posant la question de l'utilité du toujours plus de déplacement. Et les mesures d'incitation à la baisse de la vitesse, toutes louables qu'elles soient, se heurtent aux "impératifs" plus ou moins nécessaires des uns et des autres.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 16h38 - Paul M.

    Bravo aux commentaires d' Eric R et d'Olivier M , je suis également favorable à moins de voiture en fermant les rues de Loscoat et Kervao !! très bonne idée .
    Restons sérieux, les scénarios 1 ou 5 restent à privilégier, plus directs , moins de nuisances pour une majorité de riverains. Préservons et privilégions, s'il vous plait, la qualité de vie quotidienne du plus grand nombre de personnes !!!
    Sinon, les avis sur la suppression de l'automobile et autres suggestions ne sont probablement pas émis par des personnes ayant, comme une grande majorité, un travail contraint, ni d'enfants à prendre à l'école, ni de courses à faire pour la famille .... Aujourd’hui peu de personnes peuvent se permettre d'habiter près de son emploi ou de l'école de ses enfants. Les transports en communs sont déjà bien utilisés mais ne peuvent convenir à une grande majorité. Le vélo est peu adapté à un usage quotidien et que dire du climat Breton ! La solution n'est pas de supprimer, mais de faire évoluer les automobiles vers des moteurs plus propres et silencieux !
    Concernant la vallée du Restic, qui fait bizarrement l'objet d’énormément de commentaires !!! , on pourrait croire , à travers les avis de certains, que ça sera l'apocalypse! mais il y a dans notre belle région, bien d'autres lieux encore préservés , et loin d' être en danger! Il faudra bien entendu, que les travaux préserve au maximum l'environnement existant !

  • Posté le 02 juillet 2021 à 16h31 - Romain B.

    Bonjour,
    Le projet impactant la vallée du Restic semble aller à l'encontre de la prise en compte des enjeux écologiques sociaux et économiques actuels, à l'encontre de la prise en compte de l'urgence climatique et écologique. Ce projet semble en effet favoriser l'usage de la voiture individuelle, dont les dégâts sur l'urbanisme, le cadre de vie, l'environnement, les femmes et hommes ne sont plus à présenter. Il va à l'encontre de la préservation de la biodiversité nécessaire en menaçant la vallée du Restic à l'heure à laquelle nous cherchons dans tant d'autres endroits à renaturer des vallées et cours d'eau artificialisés, à grands frais, à renaturer des paysages artificialisés, comme en témoigne le projet de réensablement proposé à Saint-Anne-du-Portzic, à grand frais également. L'heure ne doit plus être à l'artificialisation et ce projet est donc d'un autre temps. D'autres solutions sont à trouver pour améliorer le transport des individus à Brest.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 16h26 - eric r.

    Que d'encre ,que d'encre. On ne pourra pas dire que le sujet n'intéresse pas.
    Il y est dit un peu de tout donc , moi aussi depuis 25 ans je subit l'augmentation de la circulation rue du Tromeur, débit incessant, vitesse excessive et parfois vertigineuse.
    Je vois que l'argument 'plus de route = plus de circulation ' revient trés souvent . Je propose donc la fermeture de la rue du Tromeur à la circulation; 'moins de route =moins de circulation.
    Chacun fait de même pour sa rue et le tour est joué !!

    Si le sujet du contournement de lambé est un NON SENS ( encore lu bien souvent) comment ce fait il que toute cette énergie est dépensé sauf à comprendre que la situation devient alarmante . Il faut décider quelque chose et vite; en priorité que la municipalité fasse des demandes de contrôles vitesses , souvent et partout dans le secteur. c'est pas la peine de faire des zones '30' alors que le '50' ou le '70' n'est déja pas respecté..
    Un habitant de la rue du TROMEUR

  • Posté le 02 juillet 2021 à 16h20 - Adrien C.

    Il est inconcevable qu'aujourd'hui des élues continuent à bétonner des terres alors que des alternatives existent. L'avenir se ferra à rebours de ce genre de pratiques destructrices de l'environnement. Plutôt que de continuer à aménager l'espace pour la voiture vous feriez mieux de développer les transports collectifs, les rendre accessibles (gratuit, et oui ça se fait), encourager une économie locale ou les déplacements seraient réduit... des solutions il y en a milles portées par des gens qui semble avoir bien plus de bon sens que vous... des habitant-es soucieux-ses de l'avenir de leur gamins.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 15h42 - Le Gall F.

    Alors bon, favoriser les échanges entre l’Est et l’Ouest ok, mais c'est pas en faisant plus de route que ca va marcher les enfants.

    L’agglomération est marquée par l’importance de l’usage de la voiture individuelle pour relier l’Est et l’Ouest du territoire. Tu m'étonnes bonhomme, et c'est le fonds du problème.

    Le projet de liaison nord vise à renforcer le développement du territoire et améliorer globalement le cadre de vie des habitants : Blablabla, comment donc un projet routier va il améliorer le cadre de vie des habitants, c'est ou bien du foutage de gueule ou bien que des promesses ont été faites à la droite local pour qu'elle se tienne sage.

    Ah oui, et pis vous jouez sur la corde sensible : Ouin Ouin c'est pour les ambulances Ouin Ouin la santé c'est important. Les deux pôles de santé, le Centre Hospitalier Universitaire de la Cavale Blanche et la clinique de Keraudren. Alors, bah déjà fallait pas gauler votre hopital au fin fond de la vallée la bas coincé entre la penfeld et les lotissements de la cavale et pis votre route ne changera rien au délire.

    Le projet de liaison nord constituera un atout pour des accès fluidifiés et apaisés : AHAHAHAHAHA, prove it. TOUTES les études de TOUS les projets de contournement montrent le contraire. Plus on met d'asphalte, plus on a de trafic. on retrouve une congestion totale en qq mois. Au mieux, c'est de millions pour gratter 2min de trajet mais avec plein de bagnoles partout quand même.

    Sécuriser et rendre au boulevard de l’Europe son caractère urbain : Allez voiiiiiiilà, ça ok.

    L’importance de cette circulation en fait une zone accidentogène et une source de nuisances ressenties fortement par les riverains : et du coup, on rajoute de la route ? Malin ça dis donc.

    Ce dossier sent le fumier depuis le début, il est d'un autre temps, donc vous refaites propig une route existante et pis vous vous attelez aux transport en commun à voir pourquoi qu'a que des zozos qui habitent en périurbain et font de la bagnole tout seuls tous les jours.

    C'est pas le moment de dépenser du pognon pour ce truc. Vous aurez des résistances de partout.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 15h00 - Emmanuel M.

    Je suis contre le projet dans sa conception et sa mise en oeuvre actuelle. Les efforts pour réduire la quantité d'automobiles sont insuffisants, par exemple il y a une absence totale de commerces de proximité dans les nouveaux quartiers créés de toute pièce et l'urbanisation ne tient visiblement pas compte du nombre de voitures par foyer nouveau créé (voir le lotissement de l'ancienne brasserie, dont le parking déborde déjà). Le relief, les points d'étranglement (générant pollution, embouteillages, démarrages et freinages, agacements et tentatives de contournement par les petites rues adjacentes, etc) ne sont visiblement pas pensés par des gens connaissant le terrain. Brest n'est pas une ville plate et un plan sur papier ou écran n'est pas la réalité. C'est un cycliste du quotidien (depuis 20 ans) qui vous le dit, et un automobiliste par nécessité aussi. Enfin, il est hypocrite de faire croire que la route une fois établie d'autres constructions ne viendront pas remplir les alentours : ainsi, la rocade la plus large, avec un dispositif pour maintenir des espaces naturel (vraiment naturels, c'est-à-dire à la fois moins chers à entretenir et plus variés) serait le moins mauvais des projets à consentir.
    De façon général, le principe de déversement du quartier "populaire" de Bellevue sur Lambézellec-rural (pour punir les riches ?) est une fausse bonne idée, vu que les lieux de travail ne sont pas créés du même côté de la ville. Certes, cela protège l'axe "bourgeois" Saint-Marc-Plouzané, mais c'est mal conçu et ressemble aux extensions de la région parisienne, rouennaise, rémoise, avec les médiocres résultats que l'on sait. Comme pour l'histoire du port de Brest depuis le 19e siècle, on a affaire à un relief et à une géographie ingrate, coûteuse à bien équiper, et pour laquelle la bonne intention de faire de Brest une grosse métropole régionale ne suffit pas. Et l'antenne 5G entre deux quartiers résidentiels n'est pas non plus une bonne idée. On a déjà ce qu'il faut en facteurs de cancer et de leucémie sur le quartier ! Tout ça est un ensemble, qui n'inspire pas confiance.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 15h00 - Jacques P.

    Ci-joint contribution du collectif "Pour la sauvegarde de la vallée du Restic" à la concertation de Brest métropole sur le projet de Voie de Liaison Nord à Brest-Lambézellec.
    Cdl


    Contribution_VLN_-_Collectif_Restic__2__01.pdf (pdf 350Ko)
  • Posté le 02 juillet 2021 à 14h58 - Jacques P.

    Ci-joint contribution du collectif "Pour la sauvegarde de la vallée du Restic" à la concertation de Brest métropole sur le projet de Voie de Liaison Nord à Brest-Lambézellec.
    Cdl


    Contribution_VLN_-_Collectif_Restic__2_.pdf (pdf 350Ko)
  • Posté le 02 juillet 2021 à 14h39 - Olivier M.

    Nous habitons la rue de Kervao, évidemment les scénarios faisant passer la liaison Nord par la rue de Kervao ne nous conviennent pas car nous cumulons déjà beaucoup de nuisances.

    Nous sommes pour le scénario 5, un tunnel qui préserve un maximum de personnes du bruit. Mais ce projet est-il réaliste ?

    Si celui-ci n’est pas réaliste, je suis pour le scénario 1.

    Donc choix des scénarios 5 et 1.

    Car les nuisances supportées par les habitants de la rue de Kervao sont deja nombreuses, en particulier entre le début de la rue et Messioual :

    - Bruit causé par la circulation devenue intense depuis l’ouverture de la liaison Boulevard de l’Europe/Messioual.

    - Bruit et tremblement des planchers de la maison causé par les camions lancés à toute allure.

    - Bruit des avions, dû à la présence du couloir aérien

    - Bruit générés par les lignes électriques et les transformateurs rue de Tromeur, audibles surtout en soirée et la nuit.

    - Dangerosité pour traverser la rue, même sur les passages piétons.

    - Dangerosité pour sortir ou rentrer chez soi en voiture.

    - Incivisme de très nombreux automobilistes qui brulent le feu rouge et empêchent certains habitant de sortir de chez eux, sachant qu’on ne peut sortir de chez soi en voiture que lorsque le feu passe au rouge (feux du carrefour Kervao/Tromeur)

    - Incivisme, insultes d’automobilistes qui n’acceptent pas qu’on arrête la circulation pour rentrer chez soi.

    - Incivisme d’un grand nombre de voitures et motos qui ne respectent pas la limitation de vitesse et qui par conséquent génèrent encore plus de bruit.

    - Incivisme, insultes des automobilistes lorsqu’on respecte la limitation de 50Kmh dans la rue, ceux-ci voulant à tout prix avoir le feu vert au carrefour Kervao/Tromeur

    - Bruit des bouteilles jetées dans le bac à verre (très désagréable aussi, car c’est un bruit de plus)

    Si la liaison Nord passe par la rue de Kervao, rue de Loscoat et rue Tromeur, la vie deviendra encore plus insupportable.

    Les bruits en particulier de circulation que nous subissons actuellement sont déjà au delà du supportable. Vous dites dans vos scénarios qu’il y aura une légère augmentation des nuisances sonores pour la rue de Kervao. Mais nous avons déjà atteint un niveau sonore insupportable, en continu. Et vos scénarios 3, 4 et 6 vont encore augmenter ces nuisances.

    Nous avons déjà un flux de voiture continu, et pour certains, que le temps du feu rouge pour sortir de chez nous en voiture. Que deviendra nos conditions de vie avec un flux de voiture accru et une circulation toujours à 50 km/h ?

    Un grand nombre de voitures et de camions ne respectent pas la limitation de vitesse. Ils accélèrent à la vue du feu, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Ce qui amplifie les nuisances sonores. De plus la rue monte ce qui sollicite plus les moteurs.

    Lorsque le 1er projet de liaison Nord à échoué, vous nous avez laissé tombé. Les années ont passées et les nuisances sonores ont considérablement augmentées et vous n’avez rien fait pour les diminuer. Vous n’avez rien fait pour venir en aide à vos concitoyens qui sont les victimes d’un projet de liaison avorté.

    Avant la liaison Europe/Messioula et tous les nouveaux projets immobiliers, nous n’avions de la circulation qu’aux heures de pointe. Nous avions des weekends tranquilles.

    Maintenant nous avons du bruit tous les jours de la semaine.

    Vous pourriez déjà améliorer la vie des habitants de Kervao, Loascoat et Tromeur en limitant la vitesse des véhicules à 30 km/h.

    Réduire la vitesse est simple, coûte le prix de quelques panneaux, diminue grandement les nuisances sonores à défaut du flot de voiture.

    Quelque soit le projet retenu, pourriez-vous sans attendre prendre des mesures pour améliorer nos conditions de vie ? Cela fait assez longtemps que nous subissons ces nuisances.

    Pensez à la santé de vos concitoyens et ne faîtes pas les projets qui passent par Kervao, Loascoat et Tromeur.

    J’ai vu dans le registre numérique des commentaires sur le réchauffement climatique, la préservation des espaces naturels et recommandant de rien faire. Nous sommes évidemment pour le respect de la nature et du climat. Nous sommes certains qu’après le premier projet avorté de liaison, vous réaliserez un projet préservant à la fois les hommes et la nature.

    Ces personnes ont-elles eu un seul mot ou fait une seule proposition réalisable rapidement pour les humains que nous sommes et qui subissons toutes ces nuisances ?

    Non. Il est si simple de dire ou écrire il ne faut pas car il y a tel ou tel plan climatique. Surtout quand on ne vit pas quotidiennement ce que nous subissons.

    Il est aussi facile de dire qu’il faut développer les transports alternatifs, oui mais dans combien d'années . En attendant que faisons-nous pour les habitants du quartier et en particulier de Kervao, Tromeur et Loascoat ?

    Il faudra attendre encore 10 ans ces alternatives ? Ces personnes habitent-elles les rues concernées ?

    SVP, ne choississez pas les scénarios qui vont nous faire vivre un enfer. Et passez nos rue tout de suite à 30 km/h.

    Cordialement

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h50 - XAVIER L.

    Bonjour,
    Je suis contre ce projet qui est dans la continuité de la destruction de notre environnement pour un monde du tout bagnoles, polluant et destructeur de lien social.
    Alors que le Giec s'apprête à sortir un rapport encore plus alarmiste que les précédents,
    Que faisons nous? Rien! On continue comme avant en faisant croire que l'on se préoccupe des Finistériens et des Bretons. Aucune innovation dans la démarche participative, ce projet concentre les maux de nos élus, incapables d'avoir le courage de changer de modèle pour des déplacements en communs, doux, participatifs et protéger la biodiversité. Alors que cette chute de biodiversité est responsable des pandémies actuelles, vous vous aveuglez, courage fuyons! C'est Triste et irresponsable ...

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

    Présentation du CHP Brest
    Le CHP Brest regroupe les 3 cliniques privées MCO de Brest : la Clinique Pasteur, la Clinique du Grand Large et la Polyclinique de Keraudren.
    Acteur incontournable de la santé pour le territoire Brest-Carhaix-Morlaix, le CHP Brest réalise environ 30% de la Chirurgie, dont une part majoritaire en ambulatoire.
    Les sites de Grand Large et Keraudren, et leur partenaires, situés à proximité du projet, totalisent environ :
    - 856 salariés
    - 38 000 passages aux Urgences
    - 30 000 admissions en hospitalisation conventionnelle ou ambulatoire, chaque admission nécessite le déplacement d’un patient au minimum 4 fois.
    - 80 000 prélèvements de biologie
    - 30 000 consultations d’imagerie en coupe
    - 28 000 séances et consultation de dialyse
    - 20 000 consultations d’imagerie conventionnelle
    Le nombre de consultations annuelles, difficile à estimer par la multiplicité des acteurs concernés, s’élève toutefois au-dessus des 200 000.
    Enjeux pour le CHP Brest
    Le CHP Brest mène un projet de transfert des activités de la Clinique du Grand Large vers le site de la Polyclinique de Keraudren. Ce projet implique donc une concentration des activités, et des flux, sur un seul site. La forte activité de ces deux sites génère d’importants flux de circulation qui seront encore majorés par le développement de la chirurgie ambulatoire et le développement d’activité, estimé à 30%, permis par ce transfert.
    L’accessibilité de l’établissement constitue un enjeu majeur pour les patients comme pour les salariés.
    Siège d’un service d’Urgences, la Polyclinique apporte une vigilance particulière sur les flux de circulations de la rue Ernestine De Trémaudan afin que le service soit accessible aisément et rapidement à toute la population à toute heure.
    L’établissement ne se positionne pas sur le choix d’un scénario, mais insiste sur les enjeux réels liés à l’accessibilité de la zone Keraudren.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 11h25 - François L.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 10h20 - Emeline G.

    Je me prononce contre ce projet en globalité qui nuirait clairement au cachet de Lambezellec, aujourd'hui considéré comme un bourg agréable et attractif de la ville de Brest, et dont l'image serait complètement écorchée par ce projet.
    Plus particulièrement, je suis contre l'option visant à transférer la charge de la circulation par la rue du Tromeur.
    En effet, ce quartier est un quartier très pavillonnaire avec de nombreuses familles avec enfants. L'augmentation de la circulation sur cet axe occasionnerait :
    - hausse de la dangerosité pour nos enfants (déjà forte actuellement),
    - dégradation de la qualité de vie (nuisance sonores, danger...) pour l'ensemble des familles qui pourrait avoir pour conséquence de nombreux départs...
    - dégradation de l'image du quartier....
    Nous sommes tous vraiment très inquiets par ce projet !

  • Posté le 02 juillet 2021 à 10h20 - Emeline G.

    Je me prononce contre ce projet en globalité qui nuirait clairement au cachet de Lambezellec, aujourd'hui considéré comme un bourg agréable et attractif de la ville de Brest, et dont l'image serait complètement écorchée par ce projet.
    Plus particulièrement, je suis contre l'option visant à transférer la charge de la circulation par la rue du Tromeur.
    En effet, ce quartier est un quartier très pavillonnaire avec de nombreuses familles avec enfants. L'augmentation de la circulation sur cet axe occasionnerait :
    - hausse de la dangerosité pour nos enfants (déjà forte actuellement),
    - dégradation de la qualité de vie (nuisance sonores, danger...) pour l'ensemble des familles qui pourrait avoir pour conséquence de nombreux départs...
    - dégradation de l'image du quartier....
    Nous sommes tous vraiment très inquiets par ce projet !

  • Posté le 02 juillet 2021 à 09h49 - Karima D.

    Ce projet de contournement est d'un autre temps, il faut simplement le stopper et regarder d'autres solutions. Partout, ce type d'aménagement est annulé. Il faut bien sûr repenser le bd de l'europe et surement la d67 mais tout autour de la vallée du restic aucun ouvrage et au contraire limiter le trafic.

  • Posté le 02 juillet 2021 à 09h42 - Thierry G.

    Bonjour,
    Veuillez trouver ci-joint l'avis de la délégation de Brest de la CCIMBO.
    Cdt.


    20210630-AVIS_CCIMBO_BREST_VOIE_DE_CONTOURNEMENT_NORD_AGGLOMERATION_BRESTOISE.pdf (pdf 114Ko)
  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h55 - Maélys L.

    Je me prononce contre ce projet dans sa globalité. En effet Lambezellec est déjà très surchargé par la circulation en provenance notamment de la zone commerciale de Kergaradec. Aussi je peux déjà constater que le rond-point de Maez Rivoal est très chargé aux heures de pointes voir dangereux notamment pour les piétons et les 2 roues. Un accès supplémentaire au niveau de Keraudren augmentera très fortement la circulation qui ne pourra pas se fluidifier, même avec l’option 1.
    La vallée du Restic, un des petit poumons vert de Brest, malheureusement non mis en valeur, comme beaucoup d’autres espaces, mais qui ont aidé énormément de gens à pouvoir respirer pendant les confinements.
    Je pense qu’il est temps que la Métropole de Brest fasse l’étude d’une véritable voie de contournement au Nord de Brest comme l’a fait Quimper et autres Métropole afin d’ouvrir enfin le Finistère Nord a une circulation beaucoup moins dangereuse

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h48 - Helene L.

    Je me prononce contre ce projet dans sa globalité. En effet Lambezellec est déjà très surchargé par la circulation en provenance notamment de la zone commerciale de Kergaradec. Aussi je peux déjà constater que le rond-point de Maez Rivoal est très chargé aux heures de pointes voir dangereux notamment pour les piétons et les 2 roues. Un accès supplémentaire au niveau de Keraudren augmentera très fortement la circulation qui ne pourra pas se fluidifier, même avec l’option 1.
    La vallée du Restic, un des petit poumons vert de Brest, malheureusement non mis en valeur, comme beaucoup d’autres espaces, mais qui ont aidé énormément de gens à pouvoir respirer pendant les confinements.
    Je pense qu’il est temps que la Métropole de Brest fasse l’étude d’une véritable voie de contournement au Nord de Brest comme l’a fait Quimper et autres Métropole afin d’ouvrir enfin le Finistère Nord a une circulation beaucoup moins dangereuse

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h48 - Helene L.

    Je me prononce contre ce projet dans sa globalité. En effet Lambezellec est déjà très surchargé par la circulation en provenance notamment de la zone commerciale de Kergaradec. Aussi je peux déjà constater que le rond-point de Maez Rivoal est très chargé aux heures de pointes voir dangereux notamment pour les piétons et les 2 roues. Un accès supplémentaire au niveau de Keraudren augmentera très fortement la circulation qui ne pourra pas se fluidifier, même avec l’option 1.
    La vallée du Restic, un des petit poumons vert de Brest, malheureusement non mis en valeur, comme beaucoup d’autres espaces, mais qui ont aidé énormément de gens à pouvoir respirer pendant les confinements.
    Je pense qu’il est temps que la Métropole de Brest fasse l’étude d’une véritable voie de contournement au Nord de Brest comme l’a fait Quimper et autres Métropole afin d’ouvrir enfin le Finistère Nord a une circulation beaucoup moins dangereuse

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h44 - Laurent L.

    Je me prononce contre ce projet dans sa globalité. En effet Lambezellec est déjà très surchargé par la circulation en provenance notamment de la zone commerciale de Kergaradec. Aussi je peux déjà constater que le rond-point de Maez Rivoal est très chargé aux heures de pointes voir dangereux notamment pour les piétons et les 2 roues. Un accès supplémentaire au niveau de Keraudren augmentera très fortement la circulation qui ne pourra pas se fluidifier, même avec l’option 1.
    La vallée du Restic, un des petit poumons vert de Brest, malheureusement non mis en valeur, comme beaucoup d’autres espaces, mais qui ont aidé énormément de gens à pouvoir respirer pendant les confinements.
    Je pense qu’il est temps que la Métropole de Brest fasse l’étude d’une véritable voie de contournement au Nord de Brest comme l’a fait Quimper et autres Métropole afin d’ouvrir enfin le Finistère Nord a une circulation beaucoup moins dangereuse

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h44 - Laurent L.

    Je me prononce contre ce projet dans sa globalité. En effet Lambezellec est déjà très surchargé par la circulation en provenance notamment de la zone commerciale de Kergaradec. Aussi je peux déjà constater que le rond-point de Maez Rivoal est très chargé aux heures de pointes voir dangereux notamment pour les piétons et les 2 roues. Un accès supplémentaire au niveau de Keraudren augmentera très fortement la circulation qui ne pourra pas se fluidifier, même avec l’option 1.
    La vallée du Restic, un des petit poumons vert de Brest, malheureusement non mis en valeur, comme beaucoup d’autres espaces, mais qui ont aidé énormément de gens à pouvoir respirer pendant les confinements.
    Je pense qu’il est temps que la Métropole de Brest fasse l’étude d’une véritable voie de contournement au Nord de Brest comme l’a fait Quimper et autres Métropole afin d’ouvrir enfin le Finistère Nord a une circulation beaucoup moins dangereuse

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h26 - Jérôme S.

    La métropole de Brest s’est fixé pour objectif "la baisse de 1,5% par an de la part de la voiture dans les déplacements" d'ici 2025" dans son plan climat (p7)

    https://www.brest.fr/fileadmin/imported_for_brest/fileadmin/Documents/publications/PlanClimatSynthese2020.pdf

    Aucun des 6 scenarios proposés n’intègrent cette diminution du trafic automobile.. ce projet qui vise à augmenter le flux automobile est en contradiction totale avec les objectifs de la métropole sur le climat (et sur la biodiversité).

    Jérôme Sawtschuk

  • Posté le 01 juillet 2021 à 23h23 - robert g.

    sur le parcours n°2 il y a moins d'habitations donc moins de personnes impactées par les nuisances.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 15h34 - josée m.

    Tous les opposants se sont donnés rendez-vous sur le site !
    En dehors de s’opposer à tout ou de dire non à la vallée du Restic que proposent-ils de concret et de réaliste à court ou moyen terme ? Rien, pas grand-chose ou y a qu’à. A lire certains on a même l’impression qu’ils ont découvert au Restic la 13ième merveille ! Il serait intéressant de savoir combien d’entre eux sont riverains du bd de l’Europe, de la rue de Loscoat ou de la rue du Tromeur. Très probablement peu. Dans ces conditions quand on n’est pas concerné dans son quotidien par les problèmes de circulation excessive (nuisance sonore, pollution atmosphérique, sécurité,…) qui ne feront que s’amplifier c’est facile de venir donner des leçons aux autres.
    Alors pour le bien-être des riverains du bd de l’Europe, des rues du Tromeur et de Loscoat OUI au projet initial porté par la métropole, OUI au scénario 1 ou 5 avec des aménagements et des compensations environnementales.
    En espérant que la métropole ait le courage de privilégier le bien être des populations riveraines et non pas les intérêts particuliers de quelques uns ou d’essayer de noyer le problème en cherchant à le répartir sur le plus grand nombre.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 15h07 - Sophie B.

    A l'heure où la priorité est censée être la préservation de notre environnement et la diminution de la pollution, la municipalité de Brest pond des projets ne visant qu'à augmenter la circulation des voitures et camions... Quel stupidité!!! (et je pèse mes mots)

    Ancienne habitante du Restic, j'y ai passé toute mon enfance, j'y ai joué, fait des promenade à pieds, des ballades en vélo en toute tranquillité, en profitant d'un cadre de vie beau et sain, j'y ai découvert la faune et la flore (quoi de mieux de le voir en vrai plutôt que dans des bouquins de SVT à l'école) Et vous voulez aujourd'hui enlever tout ça pour fluidifier certains axes...
    Mais j'ai rigolé en voyant le projet et certains commentaires!! Nous ne sommes pas à Paris ou même Rennes où les vrais embouteillages existent! J'ai habité ces 2 villes et j'y ai travaillé en tant que représentante: je sais ce qu'est un embouteillage et mettre 2h pour rentrer chez soi au lieu d'1/2h en période de non affluence.
    Alors S'il Vous Plaît, que ces gens là ne mettent pas en avant l'éloignement du travail, des écoles et activités extra-scolaires! Vous allez survivre à ça, pas la nature, pas l'écosystème avec vos routes goudronnées, vos nuisances sonores et olfactives.
    Nous devrions plutôt NOUS REUNIR pour SAUVER la nature et par rebond nos futurs enfants!!
    Il faut savoir être raisonnable et penser à la globalité des répercussions plutôt qu'à son bien-être personnel.
    Ne me dites pas que vous n'avez pas apprécié voir la nature revivre et prendre le dessus lors du confinement l'année dernière! Je ne croirais aucun d'entre vous.
    Entendre les oiseaux chanter, revoir des papillons voler dans nos jardins ou encore voir des crapauds traverser la route a fait briller les yeux de plus d'un enfant et adulte.

    Quelqu'un a laissé un commentaire en disant que ce n'est pas grave de construire une route sur la vallée du Restic car il existe plein d'autres beaux endroits préservés. Aujourd'hui oui mais qui dit que dans 5-10 ans ce ne sont pas ces autres endroits qui vont être en danger d'urbanisation? Et pourquoi retirer ce joli coin de nature à leurs habitants (humains et animaux) qui ont choisi ce lieu retiré pour y vivre en paix et sainement: pensez à leurs générations futures (humains et animaux)

    Utilisez votre argent pour aider de bonnes oeuvres, trouver des solutions pour dépolluer notre planète etc... plutôt que de le dépenser dans des projets coûteux et aberrants.
    Chez moi (Pays d'Auray) ils vont faire des travaux sur 2-3 ans pour mettre en place des pistes cyclables pour relier les différentes villes: prenez en de la graine et inspirez vous de ce projet intelligent! Ici les gens ce sont mis au vélos électriques (et ça va continuer) peu importe le temps Breton, on n'est pas en sucre! (la personne qui a laissé un commentaire se reconnaîtra)
    Abandonnez tous vos scénarii!!! Laissez la nature tranquille, elle n'a rien demandé et ne demande qu'à nous aider.
    A bon entendeur

  • Posté le 01 juillet 2021 à 15h02 - Jacques P.

    Veuillez trouver ci-joint la participation du collectif "Pour la sauvegarde de la vallée du Restic" à la concertation du projet de Brest métropole de Voie de Liaison Nord à Brest Lambézellec.
    Cdl


    Contribution_VLN_-_Collectif_Restic.pdf (pdf 350Ko)
  • Posté le 01 juillet 2021 à 14h43 - David J.

    Je suis opposé à l'ensemble des scenarios présentés, non seulement pour l'atteinte au patrimoine écologique qu'est la Vallée du Restic mais surtout pour l'aveuglement concernant la priorité au trafic automobile.
    Ces million d'euros d'argent public seraient plus judicieusement investis dans la recherche d'alternatives (voir les propositions de BAPAV), le soutien des personnes ayant des contraintes de mobilité (précarité, santé, âge, handicap, etc.) et l'encouragement de tous les citoyens à oser d'autres formes de mobilité, souvent plus accessibles que l'on ne pense.
    C'est un changement de vie mais c'est vital pour nous et nos descendants ! C'est aussi redécouvrir son espace et se libérer.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 13h43 - Jean Yves B.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic et je vote pour sa préservation. Je ne vois pas la nécessitée de créer un nouvel axe routier alors qu'il est possible d'utiliser le réseau existant . L'axe qui relie keraudren au petit Tromeur et une partie de la D26 qui remonte vers Lambézellec peut etre utilisée après quelques aménagements et un moindre cout.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 13h43 - Jean Yves B.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic et je vote pour sa préservation. Je ne vois pas la nécessitée de créer un nouvel axe routier alors qu'il est possible d'utiliser le réseau existant . L'axe qui relie keraudren au petit Tromeur et une partie de la D26 qui remonte vers Lambézellec peut etre utilisée après quelques aménagements et un moindre cout.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 12h29 - Cyrille L.

    Le vallon, lit du petit cours d'eau Restic est encore dans un bon état de conservation. L'espace est tranquille propice à la vie naturelle au cœur d'un territoire urbanisé. Il n'est pas beaucoup connu des Brestois qui ne peuvent identifier ce lieu trop rarement répertorié sur les plans et cartes. Il conviendrait de développer auprès des habitants cette connaissance des espaces naturels, propice à la détente, et aux déplacements doux. De légers aménagements et entretiens permettraient le passage entre les zones naturelles et les différents quartiers de l'agglomération.
    Le passage d'une voie de circulation dans cet environnement créerait une perturbation continuelle, sonore, visuelle, qui condamnerait la naturalité du lieu.
    La métropole de Brest déborde de l'encombrement des voitures. Malgrés une population stable le nombre de celles-ci ne cesse d'augmenter. Et si l'usage de l'automobile est devenu indispensable à certain, c'est par une adaptation des habitants à une politique territoriale non durable et à l'inexistence d'un plan de circulation posant sérieusement les enjeux et la priorité des problématiques à traiter.
    L'urgence est à la prise en compte de la catastrophe climatique, du déclin de la biodiversité, au sein des politiques publiques. Ce projet à contre-temps, roule à contre-sens.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 11h11 - Paul M.

    Les scénarios 1 ou 5 restent à privilégier, plus directs , moins de nuisances pour une majorité de riverains. Préservons et privilégions, s'il vous plait, la qualité de vie quotidienne du plus grand nombre de personnes !!!
    Sinon, les avis sur la suppression de automobile et autres suggestions ne sont probablement pas émis par des personnes ayant, comme une grande majorité, un travail contraint, ni d'enfants à prendre à l'école, ni de courses à faire pour la famille .... Aujourd’hui peu de personnes peuvent se permettre d'habiter près de son emploi ou de l'école de ses enfants. Les transports en communs sont déjà bien utilisés mais ne peuvent convenir à une grande majorité. Le vélo est peu adapté à un usage quotidien et que dire du climat Breton ! La solution n'est pas de supprimer, mais de faire évoluer les automobiles vers des moteurs plus propres et silencieux !
    Concernant la vallée du Restic, qui fait bizarrement l'objet d’énormément de commentaires , on pourrait croire , à travers les avis de certains, que ça sera l'apocalypse! mais il y a dans notre belle région, bien d'autres lieux encore préservés , et loin d' être en danger! Il faudra bien entendu, que les travaux préserve au maximum l'environnement existant !

  • Posté le 01 juillet 2021 à 08h58 - Michel R.

    La biodiversité n'est pas négociable. Ce n'est pas un "point de vigilance".
    Ouvrez votre fenêtre et regardez dehors.
    La question n'est plus de "fluidifier le trafic" mais d'arrêter la propagande pour un mode de vie dont de plus en plus de gens se rendent compte qu'il n'est rien d'autre qu'un suicide collectif.
    Ce n'est pas la clim de votre SUV qui vous protégera des effets du dérèglement climatique.
    Non à la VNL, oui à la diminution du trafic.

  • Posté le 01 juillet 2021 à 08h47 - POULIQUEN P.

    Le projet semble d'un autre temps. Les routes sont configurées pour quelques minutes de fréquentation intensive par jour. Les routes appellent, aspirent les automobiles, voir le pont de l'Iroise saturé 1/2 heure le matin et le soir. Il faut avant de faire des routes envisager les transports doux, l'étalement des horaires de travail, le covoiturage (1,2 personnes par voiture en moyenne, le passager n'a que les jambes dans la voiture ...). La vallée du Restic et ses habitants méritent mieux que du goudron. J'ai peur que dans 10 ans une autre enquête soit ouverte pour contourner la route de la vallée du Restic
    Salutations

  • Posté le 30 juin 2021 à 23h48 - Natalia B.

    Je vote pour la préservation de la vallée du Restic et je m'oppose catégoriquement à ce projet de liaison routière

  • Posté le 30 juin 2021 à 23h31 - Marion M.

    Je ne trouve pas raisonnable de sacrifier un espace naturel pour gagner du temps de trajet: soit le gain de temps sera minime, soit le gain de temps sera significatif mais encouragera les personnes à choisir une résidence excentrée et un mode de transport "voiture" classique = retour à la saturation, course en avant...

  • Posté le 30 juin 2021 à 22h46 - Michel R.

    Bonjour
    Veuillez trouver ci-joint l'avis de l'association Brest à Pied et à Vélo sur le projet de Voie Nord Lambézellec.
    Cordialement


    BaPaV_VNL_V1.pdf (pdf 97Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 22h03 - Corre c.

    On ne peut qu’être d’accord avec tous les discours sur l’urgence climatique, la neutralité carbone, la préservation de la biodiversité etc . C’est devenu une nécessité. Dans ce cadre certains prônent la mise en œuvre d’une démarche volontariste en réduisant l'usage de la voiture, en développant les transports en commun et l'usage du vélo et militent pour un statut quo en matière de voie de circulation. Mais en la matière, même avec une politique volontariste, on obtiendra des résultats vraiment tangibles qu’à moyen/long terme, probablement tout cela demandera peut être même une génération pour arriver à modifier durablement et en profondeur les habitudes et comportements.
    Alors en attendant on fait comment face à une situation qui est la suivante :
    -l’existence d’un centre hospitalier régional qui développe ses activités et qui est localisé à un endroit nécessitant pour les usagers venant de l’est ou du nord ou du sud du département ou de la région de traverser l’agglomération d’est en ouest. Sauf à remettre en service les vélos brancards.
    - les urbanisations en cours ou à venir pour plus de 5000 logements (Messioual 600 logements, la Fontaine Margot 1700 logements, Kerlinou 1000 logements, Kerarmerrien Plouzané 1000 logements, Guilers 1000 logements). C’est potentiellement à court terme près de 8000 véhicules.
    - l’artificialisation de 11 H de terres de culture au Spernot pour créer une zone d’activité, sur un site qui n’est relié directement à aucun grand axe. On imagine que les entreprises qui s’y installeront ne se feront pas livrer par triporteur.
    - l’ouverture d’un tronçon de la feu voie de contournement (coût 4 millions d’euros à la charge des contribuables) qui aboutit au rond point de Kerisac sur un talus, mais qui génère déjà un trafic routier important pour les voies existantes (rue de Kervao, de Loscoat, du Tromeur, de Kerleguer notamment) avec pour corollaire, pour les riverains, une détérioration de leur cadre de vie par une nuisance sonore accrue et une pollution atmosphérique indéniable. La métropole a eu la bonne idée d’ouvrir une route sans savoir si elle allait pouvoir mener à terme le projet.
    L’ouverture d’une nouvelle voie est aujourd’hui une nécessité. Dans ce cadre il convient de rechercher le meilleur compromis entre la préservation des batraciens, reptiles, des milieux naturels, etc. et le bien être et la santé des populations notamment riveraines déjà bien impactées et qui le seront encore davantage selon les scénarios retenus.
    En la matière il n’y aura aucun bon projet. L’analyse objective des différents scénarios laisse apparaître que les scénarios 1 ou 5 restent à privilégier avec bien entendu les accompagnements environnementaux de nature à bonifier l’état écologique du site.

  • Posté le 30 juin 2021 à 21h54 - Marie Q.

    Le Pays de Galles vient d’annoncer avoir suspendu tous les projets de nouvelles routes sur son territoire.
    Et les arguments en faveur de cette prise de position ne manquent pas :
    - la construction de nouvelles routes encouragent toujours plus de gens à prendre leur voiture
    - ne pas mener à bien ces projets obsolètes permettent de faire d’énormes économies d’argent public
    - argent public qui devrait servir, en contrepartie, à sécuriser les routes existantes, à développer les voies cyclables et piétonnes ainsi que les transports en commun etc.
    - et, surtout, il y a URGENCE CLIMATIQUE, les émissions de GES doivent absolument diminuer très significativement pour atteindre la neutralité au plus tôt (il sera bien trop tard en 2050 … confère ce qui se passe actuellement au Canada)
    en effet la part des transports est de l’ordre de 15 à 20% dans ces émissions et l’usage de la voiture individuelle est une plaie pour tous : pour la qualité de l’air (à cause des polluants : hydrocarbures, oxydes d’azote et de carbone, particules fines, etc.) de l’eau (à cause des microparticules des pneus usagés notamment) et des paysages ... pour les propriétaires à qui ça coûtent une fortune (achat, assurance, carburant, entretien), pour la santé publique, etc. La liste n’est pas exhaustive.

    Il serait temps que Brest rentre dans le XXIe siècle à son tour et prenne à bras le corps les questions climatiques et environnementales, à la hauteur de ces enjeux aujourd’hui prépondérants.

    Je suis bien évidemment contre la construction d’une nouvelle route, surtout si elle devait passer dans la Vallée du Restic.
    Dans notre ville, comme partout ailleurs, les zones sauvages et vertes sont à protéger. Mieux encore : à choyer. Certainement pas à bétonner et à goudronner comme c'est encore trop souvent le cas.

  • Posté le 30 juin 2021 à 21h26 - Sophie R.

    A la veille de la clôture du registre numérique concernant le projet de liaison Nord Lambézellec, je souhaite donner mon avis de brestoise, soucieuse de l’avenir des espaces naturels et de la place que l’on accorde aux générations d’enfants d’aujourd’hui et de demain.
    Je suis contre la création d’une voie routière passant par la vallée du Restic, et je partage cette idée que seule une voie piétonne et cyclable a du sens dans la mesure où elle préserve cette zone d’intérêt général.

    La vallée du Restic est un bien commun, un trésor à l’heure où l’on assiste à une artificialisation massive des terres. Cette zone est comme toutes les zones humides, indispensable pour toutes les raisons que des associations comme AE2D, Bretagne Vivante et d’autres ont largement démontré.
    Sans compter les multiples intérêts sociaux associés à sa préservation, randonnées, découvertes pédagogiques possibles pour les enfants et adolescents de la ville de Brest. Il est grand temps de penser aux générations futures ! Quel bonheur de pouvoir observer les plantes, les insectes, les animaux dans un environnement préservé ! Quelle meilleure leçon de biologie, d’écologie que d’aller sur place écouter, toucher, sentir, regarder ces arbres centenaires pour certains, ces animaux en liberté ! La technologie numérique développée à grande vitesse ces derniers mois ne doit pas gommer les possibilités d’immersion directe.
    Nous avons tous nous adultes des souvenirs merveilleux liés à cette connexion directe avec la nature, il est temps d’en prendre conscience et de le rendre possible aux enfants d’aujourd’hui et de demain, sans avoir à faire des dizaines de kilomètres pour y accéder !

    La ville de Brest a tout à gagner en préservant cet espace de nature qui abrite une biodiversité précieuse. Chacun sait qu’un arbre génère de l’oxygène, de la fraîcheur, de la nourriture pour les animaux et les humains et c’est avec bonheur que j’ai découvert que des arbres fruitiers avaient été plantés dans cette vallée.

    L’argent ne se mange pas. Continuons à insuffler aux adultes et aux enfants cette envie de préserver la nature, de cultiver des légumes, de planter des arbres fruitiers.

    Je rejoins les multiples idées énoncées dans les commentaires qui défendent un autre modèle de société que le « tout voiture » : favoriser le covoiturage, développer des transports en commun plus pratiques, abordables voire gratuits pour encourager les travailleurs (souvent seuls dans leur voiture) à opter pour d’autres façons de circuler. Des exemples sont visibles dans les commentaires.

    Aussi, à l’image des incitations à aller au travail à vélo, on peut très bien imaginer créer des échelonnements d’horaires de travail en dialoguant avec les directeurs et le personnel de certaines structures, entreprises etc...ce qui éviterait les bouchons impressionnants à certaines heures de la journée.

    Il peut paraître difficile de prime abord d’agir sur le comportement des travailleurs mais nous avons le devoir d’au moins mettre en œuvre des actions qui vont dans ce sens au lieu d’encourager les automobilistes à continuer à utiliser leurs voitures sans se poser les bonnes questions.

    Est-il plus important de gagner peut-être 5 minutes de temps de transport que de participer à préserver nos derniers lieux d’espaces naturels pour toutes et tous ?

    L’argent pour investir existe. Il s’agit donc de choix et de volontés politiques.
    Le budget proposé pour la construction d’axes routiers peut être utilisé à des fins beaucoup plus judicieuses !

    Nous savons aujourd’hui toute la richesse de ces espaces naturels où tout est relié, la faune et la flore, le bien-être que permet des balades en milieu naturel. Il s’agit donc aussi de permettre en ville à des citoyens de prendre soin de leur santé mentale et physique.

    Je remercie le collectif du Restic, AE2D, Bretagne Vivante pour leurs actions intelligentes en faveur de cette vallée. Je souhaite de tout coeur que vous saurez entendre nos voix qui s’opposent à une voie de circulation automobile dans la vallée et qui ouvre la voie à d’autres solutions beaucoup plus humaines, raisonnables, respectueuses du vivant.

  • Posté le 30 juin 2021 à 18h46 - Thierry T.

    Voie nord de Lambézellec : aucune proposition n’est à retenir

    Le dossier de concertation n’envisage que des options qui visent à fluidifier le trafic automobile et non à le réduire comme le voudrait la logique de la prise en compte de la contribution première du secteur du transport (et particulièrement la voiture individuelle) au dérèglement climatique. L’imaginaire politique semble ressasser toujours les mêmes « solutions » ayant conduit à la crise climatique et à la perte de biodiversité constatées de jour en jour. Le schéma de pensée des concepteurs des solutions proposées ignore totalement la seule alternative possible pour un mode de vie encore acceptable dans 50 à 100 ans : la réduction du trafic automobile. Localement, l’exemple du pont de l’Iroise, construit entre autres pour supprimer les bouchons, est assez édifiant : 30 ans plus tard, les bouchons sont toujours là et même plus importants malgré une population de la métropole et de la ville en légère baisse. Cet exemple local peut être multiplié à l’envi en France et ailleurs.

    Les solutions technologiques mises en avant par l’industrie automobile (voitures électriques ou moteurs à hydrogène, ) même si une réduction du CO2 en découle, ne changeront pas l’impact négatif du transport sur la biodiversité par l’artificialisation des sols via l’étalement urbain.

    A l’opposé des options envisagées dans cette concertation, il convient de réduire l’emprise de la voiture individuelle, d’augmenter les alternatives à cette dernière (transport en commun performant, mobilités actives prioritaires, ...), de réduire notoirement la vitesse qui elle n’a aucun effet sur la réduction des bouchons

    Aucune des 6 options proposées n’est acceptable ni digne des enjeux à l’horizon de quelques décennies, ni ne s ‘inscrit dans les recommandations issues de travaux scientifiques, ni ne tient compte des divers plans qui en ont découlé.

  • Posté le 30 juin 2021 à 17h48 - Anne-Marie K.

    Les zones humides sont menacées partout dans le monde. Elles jouent un rôle hydrologique de premier plan. Or, depuis 1900, plus de 64 % des zones humides dans le monde ont été asséchées ou perdues. Les zones humides se caractérisent par une grande biodiversité. Elles jouent un rôle majeur dans la régulation de la ressource en eau, la prévention des crues mais sont également très utiles pour atténuer les effets du changement climatique et préserver l'environnement. NB: les dernières informations du GIEC diffusées sont plus alarmantes que prévu sur le dérèglement climatique.
    Les zones humides dépolluent, stockent du Co2, elles sont de ce fait, d'utilité publique. La vallée du Restic est un corridor écologique. Il est indispensable de le préserver. Elle joue aussi un rôle important pour le cadre de vie des brestois.e.s. Selon Bretagne Vivante, « la vallée du Restic peut et doit avoir une vocation sociale et écologique ; cette fonction est inconciliable avec la construction d’une voirie. »
    L'objectif vraiment écologique, c'est de diminuer le trafic grâce aux transports en commun nombreux, bon marché, ponctuels et accessibles et non pas de développer la voirie pour permettre aux voitures d'être toujours plus nombreuses.

  • Posté le 30 juin 2021 à 17h14 - annie s.

    Je suis contre la création d’une voie routière passant par la vallée du Restic.

    Les espaces naturels encore existants mais de plus en plus rares sur le territoire de Brest Métropole (densification urbaine) doivent impérativement être préservés.

    La création d’une nouvelle voie de circulation ne fera qu’encourager l’usage de la voiture et ne résoudra pas le problème de saturation du réseau en période de pointe.

    La réflexion doit plutôt porter sur « Comment réduire le trafic routier urbain ? » : développement des transports en commun, covoiturage, création de voies cyclables adaptées….

  • Posté le 30 juin 2021 à 17h08 - rene s.

    Je me prononce contre le scénario 1, qui m’apparaît comme un contresens, pour 2 raisons.

    1°) Il est nécessaire de prendre en compte la dégradation globale, constatée, de notre environnement au niveau écologique (pollution, climat, ressources naturelles…).
    Ceci induit une modification de nos décisions et de nos pratiques concernant l’aménagement de nos territoires et de nos mobilités.

    2°) En considérant plus localement le territoire de Lambézellec, et particulièrement en tenant compte de son évolution du fait d’une urbanisation récente et intense, il conviendrait de préserver absolument les espaces verts naturels existants, ainsi que de favoriser l’utilisation facile des transports collectifs et des modes de déplacements plus souples (à pied, à vélo…).

    Je me prononce aussi, contre les 5 autres scénarios proposés, ne m’apparaissant aucunement comme des solutions au problème de la densification de la circulation automobile sur Lambézellec.

  • Posté le 30 juin 2021 à 16h43 - michel P.

    Pourquoi s'obstiné à ce projet,qui de mémoire a été jugé et désavoué par le tribunal administratif puis par le conseil d'état français.
    La voie déjà existante de la route de Roch Glas (scénario 2) serait sûrement moins coûteuse à réaménager.
    Préservons la Vallée du Restic pour son écosystème, nos enfants et les générations futures.
    Michel Pérennès

  • Posté le 30 juin 2021 à 15h23 - Jean T.

    Quel est l'intérêt de créer encore une nouvelle voie favorisant encore plus l'utilisation de véhicules particuliers au détriment d'un espace encore relativement vierge.
    L'investissement serait mieux consacré à une vrai politique de transport privilégiant une réelle diminution de l'impact carbone.

  • Posté le 30 juin 2021 à 15h23 - Jean T.

    Quel est l'intérêt de créer encore une nouvelle voie favorisant encore plus l'utilisation de véhicules particuliers au détriment d'un espace encore relativement vierge.
    L'investissement serait mieux consacré à une vrai politique de transport privilégiant une réelle diminution de l'impact carbone.

  • Posté le 30 juin 2021 à 11h18 - Frédéric P.

    1. Présentation du CHU de Brest

    Le CHU de Brest constitue l’établissement support du GHT (Groupement Hospitalier de Territoire) de Bretagne Occidentale à travers sa triple de missions de soins, de recherche et d’enseignement.
    Structuré à travers 7 sites, le CHU de Brest constitue le deuxième employeur sur le territoire de la métropole de Brest.
    Les deux principaux sites sont positionnés sur la ville de Brest : Morvan en centre-ville et Cavale Blanche en périphérie nord-ouest.
    Le site de Bohars regroupe des activités de psychiatrie et médico-sociales (EHPAD).

    Données clés : 8000 agents, 5000 étudiants/an, 750 000 prises en charges/an, 620 M€ de budget global.

    2. Enjeux du CHU de Brest

    Le site principal de La Cavale Blanche va se densifier fortement dès 2023 avec une augmentation prévisionnelle de 40% du flux patients liée à l’ouverture de l’institut de cancérologie et d’imagerie (transfert d’activités de Morvan sur Cavale Blanche ; développement des activités de cancérologie et d’imagerie).
    Les réflexions actuelles menées par le CHU de Brest par ses schémas directeurs immobiliers (volets sanitaires et médico-social) vont renforcer la densification des sites de La Cavale Blanche (médecine, chirurgie) et Bohars (psychiatrie, médico-social).

    Dans ce contexte, le CHU de Brest, et en particulier le site de La Cavale Blanche, a besoin de disposer d’une accessibilité renforcée, tant par le réseau de transports en commun, des mobilités douces que pour l’accès en véhicule depuis l’ouest de la Métropole.

    Favoriser un accès rapide en tout point de la métropole et du territoire au site de La Cavale Blanche :
    • Pour les patients : 270 000 passages par an et augmentation prévue de 40% d’ici 2023 et au-delà dans le cadre du développement du site
    • Pour les équipes mobiles d’urgences, les véhicules de secours et les transporteurs privés
    • Pour les professionnels de l’établissement : plus de 2000 personnes y travailleront de façon simultanée

    Favoriser une accessibilité du site en favorisant l’intégration urbaine et le développement durable :
    • Accessibilité du site depuis le centre-ville par le tramway
    • Réseau de bus en adéquation avec les lieux de résidence
    • Développement des pistes cyclables

  • Posté le 30 juin 2021 à 10h54 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé_05.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 10h54 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé_03.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 10h53 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé_04.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 10h53 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé_02.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 10h53 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé_01.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 30 juin 2021 à 10h53 - Jacques P.

    Ci-joint, contribution de l'association "Agir pour un Environnement et un Développement Durables" (AE2D) à la concertation du projet de Voie de Liaison Nord-Lambézellec de Brest métropole.


    Contribution_AE2D-Concertation_projet_VLN_Lambé.pdf (pdf 850Ko)
  • Posté le 29 juin 2021 à 23h52 - Pascal L.

    Notre priorité en tant que citoyen est de penser à l'avenir de nos enfants. Comme le dit Pierre Rabhi nous empruntons la terre de nos enfants. Nous devons tout faire pour sauvegarder la vallée du Restic, les zones humides et la biodiversité.
    Il faut arrêter de penser en privilégiant la voiture.
    Nous avons mis en place des alternatives à la voiture en faisant du télétravail lorsque cela est possible. pendant la pandémie qui n'est pas terminé.
    S'il y a des embouteillages, c'est le nombre de voiture qu'il faut diminuer et mettre en place des transports en commun, favoriser les déplacements à vélo, à pédale c'est mieux car sans impact carbone. Mettre plus de personnes dans les voitures aussi c'est bien ou rendre payant le déplacement à une personne seule dans une voiture.
    Beaucoup pari sur un accroissement du trafic, ce n'est pas une certitude puisque la population peut diminuer en raison d'un Covid++ qui est susceptible d'arriver.
    Autre solution faire des passages souterrain, plus cher certes.
    Nous savons que la Covid est due aux ruptures dans les chaînes de la biodiversité alors pour préserver l'humanité ayons quelques règles de non sens. Détruire la nature pour gagner 5 ou 10 mn, c'est un crime.
    Il faut préserver le Restic et arrêter de penser à court terme, il faut voir le très long terme. Il n'y a pas de petite atteinte à la biodiversité.
    Pascal Le Roux
    Costour Poumon Vert en Finistère

  • Posté le 29 juin 2021 à 22h39 - Nicolas K.

    Considérant :
    Que toutes les routes existent déjà pour le contournement de lambé et qu'un aménagement simple et moins couteux serait envisageable
    Qu'on ne peut pas dimensionner la voirie pour quelques heures de pointes
    Que les routes pour automobiles sont un concept dépassé et qu'il faut orienter les financements vers d'autres modes de transports
    Que la vallée du restic aurait plus à gagner à rejoindre la liste des espaces verts classés (stang alard, keroual) qui font (parfois) la fierté de la ville

    Je formule un avis défavorable et souhaite au projet le même classement que l'aéroport de notre dame des landes.

  • Posté le 29 juin 2021 à 22h21 - françoise B.

    je défends la nature dans la vallée du Restic. A l'heure où l'on repense et doit repenser les moyens de communication, les véhicules et les dépenses d'énergie, ce projet est une émanation de l'ancienne conception du tout automobile. Je suis contre et espère que le train et d'autres solutions seront enfin pensées.

  • Posté le 29 juin 2021 à 11h50 - Serge A.

    Dernier rapport du GIEC 2021 sur les conséquences du réchauffement climatique : pénurie d’eau, exode, malnutrition, extinction d’espèces...
    Gardons les espaces verts et les ruisseaux existants dans notre environnement !
    Pas de carrefour à feux dans la vallée verte !
    Pas de route ou tunnel dans la vallée du Restic !
    Les riverains des rues du nord Lambézellec subissent déjà un flux important de voitures qui ne cesse d'augmenter depuis des années.
    Ce projet leur permet de choisir dans quelle rue passera encore plus de voitures ou quel espace vert leur sera supprimé.
    A quand les politiques ACTIVES de développement qui ne favorisent pas la voiture : covoiturage, transport en commun, vélo !

  • Posté le 29 juin 2021 à 09h58 - Pierre L.

    Plutôt que de favoriser le transport polluant et bruyant en voiture par ce projet de contournement au détriment des espaces naturels et de la biodiversité, il serait plus pertinent pour préserver notre environnement de développer des liaisons en bus performantes entre Brest et les villes périphériques (Plouzané, St Renan, Gouesnou, Plabennec, Guipavas, ...)
    Pierre L

  • Posté le 28 juin 2021 à 22h57 - Marie Nicole F.

    Je viens de tomber sur la synthèse du Plan Climat-Energie 2019-2025, sous titré "Le temps est à l'action !"
    Quelle surprise de voir dans les engagements de Brest Métropole :
    p.7 : chapitre MOBILITE ET DEPLACEMENTS :
    "diminution de 1,5% de la part de la voiture dans les déplacements"
    p.8 : chapitre AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET PLANIFICATION URBAINE :
    "préserver les espaces naturels du territoire et leur fonctionnalité écologique"
    p.10 : chapitre AMELIORATION DE LA QUALITE DE L'AIR /
    "2 secteurs d'amélioration sont plus particulièrement identifiés : la mobilité (réduction du trafic automobile) et le chauffage ..."

    La "nouvelle" voie de liaison Nord Lambezellec, dont le projet date d'un autre temps, ne serait-elle pas en contradiction avec les plans d'action du plan Climat 2019-2025 ???
    Alors, messieurs-dames les élu.e.s, à vos engagements !!!

  • Posté le 28 juin 2021 à 20h10 - François N.

    A l'heure des problèmes de transition énergétique, de la préservation de la biodiversité et de la sauvegarde du climat, ces projets de contournement ne s'arrêtent pas seulement au seul dossier de la vallée du Restic, mais s'inscrivent dans une réflexion globale... Que voulons nous pour les générations futures sachant qu'il est déjà trop tard ?
    Sécheresses, inondations, montée des eaux et bien d'autres phénomènes extrêmes climatiques, notre région semble encore préservée mais pour combien de temps ?
    La vallée du Restic est un condensée de tout ce qu'il faut préserver de la nature, stopper la course au tout automobile et poursuivre les investissements vers des solutions alternatives. La circulation automobile dans Brest est un cauchemar, il est illusoire de croire que la voie de contournement nord fluidifiera l'axe de circulation ouest/est, elle ne fera que diffuser les nuisances dans des quartiers résidentiels, le passage de la rivière Penfeld restera toujours un étrangloir...
    Regardez de plus prés les problèmes engendrés par les contournements de bouchons des applications de guidage par smartphone, c'est édifiant. La nature est la solution à notre survie, à une qualité de vie préservée, elle va au delà d'un tronçon de route et d'un projet résolument obsolète.

  • Posté le 28 juin 2021 à 13h16 - Johanna T.

    Aucun des scénarios n’est satisfaisant.
    Mais Je suis fermement opposé au projet de contournement par la rue du Tromeur. Nuisances sonore, risques d'accidents pour les riverains et les enfants. Ca roule déjà beaucoup trop vite.
    Je vote contre le scénario 2 et 3

  • Posté le 28 juin 2021 à 10h31 - Michel P.

    Ce n'est malheureusement plus le moment d'épiloguer sur des projets qui auraient eu plus d'ambition en créant, par exemple, une rocade de contournement plus importante de Brest-nord. Celle-ci aurait évité d'une part d'en rajouter sur Lambezellec, elle aurait gommé le point noir évident dans le secteur du pont de la Villeneuve et être plus cohérente pour distribuer l'hôpital de la Cavale et la zone d'Ifremer. Aucun des projets retenus ne sont satisfaisants. Ne voulant pas botter en touche, je me résigne au projet n°2

  • Posté le 27 juin 2021 à 21h02 - Yvette P.

    Bonjour.
    Les projets 3 et 4 sont à oublier complètement sachant que ces solutions ne résoudront rien et ne feront que déplacer les désagréments du boulevard de l'Europe vers la rue Desfossés ,bordée également de nombreuses maisons particulières.De plus ,ils n'améliorent pas les échanges est- ouest , particulièrement vers les services d'urgences du CHU.
    En ce qui concerne les déviations par le Tromeur ,les accès peu directs en angle droit ,inciteront une grande partie des automobilistes à rejoindre et"couper" par la rue Desfossés ce qui ramènera au cas de figure précédent.
    Sachant que les investissements engagent les décennies futures, je pense qu'il faut réaliser des infrastructures peut être plus couteuses mais préservant en priorité le bien être de la population tout en minimisant autant que possible les impacts environnementaux .Je choisis donc le projet numéro 5 ou à défaut le projet numéro 1.

  • Posté le 27 juin 2021 à 16h35 - le gall h.

    Bonjour, Je suis contre le projet qui sacrifie la vallée , la politique du "tout voiture" est dépassée depuis longtemps est c'est vers l'avenir qu'il faut aller. En conservant les derniers espaces verts qui sont des poumons pour la population. La ville de demain sera verte ou ne sera pas.

  • Posté le 27 juin 2021 à 15h44 - annick s.

    Pourquoi persister dans ce projet routier qui ne correspond plus à la réalité d'aujourdh'ui ? La Vallée du Restic, ce "trou de verdure où chante une rivière", proche de la ville doit être impérativement protégée et surtout pas détruite pour y faire passer une voie routière. La crise sanitaire que nous vivons, les conclusions des scientifiques concernant les effets désastreux du dérèglement climatique devraient inciter les décideurs à prendre conscience de l'importance de préserver tout espace naturel et ainsi protéger la biodiversité. N'oublions pas que l'homme n'est qu'un élément de cette biodiversité mais qu'il tient entre ses mains l'avenir de notre planète et celui des générations futures. Cessons de réfléchir à court terme, portons notre regard beaucoup plus loin. A quoi serviront toutes ces routes ? Où nous mèneront elles si nous avons détruit le moindre petit espace de verdure ? C'est ça que Brest souhaite laisser aux enfants qui naissent aujourd'hui ? Je n'ose pas penser qu'il puisse en être ainsi.

  • Posté le 27 juin 2021 à 11h29 - brigitte w.

    Bonjour,
    Il faut sauvegarder la vallée du Restic, espace encore vert de la ville et surtout d'une très grande biodiversité. Ne pas la sacrifier pour le transit des voitures, ce serait une aberration.
    Cordialement
    Brigitte Winckler

  • Posté le 26 juin 2021 à 19h02 - Stéphane P.

    Je suis fermement opposé au projet de contournement par la rue du Tromeur. Nuisances sonore, risques d'accidents pour les riverains et les enfants. Ca roule déjà beaucoup trop vite. Projet n°3 à favoriser.

  • Posté le 26 juin 2021 à 16h13 - Florence C.

    Je suis pour la préservation de la vallée du Restic et contre tout nouvel aménagement routier. Chacun des scénarios est plus ou moins porteur de futures nuisances.

  • Posté le 26 juin 2021 à 15h47 - Anthony O.

    La vallée du restic est une zone naturelle préservée et représente un poumon pour les habitants de lambezellec. Je ne comprends pas pourquoi on s'acharne sur une zone pleine nature alors que des routes sont déjà existantes et pourraient facilement être aménagées. Je vote pour les scénarios 2, 4 voire 6

  • Posté le 26 juin 2021 à 15h42 - Anne-Sophie A.

    Je suis CONTRE projet d'une route à travers la vallée du Restic. Un tel projet est une hérésie et va à l'encontre des préoccupations environnementales et sociétales. Depuis quand détruire des espaces verts préservés va "améliorer" notre vie au quotidien? N'avons nous pas appris de nos erreurs passés sur le sujet?
    Nous devons absolument préserver ces espaces verts, les poumons de la ville. L'urbanisation a excès ne cesse de montrer ses dangers!!!

  • Posté le 26 juin 2021 à 11h09 - Ouriel K.

    Je ne veux pas du projet de liaison nord lambézellec car cela induit une destruction de l'espace naturel de la vallée du Restic. Pour la nature et ces habitants.

    Ouriel

  • Posté le 26 juin 2021 à 11h06 - Robert M.

    Pour sa sauvegarde, je défends la nature de la Vallée du Restic !!!

  • Posté le 26 juin 2021 à 09h20 - Damien L.

    Je ne veux pas que la vallée du Restic soit impactée en aucune façon par ce projet de contournement.

  • Posté le 25 juin 2021 à 22h43 - Simon S.

    Je ne veux pas que la vallée du Restic soit impactée en aucune façon par ce projet de contournement.
    Alors que les espaces de verdure se font de plus en plus en rares sur le territoire de Brest Métropole , on veut encore artificialiser des terres. Qui plus est dans cette belle vallée du Restic.
    La nature est encore une fois sacrifiée.
    Kergaradec qui ne cesse de s'étendre, du béton encore du béton.
    Et maintenant la vallée du Restic. Où s'arrêtera-t-on ?

  • Posté le 25 juin 2021 à 22h38 - Bernard C.

    Dans un contexte global d'érosion de la biodiversité, le scénario 1 du projet qui entrainerait la destruction de la Vallée Verte est un projet aberrant complètement déconnecté de la réalité environnementale.
    Offrir la Nature en pâture aux voitures n'est absolument pas un projet d'avenir.
    Déjà que de nouvelles zones d'activités sont créées ici et là (Hermitage, Lavallot...) en grignotant la Nature alors que des bâtiments demeurent inoccupés dans les zones plus anciennes (Kergaradec, Kergonan...), il est temps de prendre des décisions en faveur de l'environnement et du cadre de vie.
    Le site de l'hôpital de la Cavale Blanche est déjà saturé, faute de parkings suffisants, alors rien ne sert de chercher à mieux se déplacer en voiture entre l'est et l'ouest, il faut bien au contraire favoriser les transports en commun (nouvelle ligne de tramway à venir, réseau de bus à revoir, etc.), et faire en sorte que les citoyens puissent se déplacer facilement en utilisant ces transports en communs.
    La Vallée Verte doit rester verte !

  • Posté le 25 juin 2021 à 22h10 - Aurelie S.

    Je ne veux pas que la vallée du Restic soit impactée en aucune façon par ce projet de contournement.
    Alors que les espaces de verdure se font de plus en plus en rare sur le territoire de Brest Métropole , on veut encore artificialiser des terres. Qui plus dans cette belle vallée du Restic.
    La nature est encore une fois sacrifiée.
    Kergaradec qui ne cesse de s'étendre, du béton encore du béton, et maintenant la vallée du Restic. Où s'arrêtera-t-on ?

  • Posté le 25 juin 2021 à 20h54 - JPaul L.

    Avec la moitié de la somme nécessaire pour construire un tunnel ne serait-il pas plus judicieux de développer les transports en commun à destination de Lannilis, Landerneau, Lesneven, Morlaix.
    Ce projet n'aboutirait qu'à une seule chose : augmenter le trafic routier et les embouteillages vers le rond point du Spernot et au delà.
    D'autre part ce projet est en contradiction avec les engagements (déjà trop modestes) de transition écologique de BM.
    S'obstiner dans ce projet dépassé n'aboutira qu'à transformer la vallée du Restic en NDDL brestois.

  • Posté le 25 juin 2021 à 15h14 - Marie Nicole F.

    Je suis fermement opposée à la création d'une nouvelle voie routière passant par la vallée du Restic et cela pour 2 raisons principales :
    > la raison aménagement du territoire : l'urgence climatique (eh oui ! la date butoir de 2020 fixée lors des accords de Paris est dépassée !) nous oblige à changer nos comportements, à envisager des alternatives au déplacement individuel en voiture. Comme nous le prouvent les embouteillages, la voiture n'a plus sa place en ville, réfléchissons à des moyens de déplacement collectifs (transport en commun gratuit, covoiturage urbain ...) et encourageons les mobilités actives, pour ceux qui le peuvent, tellement bénéfiques pour la santé (marche à pied, vélo, trotinette ...) avec des voies affectées réellement sécurisées.

    > la raison environnementale : quel gâchis et quelle injustice climatique et sociale de sacrifier cet écrin de verdure et ces chênes vénérables qui nous saluent, c'est une trame verte, un lieu de quiétude qui sera de plus en plus nécessaire aux habitants de la ville et des environs.

    Créer une nouvelle voie de circulation ne fait que déplacer le problème de la sur-circulation automobile et encourager à l'usage de la voiture dans des zones urbanisées où le transport en commun pourrait être développé avec un peu de de volonté politique et de pédagogie.

  • Posté le 25 juin 2021 à 14h51 - Jean-Pierre L.

    Depuis plus de 60 ans, Bretagne Vivante-SEPNB est présente pour la défense de la nature en Bretagne, aussi le projet routier, consistant à traverser la vallée du Restic pour faire gagner deux minutes aux automobilistes et déboucher sur un axe saturé, lui parait inacceptable.

    Ce projet prend l'exact contre- pied d'une politique tournée vers la transition écologique qui veut atténuer les effets -déjà perceptibles- du changement climatique et tenter de freiner l'effondrement de la biodiversité, et ce , en réduisant le nombre de véhicules sur les routes, en s'orientant vers le zéro artificialisation nette (ZAN) prônée par la loi de 2018 sur la biodiversité, renforcée par l'instruction gouvernementale du 29 Juillet 2019 demandant aux Préfets de défendre un meilleur usage de l'espace, en préservant les écosystèmes.

    Nos concitoyens ont de plus en plus besoin d'un contact avec la nature - le confinement l'a bien montré- et la vallée du Restic, facilement accessible à pied ou en transport en commun, offre un lieu de récréation et de recréation .

    Les enfants des écoles peuvent également y vivre des "expériences de nature", si utiles aux petits citadins trop souvent coupés de contacts sensoriels et émotionnels avec le vivant.

    Cette vallée est un couloir écologique, intégré à la trame verte et bleue (TVB) -ajoutons la trame grise avec la protection des sols- où débouchent de nombreuses sources permettant à la biodiversité de s'épanouir.

    Il faut renoncer à ce projet d'un autre temps pour tracer un horizon vers un autre monde possible où la ville verte sera l'avenir de la ville durable et où la qualité de vie des citoyens et le respect de la nature l'emporteront sur la facilité des déplacements.

  • Posté le 25 juin 2021 à 14h45 - CHRISTINE R.

    Les espaces verts en milieu urbain deviennent indispensables à plus d'un titre. Brest qui veut s'afficher comme une métropole moderne et attractive ferait bien de s'en inspirer et de prendre en compte le rapport du GIEC dont nous avons eu un avant-goût il y a quelques jours. Il est temps de faire preuve de créativité et de vision à très long terme. En un mot anticiper, non pas sur dix ans mais sur au moins une génération, voire au-delà. C'est le rôle du politique de prendre du recul et de proposer des solutions dont il ne tirera peut-être pas les vivats ... et oui, il faut aussi cette abnégation en fait...
    La ville est un organisme vivant en constant changement. L'idée de ce contournement est déjà une idée obsolète, dépassé par de nombreux paramètres dont le changement climatique n'est pas le moindre, inutile donc de bitumer et artificialiser encore plus pour un résultat qui ne sera pas satisfaisant.
    Je souhaite donc l'abandon de ce projet, la préservation intégrale de la Vallée du Restic et la mise en œuvre d'une étude de géographie urbaine pour tout le bassin brestois.

  • Posté le 25 juin 2021 à 14h36 - Michel L.

    Bonjour,
    une fois de plus il est envisagé d'amputer une partie des espaces encore verts de la ville pour faciliter le transit des voitures.
    Il faut arrêter cette course folle de toujours plus de routes pour accueillir encore plus de voitures pour aller faire encore plus de courses dans des magasins de plus en plus loin et de plus en plus grands
    Et en tous les cas, protéger les espaces naturels encore non urbanisés doit être une priorité. Car après le Restic, ce sera la Coulée verte a Guipavas, le lotissement au dessus de Saint Anne du Portzic,...
    Donc surtout pas le scénario 1: laissez la Vallée du restic en paix!
    Pour nous, nos enfants et nos petits enfants.
    Michel

  • Posté le 25 juin 2021 à 12h40 - Vincent G.

    Bonjour

    Dans tous les cas il faut faire en sorte de protéger la vallée du Restic sachant que une fois qu’un espace naturel
    a été pris par l’homme il n’y jamais de retour en arrière possible

  • Posté le 25 juin 2021 à 10h15 - Claire L.

    L'essentiel est de préserver la vallée du Restic : il faut donc éviter soit de la saccager soit de creuser un tunnel en dessous

  • Posté le 25 juin 2021 à 10h11 - Bernard C.

    Bonjour,
    Afin d'arrêter d'artificialiser les sols et de réduire la biodiversité, je pense que le scénario 3 est le plus profitable d'un point de vue économique et environnemental.
    Il faudra bien un jour commencer à réduire notre empreinte carbone et faire des choix qui nous engagent pour changer notre trajectoire et agir contre le réchauffement climatique.
    Cordialement,
    Bernard

  • Posté le 25 juin 2021 à 09h56 - Erwan D.

    Bonjour!
    J'habite depuis peu dans le quartier et apprécie le rapport "en ville mais avec la nature".
    Nous avons tous besoin de ce côté végétal.
    Ecrire ces quelques mots est un devoir citoyen et humain dans le sens positif : nous nous devons de respecter la nature et la biodiversité qui sont notre futur.
    Je m'oppose donc à ce projet de liaison routier.

  • Posté le 24 juin 2021 à 13h41 - Aurelie S.

    Alors que les constats sont alarmants, Climat, effondrement de la biodiversité, qui ont des conséquences sur les rendements agricoles, la santé humaine...et la crise du Covid toujours d'actualité, comment ce type de projet peut encore voir le jour dans notre métropole!!
    Alors que des grandes metropoles, revegétalisent pour lutter contre les ilots de chaleur urbain, que la pollution de l'air fait des millions de morts par an.
    A Brest on détruit encore la Nature, on artificialise à tout va!
    Quel gachis, quel dommage, on a l'impression de vivre 40 ans en arrière ou la voitrue était reine, san prendre en compte les notions aujourd'hui prépondérante de santé environnementale.
    Qu'en est-il de la loi Biodiversité? de la compensation en nature, de l'objectif français de Zéro artificilialisation nette de notre territoire?
    Et la compensation écologique?
    Le préjudice écologique n'est-il pas introduit dans notre Code civil depuis 2016?
    Les générations futures, c'est maintenant...le tout Voiture, routes et transport polluant individuel, c'était d'un autre temps.
    aujourd'hui nos préoccupations, c'est la souveraineté alimentaire, de bonne qualité, en environnement sain, un air de bonne qualité, préserver la santé de nos enfants et de notre territoire.
    Je ne veux pas que la vallée du Restic soit impactée en aucune façon par ce projet de contournement.

  • Posté le 24 juin 2021 à 12h46 - Segolene R.

    La vallée du Restic ne doit être impactée en aucune façon par le projet de contournement.

  • Posté le 24 juin 2021 à 12h33 - JEAN I.

    Aucun de ces projets n'est pleinement satisfaisant, mais dans tous les cas, l'essentiel est de préserver la vallée du Restic.
    Le scénario n°3 reste à mon avis le moins préjudiciable.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h32 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h32 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h32 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h32 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h32 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h31 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h31 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h31 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h31 - Gilles M.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence,

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    , l'évidence reste la validation du scénario n°1

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 24 juin 2021 à 11h20 - Marion B.

    Bravo BMO, vous êtes trop forts !
    Quand une route est saturée, il suffit d'en construire d'autres !
    Quitte à foncer dans le mur, autant y aller le plus vite possible !
    C'est vraiment dans l'air du temps.
    En fait, à quand la consultation publique pour la future zone industrielle de Lanvian autour de Guipavas (100ha) ?
    Il est vrai que la zone de Mescadiou (10ha, petits joueurs ????) est juste terminée. Vite, une autre pour le DEVELOPPEMENT !
    On pourra accueillir des mégas élevages de saumon comme à Guingamp et exporter encore plus de lait en poudre vers la Chine.
    C'est GENIAL !
    Ah oui, c'est vrai, en Bretagne, le PS ne fait pas d'alliance avec Europe Écologie, trop extrémistes sans doute !
    Cette politique de septuagénaires dépassés par les enjeux serait comique si la situation écologique n'était pas aussi préoccupante.
    On vous remercie du fond du coeur pour le brillant avenir que vous nous dessinez.
    Le béton, c'est la vie. ????????????

  • Posté le 24 juin 2021 à 10h00 - Yann B.

    Partout dans Brest, les arbres disparaissent, comme soumis à une politique d'abattage frénétique. Partout autour, l'urbanisation s'étend, lotissements ou axes routiers mitant progressivement la campagne. La Vallée du Restic est un des rares îlots de verdure encore à peu près préservés sur notre territoire, avec une végétation remarquable - il faut la défendre et la conserver, pas la détruire sous prétexte "d'aménagement". Entre la nature et le béton, choisissons la nature : "arrêtez le carrelage !"

  • Posté le 22 juin 2021 à 20h29 - Caroline D.

    Les espaces verts naturels à Brest sont en recul voire remplacés par des « écoquartiers » (plutôt bétonnés...) où l’on aménage des sentiers dans des espaces qui pour beaucoup étaient riches en biodiversité.
    La vallée du Restic a gardé un aspect sauvage et abrite un chêne têtard d’environ 200 ans qui a participé au concours de l’arbre de l’année 2020, organisé par Terre Sauvage et l'ONF en partenariat entre autres avec l’Association A.R.B.R.E.S, qui labellise des arbres remarquables au niveau national. Or sur le site officiel de Brest ne lit-on pas (depuis plusieurs années déjà…) qu’une Charte de l’Arbre est « actuellement en construction »? De nombreuses villes ont adopté cette année encore la Déclaration Des Droits de l’Arbre : et si Brest était de celles-là afin de préserver ce chêne situé pile sur le tracé de la voie de contournement ? Cette vallée, enfin ce qu’il en reste, est un lieu de patrimoine naturel car elle possède :
    * Une valeur écologique : la préservation de ce corridor écologique est vitale car cet écosystème naturel abrite de nombreuses espèces animales et végétales protégées. Il s’organise autour d’un ruisseau et de zones humides intégrés au Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE Elorn). Le Restic, petit cours d’eau circulant au milieu d’un bocage harmonieux, alimente le réservoir de Kerléguer, par la Penfeld, et Brest en eau potable.
    * Une valeur socioculturelle : offrir aux riverains un lieu de détente et de promenade dans un espace naturel en proximité immédiate de la ville est un défit qu’il faut relever en conservant pour la Vallée du Restic son caractère authentique en liaison directe avec la Vallée de la Penfeld.
    * Une valeur économique : encourager le maintien de terres agricoles près de la ville favorise la restauration d’une agriculture raisonnée et des circuits commerciaux courts (type AMAP) tout en préservant l’emploi généré.
    Laissons à nos enfants et à ceux qui nous succèderont un cadre de vie préservé où il fera bon vivre, tout en conciliant urbanisme, protection de l’environnement, conservation du patrimoine, vie sociale et en minimisant l’usage de la voiture.
    Il y aurait d'autres façons de résoudre les nuisances dues à la circulation :
    • le train venant de Morlaix/Landerneau gratuit ou à 1 €
    • idem pour les cars venant du Conquet, St Renan, Ploudalmézeau, Lannilis
    • favoriser le covoiturage
    • favoriser le télétravail
    • etc...
    A l'heure où l'on voit les premiers effets du réchauffement climatique, nous devrions diminuer notre empreinte carbone et non pas l'augmenter. Faciliter la circulation automobile est une aberration.
    Laissons cette vallée tranquille...


    Restic_01.jpg (jpg 568Ko)
  • Posté le 22 juin 2021 à 20h29 - Caroline D.

    Les espaces verts naturels à Brest sont en recul voire remplacés par des « écoquartiers » (plutôt bétonnés...) où l’on aménage des sentiers dans des espaces qui pour beaucoup étaient riches en biodiversité.
    La vallée du Restic a gardé un aspect sauvage et abrite un chêne têtard d’environ 200 ans qui a participé au concours de l’arbre de l’année 2020, organisé par Terre Sauvage et l'ONF en partenariat entre autres avec l’Association A.R.B.R.E.S, qui labellise des arbres remarquables au niveau national. Or sur le site officiel de Brest ne lit-on pas (depuis plusieurs années déjà…) qu’une Charte de l’Arbre est « actuellement en construction »? De nombreuses villes ont adopté cette année encore la Déclaration Des Droits de l’Arbre : et si Brest était de celles-là afin de préserver ce chêne situé pile sur le tracé de la voie de contournement ? Cette vallée, enfin ce qu’il en reste, est un lieu de patrimoine naturel car elle possède :
    * Une valeur écologique : la préservation de ce corridor écologique est vitale car cet écosystème naturel abrite de nombreuses espèces animales et végétales protégées. Il s’organise autour d’un ruisseau et de zones humides intégrés au Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE Elorn). Le Restic, petit cours d’eau circulant au milieu d’un bocage harmonieux, alimente le réservoir de Kerléguer, par la Penfeld, et Brest en eau potable.
    * Une valeur socioculturelle : offrir aux riverains un lieu de détente et de promenade dans un espace naturel en proximité immédiate de la ville est un défit qu’il faut relever en conservant pour la Vallée du Restic son caractère authentique en liaison directe avec la Vallée de la Penfeld.
    * Une valeur économique : encourager le maintien de terres agricoles près de la ville favorise la restauration d’une agriculture raisonnée et des circuits commerciaux courts (type AMAP) tout en préservant l’emploi généré.
    Laissons à nos enfants et à ceux qui nous succèderont un cadre de vie préservé où il fera bon vivre, tout en conciliant urbanisme, protection de l’environnement, conservation du patrimoine, vie sociale et en minimisant l’usage de la voiture.
    Il y aurait d'autres façons de résoudre les nuisances dues à la circulation :
    • le train venant de Morlaix/Landerneau gratuit ou à 1 €
    • idem pour les cars venant du Conquet, St Renan, Ploudalmézeau, Lannilis
    • favoriser le covoiturage
    • favoriser le télétravail
    • etc...
    A l'heure où l'on voit les premiers effets du réchauffement climatique, nous devrions diminuer notre empreinte carbone et non pas l'augmenter. Faciliter la circulation automobile est une aberration.
    Laissons cette vallée tranquille...


    Restic.jpg (jpg 568Ko)
  • Posté le 22 juin 2021 à 17h24 - Michelle L.

    Un vieux projet qui ressurgit aujourd'hui à l'heure des transports en commun et du covoiturage.
    Cette belle vallée du Restic doit être préservée avec sa flore et sa faune; c'est une chance d'avoir dans une métropole des espaces naturels, ne la gâchons pas !
    Il conviendrait peut- être de réfléchir à un vrai contournement conduisant à l'hôpital de la cavale blanche en évitant le carrefour des quatre vents.

  • Posté le 22 juin 2021 à 15h55 - Vincent L.

    Contribution de SaveStangAlar sur la voie de liaison Nord Lambézellec

    La Métropole met en place depuis des années un urbanisme cloisonné :
    des zones d'activité de plusieurs dizaine d'hectares, comme la zone de l'Hermitage et ses centaines de m2 de bureaux en construction, ou celle de Lavallot Nord. Là, on travaille, mais on n'y habite pas ;
    d'immenses zones d'habitation, comme Kerarmerien, Kermeur Coataudon, ou Kerlinou — où sont prévus près de mille logements et « des possibilités foncières pour accueillir quelques locaux d’activités »... Là, on habite, mais on n'y travaille pas.

    La conséquence immédiate est que des milliers de véhicules font un ou deux allers-retours par jour entre les ZAU et les ZAE (zones d'aménagement urbain et zones d'activité économique).
    Il ne faut donc pas s'étonner que les grands axes soient encombrés aux heures de pointe: c'est une conséquence de l'urbanisme en zones.
    L'autre fait contraignant est que les lignes de transport en commun au Nord de Brest sont toutes orientées Nord-Sud.

    La Métropole s'obstine dans un projet obsolète, déjà présenté en 2008 : elle présente à la concertation un projet d'aménagement d'une voie de liaison Kergaradec-Lambézellec, qui propose six variantes.

    La variante numéro 1 est celle dont a déclaration d'utilité publique été annulée par la justice, elle met gravement en péril la vallée du Restic, ses zones humides, et sa biodiversité, faite d'espèces protégées, et d'un arbre remarquable aux mille visages....

    Les six variantes proposées arrivent toutes au Spernot. Donc tous les flux Est-Ouest, en effet sur-saturés aux heures de pointe, continueront de circuler entre le Spernot et l'hôpital de la Cavale Blanche. Dans les prochaines années, ces flux devront se faufiler entre les travaux de la ligne de tram. Une fois construit, le tram occupera sa voie en site propre, laissant moins d'espace aux véhicules. On peut prévoir un record de bouchons autour du pont de la Villeneuve.
    Le boulevard de de l'Europe sera peut-être décongestionné, au détriment des voies auxiliaires, mais la congestion sera propulsée plus loin.

    Aucune des six options proposée n'est donc satisfaisante.

    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à une véritable voie rapide de contournement Gouesnou - Guilers - Saint Renan - Plouzané voire même Plougonvelin. La départementale D67 élargie aurait pu servir de support à ce projet. Une bretelle rapide de desserte pour le CHRU était possible en quittant la voie de contournement entre St Renan et Guilers, et en aboutissant au rond point de Keresseis.
    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à créer des lignes de transport en commun TRANSVERSALES, directes, sans passer par Liberté, de Pontanézen vers Bellevue, et de Strasbourg vers les facs avenue Le Gorgeu.

    Il faut protéger la vallée du Restic, c'est un écosystème fragile.

    Association SaveStangAlar - http://savestangalar.org

  • Posté le 22 juin 2021 à 15h55 - Vincent L.

    Contribution de SaveStangAlar sur la voie de liaison Nord Lambézellec

    La Métropole met en place depuis des années un urbanisme cloisonné :
    des zones d'activité de plusieurs dizaine d'hectares, comme la zone de l'Hermitage et ses centaines de m2 de bureaux en construction, ou celle de Lavallot Nord. Là, on travaille, mais on n'y habite pas ;
    d'immenses zones d'habitation, comme Kerarmerien, Kermeur Coataudon, ou Kerlinou — où sont prévus près de mille logements et « des possibilités foncières pour accueillir quelques locaux d’activités »... Là, on habite, mais on n'y travaille pas.

    La conséquence immédiate est que des milliers de véhicules font un ou deux allers-retours par jour entre les ZAU et les ZAE (zones d'aménagement urbain et zones d'activité économique).
    Il ne faut donc pas s'étonner que les grands axes soient encombrés aux heures de pointe: c'est une conséquence de l'urbanisme en zones.
    L'autre fait contraignant est que les lignes de transport en commun au Nord de Brest sont toutes orientées Nord-Sud.

    La Métropole s'obstine dans un projet obsolète, déjà présenté en 2008 : elle présente à la concertation un projet d'aménagement d'une voie de liaison Kergaradec-Lambézellec, qui propose six variantes.

    La variante numéro 1 est celle dont a déclaration d'utilité publique été annulée par la justice, elle met gravement en péril la vallée du Restic, ses zones humides, et sa biodiversité, faite d'espèces protégées, et d'un arbre remarquable aux mille visages....

    Les six variantes proposées arrivent toutes au Spernot. Donc tous les flux Est-Ouest, en effet sur-saturés aux heures de pointe, continueront de circuler entre le Spernot et l'hôpital de la Cavale Blanche. Dans les prochaines années, ces flux devront se faufiler entre les travaux de la ligne de tram. Une fois construit, le tram occupera sa voie en site propre, laissant moins d'espace aux véhicules. On peut prévoir un record de bouchons autour du pont de la Villeneuve.
    Le boulevard de de l'Europe sera peut-être décongestionné, au détriment des voies auxiliaires, mais la congestion sera propulsée plus loin.

    Aucune des six options proposée n'est donc satisfaisante.

    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à une véritable voie rapide de contournement Gouesnou - Guilers - Saint Renan - Plouzané voire même Plougonvelin. La départementale D67 élargie aurait pu servir de support à ce projet. Une bretelle rapide de desserte pour le CHRU était possible en quittant la voie de contournement entre St Renan et Guilers, et en aboutissant au rond point de Keresseis.
    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à créer des lignes de transport en commun TRANSVERSALES, directes, sans passer par Liberté, de Pontanézen vers Bellevue, et de Strasbourg vers les facs avenue Le Gorgeu.

    Il faut protéger la vallée du Restic, c'est un écosystème fragile.

    Association SaveStangAlar - http://savestangalar.org

  • Posté le 22 juin 2021 à 15h55 - Vincent L.

    Contribution de SaveStangAlar sur la voie de liaison Nord Lambézellec

    La Métropole met en place depuis des années un urbanisme cloisonné :
    des zones d'activité de plusieurs dizaine d'hectares, comme la zone de l'Hermitage et ses centaines de m2 de bureaux en construction, ou celle de Lavallot Nord. Là, on travaille, mais on n'y habite pas ;
    d'immenses zones d'habitation, comme Kerarmerien, Kermeur Coataudon, ou Kerlinou — où sont prévus près de mille logements et « des possibilités foncières pour accueillir quelques locaux d’activités »... Là, on habite, mais on n'y travaille pas.

    La conséquence immédiate est que des milliers de véhicules font un ou deux allers-retours par jour entre les ZAU et les ZAE (zones d'aménagement urbain et zones d'activité économique).
    Il ne faut donc pas s'étonner que les grands axes soient encombrés aux heures de pointe: c'est une conséquence de l'urbanisme en zones.
    L'autre fait contraignant est que les lignes de transport en commun au Nord de Brest sont toutes orientées Nord-Sud.

    La Métropole s'obstine dans un projet obsolète, déjà présenté en 2008 : elle présente à la concertation un projet d'aménagement d'une voie de liaison Kergaradec-Lambézellec, qui propose six variantes.

    La variante numéro 1 est celle dont a déclaration d'utilité publique été annulée par la justice, elle met gravement en péril la vallée du Restic, ses zones humides, et sa biodiversité, faite d'espèces protégées, et d'un arbre remarquable aux mille visages....

    Les six variantes proposées arrivent toutes au Spernot. Donc tous les flux Est-Ouest, en effet sur-saturés aux heures de pointe, continueront de circuler entre le Spernot et l'hôpital de la Cavale Blanche. Dans les prochaines années, ces flux devront se faufiler entre les travaux de la ligne de tram. Une fois construit, le tram occupera sa voie en site propre, laissant moins d'espace aux véhicules. On peut prévoir un record de bouchons autour du pont de la Villeneuve.
    Le boulevard de de l'Europe sera peut-être décongestionné, au détriment des voies auxiliaires, mais la congestion sera propulsée plus loin.

    Aucune des six options proposée n'est donc satisfaisante.

    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à une véritable voie rapide de contournement Gouesnou - Guilers - Saint Renan - Plouzané voire même Plougonvelin. La départementale D67 élargie aurait pu servir de support à ce projet. Une bretelle rapide de desserte pour le CHRU était possible en quittant la voie de contournement entre St Renan et Guilers, et en aboutissant au rond point de Keresseis.
    Il y a quatorze ans, on aurait pu réfléchir à créer des lignes de transport en commun TRANSVERSALES, directes, sans passer par Liberté, de Pontanézen vers Bellevue, et de Strasbourg vers les facs avenue Le Gorgeu.

    Il faut protéger la vallée du Restic, c'est un écosystème fragile.

    Association SaveStangAlar - http://savestangalar.org

  • Posté le 21 juin 2021 à 13h11 - Marine C.

    scénarios très couteux , qui détruisent l'environnement ( je ne vois pas comment une nouvelle route permettrait de "réduire l'émission de gaz à effets de serre "... ? ) , n'ont clairement pas pour but de "mieux intégrer les cyclistes et les piétons " et ne limiteront en rien " l’importance de l’usage de la voiture individuelle " .
    -> je défends la nature dans la vallée du Restic et m'oppose à ce projet : de meilleures infrastructures vélos / piétons / transports en communs (gratuité des transports en commun??) / limitation de la vitesse qui permettraient de repenser la ville et la place des habitant.es / passant.es / piétons , cyclistes etc. plutôt que le tout-voiture-express.

  • Posté le 20 juin 2021 à 18h40 - Laurent C.

    Bonjour
    Je serais largement partisan d' utiliser les voies existantes et de préserver la vallée du Restic de toute artificialisation des sols...
    La circulation automobile est plutot incitée actuellement à Brest par rapport à la plupart des métropoles hexagonales , les transports en commun quasiment non utilisés par toute personne motorisée et les transports alternatifs restant dangereux entre autre du fait de la précense de multiples rond point qui ne sont sécurisant que pour le traffic automobile ; des créations de nouvelles voies vont augmenter encore ce traffic et n'inciteront pas les automobilistes à réfléchir à des solutions alternatives actuellement moins"confortables"

  • Posté le 20 juin 2021 à 17h38 - Julien C.

    Bonjour,
    Il me semble que l'un des objectifs de la nouvelle municipalité était de réduire ou d'annuler tout projet de nouvelle artificialisation des sols, objectif auquel je souscris. Concernant ce projet il me semble ainsi préférable de travailler à partir des axes existants, et de ne pas empiéter sur la vallée du restic et les espaces naturels.
    De plus, plutôt que de faire toujours plus de place à la voiture et au transport routier, il me semble plus pertinent de continuer à développer les offres de transports doux et alternatifs. Ainsi pourquoi pas par ailleurs mettre en place un parking relais en amont de ces voies et mettre en place une offre de transport collectif ?

  • Posté le 20 juin 2021 à 14h43 - Alain G.

    Dans un maillage urbain de plus en plus resserré, nous devons ménager des zones où la nature est encore totalement présente et libre, comme des poumons qui permettront à la ville et ses habitants de respirer.
    Et nous pouvons accepter de sanctuariser ces zones de toute construction routière. Quitte à renforcer les axes déjà existants, pour les rendre plus fluides face à l'augmentation du trafic automobile.
    Je suis contre le projet d'aménagement routier de la vallée du Restic.

  • Posté le 20 juin 2021 à 14h25 - robert q.

    Et si on faisait du vélo ? on pourrait laisser un peu plus de place à la nature et la biodiversité se porterait bien mieux .... et nous aussi.

  • Posté le 20 juin 2021 à 14h25 - robert q.

    Et si on faisait du vélo ? on pourrait laisser un peu plus de place à la nature et la biodiversité se porterait bien mieux .... et nous aussi.

  • Posté le 20 juin 2021 à 14h25 - robert q.

    Et si on faisait du vélo ? on pourrait laisser un peu plus de place à la nature et la biodiversité se porterait bien mieux .... et nous aussi.

  • Posté le 19 juin 2021 à 16h07 - Michel S.

    Plus on construit des routes autour d’une agglomération, plus il y a de circulation et les voies sont vite saturées. C’est un phénomène observé depuis quelques décennies. La raison impose donc de fluidifier les déplacements et de les réduire. Une des solutions est le développement des transports collectifs. Pour ma part j’ai choisi de bâtir une maison proche d’un arrêt de bus, dans le quartier du Restic il y a 22 ans. Mes enfants et moi-même avons particulièrement apprécié cette facilité. Maintenant que l’arrêt a été en partie supprimé, je prends ma voiture…
    Si on peut dépenser 40 M€ d’argent public pour construire un tunnel, traversant une zone humide, on peut l’utiliser cet autrement. Pourquoi ne pas prolonger les lignes de tramway au-delà de Brest, et de créer des parkings de covoiturage (sans trop artificialiser les sols) Ceux-ci accueilleraient les véhicules des habitants de Guilers, de Saint- Renan et de Plougastel...etc. Dans un premier temps, aménageons les voies existantes, sécurisons-les.
    Si la liaison Aéroport-Technopole est une priorité, il serait intéressant de tester une navette gratuite. Si celle-ci s’avérait un succès, il suffirait alors d’en augmenter la fréquence. Dans le cas contraire, l’argument ne serait plus recevable.
    Laissons donc la vallée du Restic tranquille, préservons et développons sa biodiversité, peut-être ordinaire, mais tellement nécessaire !

  • Posté le 17 juin 2021 à 00h26 - Fabienne .

    Non, la vallée ne doit pas être sacrifiée. Cela a déjà été largement défendu, jugé. Nous avons même élus ceux qui devaient la protéger. Je ne comprends pas que ce projet existe encore.
    Et ce dossier, qu’on m’explique pourquoi tous les indicateurs sont au vert sur les projets Vallée du Restic et Tunnel. Sachant que ce dernier est une véritable hérésie, c’est pousser le vote contre la vallée.
    Aucun réel projet de contournement, pourquoi rester centrés sur ce petit bout de carte. Élargissons le champ des possibles.
    Ces propositions ne sont que Diviser pour mieux régner. Chacun voit son petit bout de territoire et son intérêt.
    Ne pouvons-nous pas prendre un peu de hauteur et regarder ce qui se passe ailleurs. Trouver des solutions plus abouties. Car aujourd’hui, à mon sens, nous sommes loin d’une véritable solution acceptable pour tous.

  • Posté le 16 juin 2021 à 19h03 - Serge A.

    On voit clairement les limites d'une telle concertation ne proposant que des scénarios concernant la circulation automobile....

    Chacun estime que cette circulation automobile lui cause déjà assez de nuisances et préférerait voir une augmentation du trafic dans une « autre rue que la sienne» ou au pire dans la nature...

    Chaque automobiliste devrait pourtant savoir qu'avec l'augmentation programmée du trafic au vu de ce projet et la généralisation des applications GPS de répartition du trafic en temps réel, type « waze », toutes les rues seront concernées, même les plus petites, dès l'apparition d'un ralentissement!

    Par ailleurs, dans quelques années, avec l'aménagement du carrefour à feux dans la Vallée Verte pour trier les voitures en provenance de la voie express, les voies existantes et les aménagements qui sortiront de ce projet, ne suffiront plus....

    La concertation devrait plutôt porter sur les moyens de diminuer le trafic automobile, notamment aux heures de pointe.

    Ce ne sont pas les BRESTOIS qui surchargent les routes aux heures de pointe. Mais les habitants de toutes les communes du Finistère qui viennent tous les jours en file indienne, seuls dans leur voiture, travailler sur Brest ou déposer leurs enfants à l'école...

    La concertation devrait donc interroger ces gens là afin qu'ils indiquent les moyens qu'ils jugent nécessaires pour qu'ils se regroupent à plusieurs dans une voiture ou qu'ils utilisent d'autres transports :

    Par exemple :

    Comment inciter au covoiturage dans chaque entreprise, dans les services publics,
    Où placer les parkings relais,
    Comment développer les transports en commun, à partir de quelles communes autour de Brest, dans quelles rues à Brest, à quelle fréquence (on ne sait actuellement même pas où arrive le bus à haut niveau de service, à Lambé...),
    Favoriser des horaires légèrement décalés pour arriver et quitter l'entreprise afin d'éviter les bouchons,
    Organiser un télétravail choisi avec les salariés,
    Comment inciter les élèves à aller à l'école à vélo et quelles pistes cyclables aménager,
    A combien limiter la vitesse automobile dans chaque rue,
    Etc,...

    Il y a d'autres alternatives à toujours plus d'aménagements pour les voitures qui sont coûteux pour les finances publiques et qui ne feront à terme que des mécontents !

  • Posté le 16 juin 2021 à 11h21 - Michel J.

    Quelle tristesse de lire l'avis de Thomas et Corinne B. Peu importe l'avenir de nos petits-enfants (je suis grand-père), ne changeons rien, tout va bien...

  • Posté le 16 juin 2021 à 10h46 - Thomas et corinne B.

    L'augmentation du flux routier et du nombre de véhicules sur Brest est une évidence, trouver une solution reste compliqué et satisfaire l'ensemble des parties est impossible.

    Aussi, tentons d'être lucide et réaliste…

    Exploiter le réseau urbain existant ne permettra pas à long terme d'obtenir une solution adaptée, car le flux de véhicule et la population ne cesseront d'augmenter dans le temps et investir des dizaines de millions d'euros pour du court terme n'est, à mon avis, pas judicieux.

    Malheureusement et j'en suis navré, l'évidence reste la validation du scénario n°1 qui s'il n'est pas réalisé maintenant, le sera obligatoirement dans le temps.

    Investir dans la réfection ou l'aménagement des voies actuelles et surcharger Loscoat ou le Tromeur (qui connaissent déjà un passage intensif et de nombreux bouchons aux heures de pointe) n'est pas la solution, il faut de l'oxygène au réseau routier et le seul moyen d'en obtenir est d'en créer un nouveau, plus direct et plus rentable.

    Se braquer sur une évidence ne fait pas progresser, il est sûr que cette nouvelle route va modifier la vallée, créer "encore" un bétonnage de la nature, mais le flux permit par cette ouverture restera contant sans feu ni accélération intempestive et générera certainement moins de nuisance et de pollution que le taux de CO2 dégagé sur les axes existant par des véhicules a l'arrêt ou dans les bouchons.

    Brest est une ville qui ne cessera de s'étendre et comme toutes grandes agglomérations, des sacrifices sont obligatoires et nécessaires.

  • Posté le 15 juin 2021 à 21h50 - Christophe O.

    Les diverses "solutions" proposées ont en commun la volonté d'augmenter le trafic automobile entre la banlieue est et la banlieue ouest de la ville, tout en le mêlant aux flux entrants dans la ville. Il s'agit de plans à courte vue agissant sur un symptôme des mobilités de notre métropole plutôt qu'à en chercher les causes. Au passage, la métropole choisit de présenter ses chiffres pour inciter la population à choisir le scénario 1 : les tableaux comparatifs n'indiquent que des euros et des véhicules par heure, jamais les surface artificialisées ; la perte de biodiversité n'y est vue que comme un risque vite balayé, alors qu'il s'agit d'une certitude froidement assumée.
    Il faut s'attaquer aux causes, c'est-à-dire d'abord permettre de pénétrer dans la ville aux abords du boulevard de l'Europe sans y emmener sa voiture : parkings-relais plus conséquents, avec garages à deux roues, et transports en commun ainsi que pistes cyclables le long de cet axe. Ensuite de gérer avec les employeurs les plans de déplacement pour étaler l'heure de pointe, et organiser le covoiturage -- il y a d'ailleurs fort à parier que les emplois tertiaires des technopôles seront plus souvent l'objet de télétravail à l'avenir.
    Il est temps de sortir du 20ème siècle. Les mobilités du 21ème devront être différentes !

  • Posté le 15 juin 2021 à 21h07 - Aline A.

    Je suis contre la destination de la vallée du restic.

  • Posté le 15 juin 2021 à 21h07 - Aline A.

    Je suis contre la destination de la vallée du restic.

  • Posté le 15 juin 2021 à 21h07 - Aline A.

    Je suis contre la destination de la vallée du restic.

  • Posté le 15 juin 2021 à 21h05 - Sandrine M.

    Je suis pour une réflexion autour d'une mobilité plus respectueuse de l'environnement, telle une piste cyclable.

    Réfléchissons aux opportunités qui existent pour trouver un compromis entre la nuisance sonore du boulevard de l'europe et la préservation de la Vallée.

  • Posté le 15 juin 2021 à 15h00 - Guy S.

    La Vallée du Restic doit être préservée de toute atteinte.
    Ce projet n'apportera aucune réponse plausible aux problèmes automobiles si ce n'est qu'il constitue seulement un transfert de circulation sur des axes non prévus à cet effet. La circulation n'a jamais été aussi dense Route de Roch Glas et cela ne va pas diminuer avec les projets d'aménagement de Lambézellec Nord.
    Du point de vue environnemental, il serait stupide de faire passer une voie automobile dans cette vallée.
    Une vraie voie de contournement est - ouest ne peut s'envisager que plus loin au nord de la ville avec des pénétrantes appropriées. La voie envisagée n'est finalement qu'une liaison entre lotissements des quartiers de Lambézellec sans apporter de véritables solutions.
    Ne reconduisons pas les mêmes erreurs que sur la zone de Kergaradec (devant l'hypermarché Leclerc ou en superposant des voies de liaison avec des voies commerciales et des voies de dégagement pour rejoindre les voies express, il devient quasi impossible pour les habitants du quartier de se déplacer tous les axes étant hyper-saturés certains jours de la semaine (vendredi et samedi en particulier) : Rue Desfossés, rue de Trémaudan, Rue Paulet, etc.

  • Posté le 15 juin 2021 à 09h26 - OLIVIER G.

    Monsieur Pérennès,

    Je ne comprends pas votre passage "Serait aussi à écarter le scénario fantaisiste de tunnel sous la vallée; scénario qui entache la crédibilité des ateliers de la concertation de ce dossier"

    Ce scénario a été présenté, discuté dans les ateliers comme scénario n°5. C'est le scénario 6 qui a été rajouté par les responsables, après explication qu'il découlait de deux autres. Du coup je ne vois pas ce qui entache la crédibilité des ateliers.

  • Posté le 14 juin 2021 à 22h44 - Jacques P.

    Au début des années 1980, la vallée du Restic s'est ouverte au public suite à l'action de la collectivité, sollicités par des riverains, pour assainir et réhabiliter ses sentiers de traverse.
    Depuis, ces sentiers contribuent à étoffer le réseau des circuits de randonnée qui se déploie autour de la Penfeld et de ses affluents.
    Depuis, la vallée du Restic offre aux brestois un lieu de détente et de promenade dans un espace naturel de proximité dont la biodiversité a été mise en valeur lors de l'étude d'impact du dossier précédent. Chacun de nous doit veiller à sa protection.
    Proposer une seconde fois un tracé possible par ce corridor écologique est une erreur monumentale, assimilable à un écocide; alors que des alternatives existent. Il ne saurait être fait abstraction de l'évolution de la réglementation sur la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages et donc d'éviter ce scénario.
    Serait aussi à écarter le scénario fantaisiste de tunnel sous la vallée; scénario qui entache la crédibilité des ateliers de la concertation de ce dossier.
    Reste l'alternative par les voies existantes, toutes les voies existantes y compris le boulevard de l'Europe; aménagées et sécurisées.
    C'est un choix qui n'est pas satisfaisant car tous les scénarios tendent à faciliter la circulation automobile et donc fatalement à terme, l’augmenter; ce qui impactera toute l'aire concernée par le projet global.
    A l'heure ou la collectivité vise à la neutralité carbone à long terme, il y a urgence à ne pas prendre de mauvaises décisions irrémédiables.
    Jacques Pérennès

  • Posté le 14 juin 2021 à 22h09 - eric r.

    petite analyse , la rue de kerleguer , personne ne la connaissait et finalement ce petit havre de paix et de déserte de quartier devient un 'ribine ' emprunté +++ pour gagner quelques secondes;.
    Ce matin (de 8h à 9h) et en fin d'aprés midi( 17h) pas de vélo mais un flot permanent de véhicules ; une ou deux personnes par véhicules.

    Que les personnes qui disent pouvoir vivre aujourd'hui sans voitures ,propres pourquoi pas , arrêtent de croire que la vie c'est le vélo . Brest c'est l'hôpital à la cavale , le technopole etc. etc. .qui y va en vélo ?

    Aucun d'entre nous, et si cet hôpital avait été construit de l'autre coté de Brest , le sujet n'existerais pas ici; La cavale construit de nouveaux bâtiments , de nouveaux parkings , l'ouest de la région devient attractif...et le flots de véhicules ne diminuera pas; .lambé est sur la route de cette expansion vers l'ouest , il est nécessaire de faire ce tunnel , les subventions de l'hôpital et des grandes écoles combleront les budgets et personne n'aura de nuisances ..

  • Posté le 14 juin 2021 à 12h27 - Didier H.

    Bonjour,
    La démarche de consultation permettra, je l'espère de trouver une réponse aux différentes questions posées. Rien de simple dans tout cela.
    Le problème majeur est, aujourd'hui, l'intensité du traffic automobile, accidentogène et polluant entre Pen ar C'hleuz et les 4 Vents.
    Les cartes de pollution de l'air nous montrent une large bande de forte pollution autour de cette zone habitée par de nombreux riverains de tous âges. Ils méritent une attention particulière du simple point de vue sanitaire.
    Au-delà de la question de l'air en ville, le recalibrage et l'aménagement du boulevard de l'Europe en 2x1 voie permettra je l'espère, de rétablir la continuité urbaine entre le nord et le sur du boulevard et de développer les circulations douces avec des aménagements adaptés.
    Le statu quo et de nouveaux délais me paraîtraient inacceptables tant cette circulation de plusieurs milliers devéhicules/jour en zone très urbanisée est productrice de nuisances pour des habitants qui n'ont pas la chance de résider dans une zone verte. Ils font eux aussi partie du vivant, tout autant que la faune des zones vertes (de la préservation desquelles je me réjouis pourtant car j'y marche et y circule à vélo !).
    Ceci dit, nous pouvons voir que les différents scénarios proposés passent immanquablement dans des zones habitées ou des zones vertes. Comment peut-il en être autrement ?
    Nous sommes face à une circulation de transit dans un contexte général où l'on veut réduire la circulation et les émissions de carbone.
    Celà implique de réduire l'entrée des véhicules en zone urbaine, en réduisant les axes et en établissant des critères d'entrée.
    Celà implique également des voies de contournement pour favoriser le transit hors zone urbanisée.
    De ce point de vue, les projets présentés ne paraissent pas complètement à la hauteur de l'enjeu, car encore trop proches, trop intriqués dans les zones urbanisées.
    Mais ils peuvent délester utilement le boulevard de l'Europe s'ils sont coordonnés au developpement de transports multimodaux (parcs relais + transports en commun + location de véhicules propres + vélos urbain + aménagements en voie propre pour cyclistes).

    Habitant de Lambé, non loin du Boulevard de l'Europe, comme vous l'aurez compris, j'aspire à respirer... mieux !

    En remerciant les personnes qui auront lu cette contribution.

    Didier

  • Posté le 14 juin 2021 à 12h27 - Didier H.

    Bonjour,
    La démarche de consultation permettra, je l'espère de trouver une réponse aux différentes questions posées. Rien de simple dans tout cela.
    Le problème majeur est, aujourd'hui, l'intensité du traffic automobile, accidentogène et polluant entre Pen ar C'hleuz et les 4 Vents.
    Les cartes de pollution de l'air nous montrent une large bande de forte pollution autour de cette zone habitée par de nombreux riverains de tous âges. Ils méritent une attention particulière du simple point de vue sanitaire.
    Au-delà de la question de l'air en ville, le recalibrage et l'aménagement du boulevard de l'Europe en 2x1 voie permettra je l'espère, de rétablir la continuité urbaine entre le nord et le sur du boulevard et de développer les circulations douces avec des aménagements adaptés.
    Le statu quo et de nouveaux délais me paraîtraient inacceptables tant cette circulation de plusieurs milliers devéhicules/jour en zone très urbanisée est productrice de nuisances pour des habitants qui n'ont pas la chance de résider dans une zone verte. Ils font eux aussi partie du vivant, tout autant que la faune des zones vertes (de la préservation desquelles je me réjouis pourtant car j'y marche et y circule à vélo !).
    Ceci dit, nous pouvons voir que les différents scénarios proposés passent immanquablement dans des zones habitées ou des zones vertes. Comment peut-il en être autrement ?
    Nous sommes face à une circulation de transit dans un contexte général où l'on veut réduire la circulation et les émissions de carbone.
    Celà implique de réduire l'entrée des véhicules en zone urbaine, en réduisant les axes et en établissant des critères d'entrée.
    Celà implique également des voies de contournement pour favoriser le transit hors zone urbanisée.
    De ce point de vue, les projets présentés ne paraissent pas complètement à la hauteur de l'enjeu, car encore trop proches, trop intriqués dans les zones urbanisées.
    Mais ils peuvent délester utilement le boulevard de l'Europe s'ils sont coordonnés au developpement de transports multimodaux (parcs relais + transports en commun + location de véhicules propres + vélos urbain + aménagements en voie propre pour cyclistes).

    Habitant de Lambé, non loin du Boulevard de l'Europe, comme vous l'aurez compris, j'aspire à respirer... mieux !

    En remerciant les personnes qui auront lu cette contribution.

    Didier

  • Posté le 13 juin 2021 à 12h43 - Patrick F.

    Bonjour à tous
    En temps qu’ ancien pratiquant de la course à pied, je suis agréablement surpris que le risque d’avoir une route qui passe dans la vallée du Restic a permis de nettoyer ce lieu qui ressemblait plus à une déchèterie qu’à une vallée verdoyante.
    Cela durera combien de temps ?
    Sinon je pense que le passage par le rond point du Tromeur posera beaucoup de problèmes à ceux qui habitent sur les rues perpendiculaires à la rue du Tromeur pour les accès.

  • Posté le 13 juin 2021 à 08h30 - Claire H.

    Je défends la nature dans la vallée du restic!Nous avons la chance d'avoir encore des espaces de nature dans notre ville, c'est une grande richesse que les générations futures regretteront si nous les detruisons.

  • Posté le 12 juin 2021 à 16h19 - Michel V.

    Sauvons la vallée du RESTIC.

    Les projets présentés ne répondent plus aux exigences de moins de pollution et plus de sobriété énergétique. Car le projet retenu, quelqu’il soit, engendrera un accroissement de la circulation. Les ajustements pour donner plus de place aux déplacements « doux » ne concerneront pas les transits en provenance de l’extérieur qui est l’essence du projet.
    Les aménagements doux peuvent se faire sans la réalisation de ce projet.
    Si malheureusement ce projet aboutit les riverains seront les premières victimes de toutes les pollutions et d’une dégradation de leur cadre de vie.
    Habitant rive Droite, je ne suis pas concerné directement. Mais je constate que la transversale Est Ouest est déjà bloquée aux heures de pointe entre le carrefour Caugant et le CHRU, la ligne B du tram ne va rien arranger.

    En résumé : Je demande que le cadre remarquable de la vallée du RESTIC soit conservé, sa préservation devrait se faire comme un aménagement peu ou pas intrusif. Laissons faire la nature !

  • Posté le 12 juin 2021 à 07h46 - Didier G.

    Je souhaite m'exprimer sur la "folie" du scénario 2 qui consiste à faire passer le contournement par la rue du Tromeur.
    Déjà aujourd'hui le trafic est très important rue du Tromeur. Le matin en semaine sortir de la rue Georges Lacombe pour partir à gauche sur la rue du Tromeur est très difficile, c'est souvent de très longues minutes d'attente car les voitures arrivent de deux côtés et il faut saisir le moment opportun pour pouvoir s'engager.
    Imaginer une augmentation de 250 véhicules/heure rue du Tromeur avec naturellement une concentration de cette augmentation le matin relève de la folie !
    Il y a énormément de jeunes qui prennent le bus le matin et qui traversent la rue du Tromeur, c'est déjà très dangereux, dans le nouveau projet ça le serait encore bien plus !
    La rue du Tromeur ne peut pas accueillir plus de trafic, il n'y a aucune possibilité de l'aménager.
    Il faut prendre en compte le fait que le nombre d'habitants aux abords de la rue du Tromeur a considérablement augmenté du fait des très nombreuses constructions de maisons, il faut peut-être aussi penser à ne pas augmenter les nuisances pour les habitants. Protéger les petits oiseaux c'est respectable mais il faut aussi penser aux humains.
    Donc NON AU SCENARIO 2 et AU SCENARIO 6 !

  • Posté le 12 juin 2021 à 00h26 - François F.

    Bonjour,
    C’est pénible et fatiguant depuis tout ce temps de rester face à la volonté de quelques-uns qui pour servir leurs intérêts son prêt à tout. Notamment de nous instrumentaliser en nous opposant les uns aux autres. Et oui la phrase, me direz-vous est toute faite mais tellement vraie… Pour mieux régner il faut diviser. Chacun comprendra que nous avons notre part dans tout ce (excusez-moi du mot) merdier.

    Les projets mis en balance non en aucun cas une vision à long terme de désengorger quoi que ce soit.
    A court terme voir immédiatement ils ne sont pas viables…

    Le long terme à Brest c’est six ans et ça se répète depuis trop longtemps.

    La volonté de peupler Brest pour garder ce statut de métropole pousse à la construction de zone comme au Spernot (très charmant n’est-ce pas) et donc la destruction du peu de zone encore verte comme le Costour et maintenant le Restic. En Fractionnant ce couloir vert, nous le dépeuplons de leurs faunes qui a une incidence sur la flore. Et oui ne pouvant pas se régénérer la faune disparait. Fini les petits oiseaux qui enchantent le réveil au petit matin de chacun.

    Ce projet à travers le vallon du Restic, certes pas très grand, qui est laissé à l’abandon fort heureusement, est ce que l’on appelle la nature, la vraie. Vous savez celle qui n’a pas besoin de l’homme pour se débrouiller.

    Certains disent que c’est sale et presque insalubre. La saleté je ne l’ai pas vraiment remarquée. Elle vient de qui d’après vous ? Je ne veux pas juger qui que ce soit je suis moi aussi de cette espèce que l’on appelle homo-sapiens.

    La nature n’a jamais été un jardin publique ou règnent des allées bitumées pour que les bonnes gens puissent se balader avec leurs poussettes ou je ne sais quoi. Tout ceci étant mis en place afin de faire avaler la pilule aux uns ou aux autres et valider la construction de cette route inutile et donc en aucun cas ‘’D’utilité Publique“.

    L’accès à l’hôpital ne se trouvera en rien facilité.

    Par contre de nombreuses constructions vont jaillir du sol et conforter cette volonté effrénée de croissance. Au fait, soit dit en passant à qui profite le crime ?

    Ce ne sera donc pas une voie de désengorgement mais une route avec des bus pour la jeunesse nouvelle et des usagers. Autrement dit une desserte, avec son lot de voitures supplémentaires, qui bouchonnera comme les autres. A fortiori si l’Europe passe en une seule voie.

    Mettre en balance des projets utopiques, pharaoniques (Tunnel brrrrr ça fait froid dans le dos c’est l’effet escompter me direz-vous) j’en passe et des meilleures. Le but revenant évidemment à nous pousser vers cette solution tant chérie par certains et confortée par ceux qui ne veulent pas défendre ce vallon.

    Bref réveillez-vous la vraie solution est la grande contournante qui si ça se trouve n’est pas plus chère qu’un Tunnel hihihi quelle idée…

    Je n’ai pas de prétention tout ceci viens du cœur. Il n’est pas à gauche n’y à droite n’y même
    Écolo, Il a juste envie de respirer encore un peu.

    P.S. A ceux qui ont pris le temps de me lire merci beaucoup.
    François

  • Posté le 11 juin 2021 à 12h26 - Michel J.

    Bonjour,

    D'abord, merci à tous ceux dont les contributions s'expriment clairement contre le saccage de la vallée du Restic par un projet routier du siècle passé. C'est aussi ma position sur ce point, et je ne trouve pas utile de revenir sur tous les arguments pertinents qui sont développés dans leurs textes. Il me semble que pas un élu de notre collectivité pourrait en conscience se prononcer pour ce scénario catastrophe.

    Ensuite, le projet de tunnel doit aussi être écarté. Solution élégante, certes, mais consacrer 50 M€ à une infrastructure routière de ce type à cet endroit est un gaspillage éhonté de nos ressources locales, régionales et nationales, puisqu'il faudrait faire appel à ces différentes sources de financement. Sans compter l'énorme quantité de CO2 qui serait dégagée par la fabrication des masses de béton nécessaires.

    Ceci énoncé, et en rappelant que le futur n'est plus celui du tout voiture, mais de de la diversité des offres de transport, comment avancer sur le choix parmi les autres scénarios ? Il faut garder à l'esprit qu'il s'agit d'abord de diffuser le trafic déversé par le tuyau de la N12, et non continuer la canalisation (jusqu'à où, d'ailleurs?).

    Dans ce sens, l'aménagement proposé par le scénario 3 (Desfossé-Loscoat-Kervao), serait une première étape précieuse. Moins coûteuse, efficace, elle permettrait, avec les aménagements « invariants » (D67, Europe), de favoriser la diffusion de trafic recherchée, en attendant que les infrastructures de transport d'avenir (tram, BHNS, mobilités actives, aide temps réel au choix d'itinéraire...) soient en place. Dans cet avenir pas si lointain, nos enfants qui ont une vision plus raisonnable de la voiture que la nôtre, contribueront déjà activement à l'apaisement des difficultés.

    Note : le scénario 3 doit inclure un renforcement de la protection de la rue de Kerleguer, naturellement...

  • Posté le 10 juin 2021 à 20h50 - Noemie L.

    L’ensemble de ces projets ne peuvent que diviser les riverains des zones concernées, personne ne souhaitant avoir une telle route au pas de sa porte.

    Seuls les habitants du boulevard de l’europe serait gagnants, (ils ont pourtant acheté leur habitation en toute connaissance de l’environnement…)

    L’accidentologie du boulevard de l’Europe est mise en avant pour justifier de tels projets, mais cela ne ferait-il pas uniquement déplacer le problème à un autre endroit ?

    Actuellement il est très difficile, voir impossible, de traversée la route de roch glas, qu’en serait-il avec 700 voitures /h supplémentaires !

    Concernant le scenario 1, les premiers élément partagés lors de la réunion publique d’octobre 2018 indiquait un tracé avec un rond-point de keranchozen pour descendre vers la vallée du restic, nous constatons que le tracé à évoluer et fait désormais état d’un rond-point au croisement du chemin de roch glas et de la route de roch glas, pourquoi désormais faire passer cette route devant des habitations, avec les nuisances que cela comporte, quand le tracé initialement présenté passait à travers champs et occasionnait moins de nuisances pour les habitations bordant la route de roch glas.

    Par ailleurs il existe actuellement un tronçon à 50km/h celui-ci apparait à 70km/h sur le nouveau tracé (de quoi rendre encore plus dangereuse la traversée de la route de roch glas et l’impossibilité pour les riverains de sortir de chez eux)

    Concernant les autres scenarii, Il n’y a pas de proposition idéale cependant l’option du tunnel bien que couteuse apparait comme étant celle apportant le moins de nuisances aux riverains ayant choisi d’habiter le Nord Lambé pour sa tranquillité et son coté rural.

    Se contenter de l’existant (boulevard de l’europe, loscoat, roch glas, D67…) avec quelques aménagements n’est pas proposé dans les scenarii, cela apparait toutefois comme la solution la plus raisonnable en terme de cout, de nuisances pour les riverains et de la préservation de la faune et de la flore.

    Enfin, au vu de l'expansion de la ville et de sa périphérie, une réflexion sur la création d’un véritable "périphérique" par la D67 (comme il en existe dans la plupart des métropoles) permettrait de régler le problème de circulation de manière plus globale pour la desserte de la périphérie ouest de Brest, notamment pour désengorger le secteur du pont de la Villeneuve.

  • Posté le 08 juin 2021 à 20h19 - SANDRINE L.

    Je m oppose à la totalité de ce projet. La verdure la faune la flore sont prioritaires je vis sans un lotissement vert et j apprécie énormément et qui embellit ma vie, celles de mes voisins et est un atout pour la ville de Brest. Apres les mois difficiles que nous venons tous de vivre ce projet me semble inadapté et inutile. Je m oppose donc à ce projet

  • Posté le 08 juin 2021 à 11h55 - Laurent K.

    Projet d'un autre temps !
    Non à tous les scenarios! Notre ville à besoin d'espaces verts ! On a besoin d'oxygène ! Opposition ferme à ce projet

  • Posté le 08 juin 2021 à 11h55 - Laurent K.

    Projet d'un autre temps !
    Non à tous les scenarios! Notre ville à besoin d'espaces verts ! On a besoin d'oxygène ! Opposition ferme à ce projet

  • Posté le 07 juin 2021 à 22h45 - Aurélie Q.

    Un projet obsolète à l'heure où l'on devrait promouvoir le sans-voiture et la préservation de la nature. Sauvons la faune et la flore.

  • Posté le 07 juin 2021 à 22h37 - Claude V.

    De l'art d'être de bons ancêtres. Voilà ce que vous devriez être, de bons ancêtres, pour les générations futures.

    Voici ce que j'ai découvert tout récemment :

    "Inspirez vous du « Future Design » japonais: Imaginez que vous vivez en 2060
    L'idée de la septième génération a également inspiré un mouvement politique japonais appelé « Future Design ». Des petites villes comme Yahaba aux grandes villes comme Kyoto, les villes japonaises ont institué un type inhabituel de réunion de planification urbaine. Un groupe de citoyens à la réunion plaide pour les résidents actuels, tandis qu'un autre groupe revêt des robes de cérémonie spéciales et se conçoit comme des « futurs résidents » à partir de 2060. Des études ont montré que ces futurs résidents plaident pour des changements plus transformateurs dans la planification urbaine, en particulier autour de la santé et l’action environnementale.

    En fin de compte, le mouvement veut établir un « ministère du futur» pour le gouvernement central en plus des autorités locales. C’est une tendance croissante : au cours des 30 dernières années, la Finlande, la Hongrie, Malte, la Tunisie, la Suède, le Pays de Galles et les Émirats arabes unis ont tous créé des postes, des comités, des conseils ou des commissions qui défendent les intérêts des générations futures."

    Qui défendent les intérêts des générations futures.... En tout cas, votre projet, lui, défend juste les intérêts des automobilistes de 2021, pas les générations à venir. Il s'agit d'un combat d'arrière-garde, du court-termisme. Encore.. Changez d'angle de vue, innovez, faites entrer Brest dans le futur pour les déplacements. La voiture a suffisamment fait de mal. Arrêtez l'artificialisation des sols, la destruction des zones naturelles et la disparition de la faune et de la flore. Etes-vous réellement informés de la situation actuelle ? J'en doute.

    Alors, osez prendre des risques. Soyez novateurs, quitte à vous faire des ennemis. Les gens peuvent changer leurs habitudes de déplacement, même ils ne le savent pas, englués qu'ils sont dans leurs habitudes. Prenez des décisions en ce sens. Cela fait 4 ans que je vais en vélo tous les jours au technopole de la pointe du diable. 20 km A/R. Les débuts ont été difficiles, mais maintenant je reviendrai plus en arrière. Je ne parle pas de mettre tout le monde au vélo, mais je parle de plus de transports en commun, plus rapides, mais aussi de réorganisation urbaine. Bref, il faut imaginer le Brest de 2060 dès aujourd'hui.

    Une nouvelle rocade, c'est un appel d'air pour encore plus de voitures. Alors, je suis contre ce projet de déviation dans la vallée du Restic. Il s'agit là d'un crime contre les générations à venir. Mais dépêchez-vous, le temps est compté.

  • Posté le 06 juin 2021 à 10h43 - Nadine F.

    Je suis défavorable à ce projet de voie dans la vallée du Restic qui est de nature à dégrader l'environnement naturel et bouleverser la biodiversité

  • Posté le 06 juin 2021 à 10h38 - Charles C.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic et je m'oppose à ce projet : avis défavorable au projet de voie dans la vallée

  • Posté le 05 juin 2021 à 20h31 - Brigitte p.

    je defends la nature dans la vallée du Restic

  • Posté le 05 juin 2021 à 13h32 - Anne G.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic. Nous sommes tous responsables.

  • Posté le 05 juin 2021 à 12h17 - OLIVIER G.

    Après je vous rejoins sur le fait que c'est hyper proche de la route, limitant automatiquement les aménaements de ce côté là. Il y a de toute façon Dispano aussi. Du coup, on comprends qu'il ne se passera rien au nord de la route, mais potentiellement au sud. L'abandon de la zone Dispano sud et l'état assez délabré de certains terrains du même côté peut laisser interrogatif à ce stade sur les intentions futures.

  • Posté le 05 juin 2021 à 10h40 - eric r.

    Désolé Olivier G, c'est juste un élément factuel nouveau dans le périmètre qui nous intéresse. Pas un jugement . Je n'aurai pas dû être interrogatif ; d'ailleurs à la lecture de la presse ce matin , ce n'est pas le seul dans le secteur...

  • Posté le 05 juin 2021 à 00h37 - OLIVIER G.

    La Déclaration Préalable pour le pylône était affichée depuis plusieurs mois Eric R. Donc je ne vois pas le problème. Et pourquoi toujours s'opposer de facto? Vous ne possédez pas de téléphone portable ? Après l'ouvrage a l'air de se situer de l'autre côté, pas côté hangar désaffecté de Dispano.

  • Posté le 04 juin 2021 à 21h31 - eric r.

    Découvert cet après midi, un pylône de 24 mètres pour relais radiophonie va être installé au pied de DISPANO. Le béton est coulé , pas entendu parler de ce projet .Quelqu'un savait ? quelqu'un c'est opposé ?
    J'imagine que cette implantation à 2 mètres de la VC13 rend obsolète le projet '2'.

    Voila qui simplifie les choix :Aménagement TROMEUR /VC13 non réalisable du fait de l'existant.

    Pas gênant pour le tunnel ;

    Un habitant de la rue du Tromeur

  • Posté le 03 juin 2021 à 20h54 - David d.

    Vallée du Restic, un des derniers écrins de verdure dans cette ville de Brest déjà bien bétonnée. C' est bien dommage autant pour la tranquillité du quartier que pour notre santé à tous. Les poumons verts de la ville de Brest ne doivent pas disparaître, les uns après les autres. Imaginez la tête des brestois si on les privait tour à tour du Stangalar, du parc de Penfeld, du jardin des explorateurs et des quelques squares qui subsistent. Brest n' aurait plus le même visage, celui d'une ville agréable à vivre et à taille humaine.

  • Posté le 03 juin 2021 à 20h46 - Margot G.

    Non à ce projet !
    Il reste déjà peu d’espaces verts en ville, pourquoi vouloir détruire cette belle vallée qui est un atout majeur pour Lambezellec ? Nous avons acheté notre maison en majeure partie pour cette vallée ! Être en ville et se sentir au calme, presque en campagne. C’est le plus bel atout de ce quartier !
    Laissez-nous ces espaces verts !

  • Posté le 03 juin 2021 à 20h29 - Marie-Lise L.

    Non à la route qui détruit tout et pollue !

    OUI A LA SAUVEGARDE DE LA VALLEE

  • Posté le 03 juin 2021 à 20h11 - Aline T.

    Je ne suis pas d'accord avec ce projet!

    Il ne faut surtout pas détruire la Vallée du Restic!!

    Et je pense que les travaux seront beaucoup plus dérangent que les "bouchons" qui ont lieux seulement aux heures de pointe comme partout. Et les nouvelles routes créeront des dérangement ailleurs, en soit c'est juste déplacer le problème ailleurs.

  • Posté le 03 juin 2021 à 17h47 - Christophe L.

    Bonjour,
    Je suis en total désaccord avec ce projet!!!
    Il faut impérativement préserver la faune et la flore de la Vallée du Restic!!

  • Posté le 03 juin 2021 à 11h40 - Damien F.

    Bonjour, je suis en désaccord avec ce projet.

  • Posté le 02 juin 2021 à 23h26 - Colyne G.

    Bonjour, il est souvent bien facile de critiquer un projet sans en présenter une alternative, cependant c'est ici ce que je vais faire. Je suis contre ce projet de voie automobile, qui n'est tout bonnement qu'un projet de plus qui porte atteinte àla biodiversité brestoise .
    J'habite à la frontière entre Brest et Lambézellec et ce que j'aime particulièrement, c'est faire mes footings dans le petit bois de la brasserie de Lambézellec et dans cette jolie petite vallée qui porte le nom du Restic. Je pense qu'une partie de la population brestoise ne mesure pas la chance que nous avons de pouvoir s'éclipser du bruit de la vie citadine à quelques pas de chez nous, et de profiter du calme de la nature environnante pour nous ressourcer. Détruire l'écosystème de cette vallée atteindrait non seulement la faune et la flore locales, mais également les habitants alentours. Une pollution sonore, visuelle et de l'air n'en seraient par ailleurs pas les seules conséquences de la réalisation de ce projet. Je représente la nouvelle génération, fondée sur des principes de développement durable, de protection de l'environnement, et ce projet n'en respecte malheureusement aucun, puisqu'il repousserait simplement l'affluence automobiles autour de Lambézellec. Protégeons cette vallée pour pouvoir offrir aux générations futures cette chance (qui se rarifie) de courir dans les bois, écouter les oiseaux, observer les insectes, chercher les poissons du cours d'eau, comme nous pouvons actuellement le faire.

    Je suis pour la sauvegarde de la vallée du Restic !

  • Posté le 02 juin 2021 à 12h08 - Serge G.

    Bonjour, aucun scénario ne me paraît satisfaisant, j’avais dans un premier temps pensé au numéro 3, mais quelque soit le scénario c’est encore donner une importance au déplacement en voiture au détriment de la nature et augmenter la pollution qui tue plus que la Covid probablement. L’automobile a eu son heure de gloire mais il serait temps, cela aurait dû être pensé bien avant, de réduire le nombre de voitures en ville, avec la prolifération des SUV j’ai l’impression que c’est l’inverse qui se produit.
    Concevoir des voies cyclables séparées des routes et donc sans danger pour le cycliste, prenons l’exemple entre Gouesnou et Saint Renan, favoriser le transport à vélo en ville en créant des pistes cyclables dignes de ce nom car celles que je fréquente régulièrement pour aller de Gouesnou à Brest sont souvent bloquées par des voitures mal garées, les vélos sont trop proches des voitures, les ronds points sont très dangereux, les pistes s’arrêtent régulièrement, voir ce qu’il se fait à Strasbourg ou mieux au Danemark ou chaque voiture, chaque vélo, chaque piéton a sa route, personne ne se gêne et on se sent en sécurité. Si on crée les conditions pour favoriser les déplacements en voiture les gens prendront leur voiture, si on crée les conditions pour favoriser les déplacements à vélo les gens prendront leur vélo, si on peut laisser son enfant à vélo en ville sans danger c’est qu’on a réussi son projet d’une circulation saine et propre.
    Bien entendu tout le monde ne peut pas faire de vélo, il existe les transports en commun à développer, peut être faut il que chacun prenne conscience que tout cela a un coût et que l’on doit participer à ce coût. Actuellement prendre sa voiture c’est plus facile, ça a un coût aussi, faisons en sorte que cette habitude change, je suis sûr que les frais occasionnés par l’usage de la voiture dépassent ceux qui entraîneraient la création de pistes cyclables et transports urbains améliorés, tout cela pour une meilleure santé et qualité de vie.

  • Posté le 01 juin 2021 à 23h20 - Monique M.

    Quand je pense au projet je revois l'affiche de propagande du début du projet, montrant des immeubles de chaque côté de la voie allant de Bohars à Keraudren. Il ne faut pas rêver le béton va continuer à pousser sur les champs ! Je n'ose pas imaginer le nombre de véhicules supplémentaires à celui qu'on peut comptabiliser depuis les constructions des lotissements vers le Spernot ( Messioual)
    J'aime Brest mais j'aime aussi ma Vallée Verte, quelle chance d'avoir cet espace naturel quasiment en ville ! Faites passer les voitures ailleurs ou comme c'est dit plusieurs fois, réorganisez la circulation sur des voies existantes!

  • Posté le 01 juin 2021 à 18h37 - Rémi L.

    Il faut dans tous les cas préserver la vallée du Restic. Pour ma part, je ne vois qu'une seule alternative valable: à la sortie de la voie express créer un nouveau rond-point, puis rectifier et réaménager la route de Roc'h Glaz jusqu'au rond-point du Tromeur.

  • Posté le 01 juin 2021 à 16h19 - eric r.

    Ma réflexion sur le projet de voie de liaison: il y a plus de 10 ans ,2 solutions :la vallée du Restic ou la rue du Tromeur. Le passage dans la vallée est retenu mais n'aboutit pas. Re-retenir cette solution entrainera à nouveau de longues années de batailles juridiques(je pense).
    La rue du Tromeur n'avait pas été retenue du fait de sa forte urbanisation et de l'impossibilité de traiter correctement les aléas: largeur, nuisances sonores ,sécurité ,accès des riverains.
    Ce qui a changé depuis : des constructions neuves partout dans le secteur. Une forte augmentation du trafic et de la vitesse. Aucun aménagement hormis 2 passages piétons qui n'ont aucune utilité (rue Louison BOBET).
    Comment présenter ce projet ,rue du Tromeur et imaginer avoir l'aval de quiconque ?
    Augmentation de 200 véhicules /heures représente 1 véhicule de PLUS toutes les 20 secondes par rapport à aujourd'hui, autant dire un flux permanant qui selon l'étude ferait gagner 20 à 45% de temps ! c'est de la magie.
    Les autres solutions KERVAO , LOSCOAT ,même réflexion sur la dégradation à venir.

    Le tronçon SPERNOT/KERZAC via la rue Harel de la NOE est la première partie réalisée et doit faire partie du projet: c'est fluide ,apaisé et sécurisé.
    La réflexion sur l'idée du tunnel mérite d'être creusée (l'idée ,pas le tunnel pour l'instant) par contre vu le coût, pourquoi le faire si long ? L'entreprise DISPANO vient de libérer ses locaux sur un coté de la VC 13 . cela pourrait correspondre à une extrémité. Moins long=moins chère.
    Une aire de covoiturage à cet endroit réduirait également le transit + aménagement en surface pour piétons /vélo.

    Je rejoins un post précédant, si quelque chose est fait ,personne ne souhaite que ce soit devant chez lui , normal.
    .Dans toutes ces propositions il n'y a qu'un endroit ou il n'y a encore pas grand monde c'st sous la vallée. Je soutiens le projet 'TUNNEL'.

    Un habitant de la rue du Tromeur

  • Posté le 01 juin 2021 à 12h31 - Serge A.

    Je suis d'accord, Gérard C : c'est un mauvais projet qui ne fera que des mécontents.
    Un projet qui divise les habitants de Lambézellec.
    Les riverains de la rue de Kerléguer sont pour un passage par la vallée du Restic...
    Les riverains de la rue de Loscoat sont contre les scénarios 3, 4 et 6 et pour le 2...
    Les riverains de la route de Roch Glas sont contre le 2 et pour le 3 et 4...
    Les écolos sont contre une route ou un tunnel dans la vallée du Restic et un gros carrefour à feux dans la vallée Verte...
    Plusieurs habitants de Gouesnou sont contre, mais au pire votent pour le scénario 3 car le moins cher...
    Les socialistes sont contre l'artificialisation des sols (c'est dans leur programme aux élections départementales)...
    L'Union pour la droite et le centre sont aussi contre et pour le contournement par la RD 67...
    Les riverains du boulevard de l'Europe devraient aussi être contre car la requalification du boulevard en 2X1 voie se ferait peut être plus vite qu'avant 2025...
    Beaucoup de contre !
    Toujours d'accord : les vélos brancard, pas terribles ! Le boulevard de l'Europe en 2X1 voie pour laisser passer les ambulances, les bus et les vélos, peut être ?
    Les urbanisations en cours ou à venir pour plus de 5000 logements (Messioual 600 logements, la Fontaine Margot 1700 logements, Kerlinou 1000 logements, Kerarmerrien Plouzané 1000 logements, Guilers 1000 logements) sans créer les commerces et services de proximité dans ces quartiers, va amener des déplacements supplémentaires. Gageons que BM saura adapter des lignes de bus pour ces quartiers...
    De même, 11 Ha de zone d’activité au Spernot, c'est grand ! Réduire ces zones d'activité et mieux les répartir pour éviter un engorgement par les livraisons, peut être ?
    Je propose pour ma part la mise en 2X1 voie de la RD112 (voie express) à partir de Kergaradec pour sécuriser le rond point de Pen Ar Chleuz, laisser passer les ambulances, les pompiers et les transports en commun.

  • Posté le 01 juin 2021 à 10h39 - Gilles D.

    Bonjour, on nous rebat les oreilles avec le monde d'après, personne ne sait que mettre sous ces termes et nous avons sous nos yeux un excellent exemple avec la Vallée du Restic
    pour lui donner un sens. Commençons tout de suite en respectant cette vallée. Je défends la nature dans la vallée du Restic et suis contre ce projet d'aménagement.

  • Posté le 01 juin 2021 à 00h51 - G G.

    Touche pas à ma vallée
    J'habite lambezellec depuis 2 ans et la présence de cet écrin de verdure qu'est la vallée du restic a été un élément déclencheur à notre installation sur le secteur
    Lieu de détente, de rencontre, de ressource, de partage , PROTÉGEONS LA VALLEE DU RESTIC

  • Posté le 30 mai 2021 à 20h04 - Catherine P.

    Trop d’urbanisation des terres !!!! Je défends la nature dans la vallée du Restic et m’oppose fermement à ce projet !

  • Posté le 30 mai 2021 à 18h48 - gérard c.

    On ne peut qu’être d’accord avec tous les discours sur l’urgence climatique, la neutralité carbone, la préservation de la biodiversité etc . C’est devenu une nécessité. Dans ce cadre certains prônent la mise en œuvre d’une démarche volontariste en réduisant l'usage de la voiture, en développant les transports en commun et l'usage du vélo et militent pour un statut quo en matière de voie de circulation. Mais en la matière, même avec une politique volontariste, on obtiendra des résultats vraiment tangibles qu’à moyen/long terme, probablement tout cela demandera peut être même une génération pour arriver à modifier durablement et en profondeur les habitudes et comportements.
    Alors en attendant on fait comment face à une situation qui est la suivante :
    -l’existence d’un centre hospitalier régional qui développe ses activités et qui est localisé à un endroit nécessitant pour les usagers venant de l’est ou du nord ou du sud du département ou de la région de traverser l’agglomération d’est en ouest. Sauf à remettre en service les vélos brancards.
    - les urbanisations en cours ou à venir pour plus de 5000 logements (Messioual 600 logements, la Fontaine Margot 1700 logements, Kerlinou 1000 logements, Kerarmerrien Plouzané 1000 logements, Guilers 1000 logements). C’est potentiellement à court terme près de 8000 véhicules.
    - l’artificialisation de 11 H de terres de culture au Spernot pour créer une zone d’activité, sur un site qui n’est relié directement à aucun grand axe. On imagine que les entreprises qui s’y installeront ne se feront pas livrer par triporteur.
    - l’ouverture d’un tronçon de la feu voie de contournement (coût 4 millions d’euros à la charge des contribuables) qui aboutit au rond point de Kerisac sur un talus, mais qui génère déjà un trafic routier important pour les voies existantes (rue de Kervao, de Loscoat, du Tromeur, de Kerleguer notamment) avec pour corollaire, pour les riverains, une détérioration de leur cadre de vie par une nuisance sonore accrue et une pollution atmosphérique indéniable. La métropole a eu la bonne idée d’ouvrir une route sans savoir si elle allait pouvoir mener à terme le projet.
    L’ouverture d’une nouvelle voie est aujourd’hui une nécessité. Dans ce cadre il convient de rechercher le meilleur compromis entre la préservation des batraciens, reptiles, des milieux naturels, etc. et le bien être et la santé des populations notamment riveraines déjà bien impactées et qui le seront encore davantage selon les scénarios retenus.
    En la matière il n’y aura aucun bon projet. L’analyse objective des différents scénarios laisse apparaître que les scénarios 1 ou 5 restent à privilégier avec bien entendu les accompagnements environnementaux de nature à bonifier l’état écologique du site.

  • Posté le 30 mai 2021 à 11h50 - Paul M.

    Les scénarios 1 et 5 restent les plus efficaces et les moins impactant pour les riverains .
    Il n'y a pas que les oiseaux et les batraciens qui sont dérangés !!! qui veut on privilégier ?
    D'autre part , ce n'est pas l'automobile, incontournable pour beaucoup ( travail, écoles, courses ...) qu'il faut supprimer, mais son mode de propulsion qu'il faudra faire évoluer pour faire baisser la pollution et les nuisances sonores .

  • Posté le 29 mai 2021 à 18h31 - Théo W.

    Un projet inutile, qui n'aura pour seul utilité de favoriser l'utilisation de la voiture à une époque ou il faudrait plutôt dissuader.

  • Posté le 29 mai 2021 à 18h27 - Solenn G.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic.
    la biodiversité de ce site est exceptionnelle ainsi que son chêne au mille visages à l’heure du changement climatique il est temps de réfléchir différemment enjeux climatiques auxquelles nous faisons nous obligé à concevoir nos vies différemment c’est l’opportunité d’engager ce changement soyons responsables et développons ces infrastructures déjà existantes pour préserver nos espaces comme
    La vallée du Restic qui contribue à la biodiversité apporte une grande bouffée d’oxygène pour brest métropole ce qui contribue au bien être de tous.

  • Posté le 28 mai 2021 à 23h56 - Sarah K.

    Nous habitons lambezellec et nous trouvons que la vallée du restic est indispensable à la bonne santé des habitants !
    Construire encore une route est un projet ubuesque et absolument inutile !
    Nous devrions plutôt envisager une ville plus verte tournée vers la préservation de notre environnement et non construire encore des routes coûteuses et foncièrement inutiles. A ce titre de nombreux Brestois sont opposés à ce projet ! Il serait utile d'écouter la voix des habitants qui sont non seulement usés par la crise sanitaire et veulent pouvoir profiter de ce poumon qu'offre cette vallée et non pas se lancer dans des projets titanesques et inutiles ! Alors que nos amis parisiens ferment les voies sur berge afin de préserver la santé des gens ! À Brest, le projet est de construire des routes !
    Il serait plutôt judicieux d' offrir le transport en commun gratuit aux étudiants aux salariés qui ont ses revenus modestes que de nous planter une route et de détruire encore un poumon Brestois !

  • Posté le 28 mai 2021 à 21h06 - david d.

    Bonjour,
    Je défends la nature dans la vallée du Restic. Ne la détruisez pas! On a besoin de poumons verts pour respirer. Pour nos enfants, nos animaux, nos anciens...pour nous. Pensez à notre avenir et cessez de tout saccager!
    Merci

  • Posté le 28 mai 2021 à 20h57 - solene S.

    Bonjour, pourquoi ne faut-il pas détruire la vallée du Restic?
    1- mes enfants adorent s'y promener en toute sécurité. une paire de bottes et hop on fonce dans le ruisseau. Grâce à la vallée, ils passent moins de temps devant les écrans.
    2- Depuis le début de la pandémie, de nombreuses personnes ont profité de la vallée pour respirer de l'air frais et se dégourdir les jambes.
    3- c'est un endroit idéal pour promener son animal
    4- Pas de voiture, du calme, un joli coin de verdure
    5-A l'heure d'aujourd'hui, on parle écologie, protection de la nature. Il faut privilégier les déplacements en vélo ou à pied. On doit tous faire attention à notre empreinte carbone.
    6- on y voit des animaux sauvages et c'est magique
    7-....
    S'il vous plait ne détruisez pas notre vallée!

  • Posté le 27 mai 2021 à 12h12 - cyrille c.

    Je défends la nature dans la vallée du Restic.
    la biodiversité de ce site est exceptionnelle, pourquoi détruire un site magnifique alors qu'on pourraient tout simplement aménager les routes existantes en dehors de Brest.

  • Posté le 26 mai 2021 à 17h09 - christian b.

    Un projet routier du siècle dernier

    La liaison routière Voie Nord de l'agglomération brestoise, s'inscrit dans la très longue liste de tous les projet du siècle dernier, celui où toutes une séries de décisions politiques, prises à tous les niveaux institutionnels (de la commune à l'Etat) ont toujours privilégié l'usage de la voiture. Pendant des décennies on a construit routes, autoroutes, parkings, pénétrantes, contournantes, des ponts, comblé des bras de rivlères (comme l'Erdre ou la Loire à Nantes), artificialisé des milliers d'hectares sous le béton et le macadam. Autant de choix néfastes qui sous le prétexte de répondre à un besoin de faire face à un nombre croissant de voitures ne faisait qu'en réalité qu'à multiplier les « aspirateurs à voitures » et à favoriser de fait considérablement leur nombre.

    Aujourd'hui on subit donc les conséquences de décisions néfastes d'aménagement routier mais aussi d'ordre commercial, ou urbanistique .. prises il y a bien longtemps, le projet de Voie de contournement Nord Lambézellec en est une illustration.

    Ainsi il était évident que la réalisation de la voie express N12 qui draine dans la ville le matin et les renvoie le soir des dizaines de milliers de voitures pour déboucher sur un large boulevard, celui de l'Europe, qui divise profondément des quartiers urbanisés, était inévitablement une grande source d'insécurité routière (accidents) et de pollutions sonores et de l'air. Pourtant il s'est trouvé à un moment donné des décideurs (élus, experts..) pour décider cela !

    Si on ajoute en bout de course à ce dispositif routier plus que bancal la réalisation d'un grand hopital régional sans vraie desserte on obtient une situation intenable.

    Dernier élément lié à des mauvaix choix politiques d'aménagement, la création d'un technopôle (celui de Plouzané) sur un site éloigné des moyen de desserte (aéroport, gare..) et sans alternatives ( très peu de bus, pas d'arrêt de tramway..) qui contraint la quasi totalité des personnes qui y travaillent ou qui étudient à utiliser une voiture personnelle et à emprunter les axes déjà cités. La Chambre de Commerce et d'Industrie n'a cessé de peser de tout son poids pour la réalisation de cette voie de contournement quitte à sacrifier une vallée entière pour peu que les chefs d'entreprises du technopole ne ratent pas leur avion à l'aéroport de Guipavas, la presse locale laisse entendre qu'ils auraient reçu une oreille attentive de la collectivité à cette préoccupation !

    Pour complexifier les choses, on n'a pas arrêté pendant ce temps là de construire de nouveaux lotissements (Messioual..) et une usine d'incinération qui brûle les déchets ménagers de la moitié du département du Finistère avec sa noria de camions de collecte.

    Aujourd'hui les décideurs sont dans l'obligation de « bricoler » pour faire face à une situation inextricable qu'ils ont eux mêmes ou leurs prédécesseurs créée.

    Ils ont cru trouvé la solution en sacrifiant le seul espace vert du secteur d'un seul tenant, la vallée du Restic sous des m3 de béton, quitte à le présenter comme une « zone sans aucun intérêt » sur un plan naturaliste. Ce qui est bien entendu faux, puisque des inventaires ont montré une vraie diversité biologique. Les autorités environnementales et la justice ont d'ailleurs su mettre fin par une toute une série d'observations, de réserves, de recommandations et de décisions à cette mauvaise « entourloupe ».

    Les ateliers auxquels ont participé un certain nombre de citoyen.n.e.s volontaires (dont moi même) qui sur leur temps libre ont pris le temps d'échanger de se renseigner de poser des questions ont débouché sur la présentation de 6 scénarios mais ont surtout démontré une grande volonté partagée de ne pas toucher à la vallée du Restic( si ce n'est en y réalisant par les sentiers existants des cheminements ou pistes pour des mobilités douces (vélo,..).

    Mauvais procès

    Il y a un mauvais procès qui a été fait à ceux et celles qui entendaient protéger du béton des hectares de terres naturelles, celui de prioriser « les petites fleurs » et de négliger la sécurité des personnes menacée par le flux routier.
    Bien mauvais procès ! Disons le tout de suite.
    Les défenseurs de la vallée n'ont cessé de demander en même temps la sécurisation et lamélioration de l’ensemble des voies existantes pour l’écoulement du trafic actuel sans le favoriser. ( Desfossés, Loscoat, Tromeur, Roc’h Glas,… )
    De la même façon ils pensent bien sur que les riverains du boulevard de l'Europe ont le droit, comme les autres à ne pas subir tous les désagréments liés à un tel trafic. Qu'attend-t-on d'ailleurs pour transformer dès maintenant ce boulevard en véritable boulevard urbain avec petits ronds points et une chaussée rétrécie pour en limiter la vitesse et faciliter la traversée par les piétons?

    En regardant toujours dans le rétroviseur comme semble le faire la collectivité avec ce projet on ne voit pas ce qui arrive devant. Où est la vision d'avenir ?

    Pourtant des changements révolutionnaires sont en effet en cours dans les modes de déplacement sont en train de s'opérer (motorisation électrique et à hydrogène...) l’émergence des véhicules autonomes, de véhicules co-partagés ou encore les transports en commun plus efficaces va entrainer une baisse significative du nombre de voitures individuelles qui ne sont plus un objet de convoitise pour de plus en plus de personnes notamment dans les jeunes générations. Cette baisse est déjà observable.
    En France, les années 2000 marquent une rupture, avec une baisse de l’usage de la voiture ( Strasbourg - 36 % entre 1999 et 2016. Paris : - 43 % entre 1992 et 2015).

    A noter ainsi qu'une deuxième ligne de tramway est prévue ainsi qu'une ligne de bus à haut rendement ce mandat municipal. A Brest, comme ailleurs la pression automobile diminue et va continuer à diminuer dans les années à venir.
    L'augmentation constante du trafic automobile mis en avant pour justifier le projet dans sa forme la plus impactante n'est donc plus d'actualité. Il faut bien entendu choisir la variante qui conserve la vallée, protège la population et anticipe l'avenir sans y engloutir l'ensemble des dizaines de millions d'euros prévus.

    Il y a tant à faire à faire à Brest et sa région dans la transition écologique, la lutte contre le changement climatique, et la solidarité.


    vallée_du_restic.jpg (jpg 450Ko)
  • Posté le 26 mai 2021 à 08h58 - Brigitte P.

    Tous les scénarios concourent irrémédiablement à une augmentation du trafic comme toutes les voies de contournements réalisées à ce jour. De plus, deux scénarios ont un impact inacceptable sur l'environnement et la biodiversité : le passage par la vallée du Restic. Je ne peux donc pas être d'accord avec ce projet qui entrainerait l'artificialisation d'espaces naturels et agricoles et ouvrirait un nouvel espace d'urbanisation contraire au ZAN (Zéro artificialisation nette).
    Pourquoi ne pas avoir retenu la proposition de coupler utilisation du réseau routier déjà existant et répartition du trafic sur plusieurs axes, avec une voie douce piéton/cyclo par la vallée ?

  • Posté le 24 mai 2021 à 21h54 - Yoram M.

    Les aménagements véhiculent un message aux usager⋅es. Celui qu'induira votre choix de faire plus de place à la voiture, quel que soit le scenario retenu - pensant diminuer la pression en élargissant le tuyau - sera le suivant : "vous pouvez vous construire un pavillon sur des terres agricoles en 2e couronne, nous vous assurons la pérennité de l'accès en voiture au cœur de métropole". Votre tuyau fera peut-être passer plus de liquide, mais vous aurez les mêmes problèmes de surpression au bout de quelques semaines. Et - ce qui est pire encore - vous ferez augmenter encore la pression dans les tuyaux - dont vous ne pourrez pas élargir le diamètre - situés en bout de circuit, au risque d'une explosion...
    Vous ne serez peut-être plus là dans 5 ans, mais vos décisions actuelles engagent les habitant⋅es pour des décennies dans un modèle d'un autre siècle - que vous continuez de valider.
    Réaménager une route pour corriger les erreurs du passé et équilibrer le partage entre les modes, c'est relativement facile. Aller expliquer aux gens (et aux maires des communes concernées) qu'ils ont fait le mauvais choix en allant habiter à 50 kms de leur travail, c'est une autre affaire.
    Les enjeux sont multiples et vont bien au-delà du simple impact des tracés :
    - environnementaux : artificialisation des sols par l'extension infinie des zones pavillonaires et commerciales construites autour de la voiture individuelle ; impact direct de la circulation automobile sur la faune, la flore, les eaux de surface ; climat (inutile de développer...).
    - santé : pollution de l'air (une pandémie silencieuse de l'ordre du COVID, au bas mot 48 000 morts/an en France), maladies chroniques dues au manque d'activité physique (une autre pandémie, d'ailleurs fortement liée à celle qui se trouve sous les feux des projecteurs), pollution sonore.
    - qualité de vie et démographie : Brest subit depuis 30 ans ce phénomène paradoxal qui voit les familles quitter une ville qu'elles jugent inappropriée à faire grandir des enfants, et rêver de s'installer "à la campagne" (en fait souvent une zone pavillonnaire à proximité de la "quatre-voies")... et revenir chaque jour grossir les flux automobiles aux entrées de ville.
    Si vous voulez remédier à ce problème, il est urgent de changer radicalement votre approche en améliorant le cadre de vie des brestois⋅es : sortir les voitures de la ville pour retrouver un espace public convivial, une ville inclusive pour ses habitant⋅es les plus vulnérables, à commencer par les enfants, une ville vivante où les commerces de proximité profiteraient des changements d'habitude en matière de mobilité.
    - image de la ville : la liste des villes qui se sont adaptées avec succès aux enjeux de l'époque ne cesse de s'allonger : Gand, Barcelone, Strasbourg, Pontevedra, Utrecht... et bientôt Lyon, Paris, Bordeaux...
    Brest souffre d'un déficit d'image que vous avez l'habitude de combler avec du marketing. Une occasion historique s'offre à vous de faire de la qualité de vie l'argument principal de promotion d'une ville qui en a bien besoin. En construisant une ville à hauteur d'enfant, appaisée, où il fera bon vivre et se déplacer sans risquer sa peau. C'est le seul scenario qui vaille. Cela demande peut-être un peu de courage au début car ça bouscule les petites habitudes toxiques d'une part importante des habitant⋅es, mais, historiquement, toutes les municipalités s'étant engagées dans cette voie ont été reconduites aux scrutin suivant.


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  • Posté le 24 mai 2021 à 21h25 - Damaris R.

    Aucun des six scenarios ne me convient. La présentation ne pose pas la question du choix de donner plus de place à la circulation automobile. Ce choix semble déjà fait, alors même qu'il est déjà dépassé, dans le contexte des multiples catastrophes écologiques en cours !
    Suite à la balade organisée par le collectif pour la sauvegarde de la Vallée du Restic, j'ai pu découvrir cette jolie vallée qui a son charme grâce aux nombreux arbres, des ruisseaux, une fontaine, des espèces rares. Un arbre qui a 200 ans est même classé, (il a survenu aux guerres mais va-t-il survivre de la politique béton de la métropole ?)
    Pour me rendre à cette balade, j'ai cherché le Restic sur mon plan bibus mais la vallée n'y existe déjà plus. C'est indiqué comme une zone déjà urbanisée.
    Cela m'a vraiment choqué.
    Si je dis à mes enfants "on va au parc", C'est un lieu bétonné avec une structure pour les enfants dessus, qui est bien entouré de grilles. Les lieux qui sont rendus aux automobilistes ne sont pas grillagés. Ils peuvent aller partout! Brest a beaucoup trop peu de "vrais" parcs!!! Avec la crise sanitaire, beaucoup de villes, même en France, favorisent la circulation douce, mettent des transport en commun gratuits en place, interdisent ou limitent les voitures en ville. Mais comme Brest a 20 ans de retard, le problème de surcharge des routes sera traité par une bétonisation offrant encore plus de place aux automobilistes. Pour cela, il y a toujours de l'argent. Mais pour rendre la ville aux humains (ainsi qu'à la faune et la flore sauvage) et pas aux voitures, rien n'est fait. Cette politique est scandaleuse et devrait être pénalisée !


    DSC_0038.JPG (JPG 420Ko)
  • Posté le 24 mai 2021 à 11h38 - Yvonne L.

    Les espaces verts à Brest ne sont pas nombreux et sont tous aménagés sauf la vallée du Restic qui garde un aspect sauvage. Il est donc nécessaire de la préserver.
    Pourquoi les personnes qui payent leurs impôts à Brest sacrifieraient-ils un tel espace naturel pour faciliter la circulation de personnes non imposées sur Brest et qui eux ont la campagne à proximité ?
    D'autre part, je pense que ce projet est dépassé. Il y a d'autres façons de résoudre les nuisances dues à la circulation :
    - le train venant de Morlaix/Landerneau gratuit ou à 1 €
    - idem pour les cars venant du Conquet, St Renan, Ploudalmézeau, Lannilis
    - favoriser le covoiturage
    - favoriser le télétravail
    - etc...
    A l'heure où l'on voit les premiers effets du réchauffement climatique, nous devrions diminuer notre empreinte carbone et non pas l'augmenter. Faciliter la circulation automobile est une aberration.
    Si jamais la municipalité s'enferrait dans ce projet, le scénario le moins mauvais serait le 6 sans raccordement avec l'échangeur de Kergaradec.

  • Posté le 23 mai 2021 à 21h43 - Serge A.

    Dans la vallée du Restic un ruisseau serpente
    Et tout le long du ruisseau, la nature contente
    Mais qu'est-ce qui se trame dans ce bleu et vert
    Une route en projet, des minutes à gagner, je suis vert !

    Cliquez sur le lien pour accéder à l'avis...


    Concertation.pdf (pdf 81Ko)
  • Posté le 22 mai 2021 à 20h14 - Vincent L.

    La variante numéro 1 est celle qui été annulée par le Conseil d'État en 2018, elle met gravement en péril la vallée du Restic, ses zones humides, et sa biodiversité.

    La Métropole s'obstine dans un projet obsolète : les six variantes proposées arrivent toutes au Spernot. Donc tous les flux Est-Ouest, en effet sur-saturés aux heures de pointe, continueront de circuler entre le Spernot et l'hôpital de la Cavale Blanche. Dans les prochaines années, ces flux devront se faufiler entre les travaux de la ligne de tram. Une fois construit, le tram occupera sa voie en site propre, laissant moins d'espace aux véhicules. On peut prévoir un record des bouchons autour du pont de la Villeneuve.

    Il aurait fallu réfléchir à une véritable voie rapide de contournement Gouesnou - Guilers - Saint Renan - Plouzané voire même Plougonvelin. La départementale D67 élargie pourrait servir de support à ce projet. Il faut une bretelle rapide de desserte pour le CHRU par exemple quittant la voie rapide entre St Renan et Guilers, et aboutissant au rond point de Keresseis. 

    Il y a très longtemps que les métropoles allemandes sont encerclées par une autoroute de contournement, à bonne distance des agglomérations, et sans communication avec la campagne alentour pour éviter que s'y agglutinent de nouvelles constructions.

    Si vraiment, vous les élus, deviez choisir une variante parmi ces six mauvais choix, prenez la six : c'est celle qui impacte le moins la vallée du Restic.

  • Posté le 21 mai 2021 à 19h02 - M-A M.

    Bonjour,
    Il est bien connu que l'offre crée la demande. Autrement dit, plus on facilite les déplacements en voiture, plus les gens vont se déplacer en voiture. Mais il est temps d'en finir avec le "tout voiture" en ville. Pour cela, ne pas chercher à réduire les difficultés de circulation en automobile, mais plutôt favoriser tous les autres modes de déplacement, notamment en bicyclette, en créant de VRAIES pistes cyclables.
    Arrêtons de détruire les espaces naturels pour construire des routes, source de pollution, ou des zones commerciales, à l'origine de surconsommation et de gaspillage.
    La nature, fragile, est en grave danger du fait de notre emprise croissante sur elle.
    Il est URGENT de changer de modèle et, pour commencer, d'annuler ce projet de l'ancien monde !

  • Posté le 20 mai 2021 à 16h50 - Antoine B.

    Nous avons bien compris qu'il s'agissait d'améliorer la liaison Est-Ouest du Nord de Brest, de délester le boulevard de l'Europe et de le requalifier, ce qui, à nos yeux, devrait encore être le contournement de Lambézellec.
    Le Nord de Brest doit donc offrir un support à un réseau de communication qui ne sert pas principalement ses habitants, il doit donc impacter le moins possible le cadre de vie des zones urbanisées ou sensibles.

     Reporter le flux du boulevard de l'Europe sur les rues Romain Desfossés, de Loscoat et de Kervao dont le flux est déjà important est une hérésie. Nous écartons donc de notre réflexion les scénarii 3, 4 et 6 qui impacteraient principalement et trop fortement l'environnement des habitants des rue de Loscoat et de Kervao les plus urbanisées.

     Qu'en est-il des scénarii 1, 2 et 5 ?

     Les scénarii 1 et 2 sont à peu près les variantes 2 et 1 du projet initial, c'est-à-dire des passages par la vallée du Restic ou la rue du Tromeur. Ces scénarii respectent le projet initial du contournement de Lambézellec dont les premiers tronçons sont déjà en service entre le rond-point de Kérizac et celui du Spernot et il serait logique de poursuivre leur continuité.

     Le scénario 1, la Vallée du Restic, paraissait une bonne solution, mais son impact sur la zone humide du Restic est à prendre en compte et il ne semble pas que ce scénario puisse être mené de manière apaisée.

     Le scénario 5, le tunnel, est en première vision la voie la plus directe et donc plus rapide, mais à quel prix ? D'abord son coût. Elevé certes, mais qu'en est-il sur le long terme et en comparaison avec d'autres infrastructures de mobilité ? Reste, néanmoins, à identifier l'impact sur la Vallée Verte et la Vallée du Restic. Pas sûr que sur la partie "tunnel" il soit nécessaire de prévoir des modes de déplacements actifs.

     Le scénario 2, rue du Tromeur, nous semble être la moins mauvaise des solutions. Certes la liaison Est-Ouest n'est pas la plus rapide, mais ce scénario impacte peu les zones urbanisées et son coût reste modéré.

  • Posté le 18 mai 2021 à 11h48 - Joëlle M.

    Bonjour,
    Pour ma part, je pense qu'il est nécessaire et urgent de tout faire pour préserver les zones de biodiversité. La Vallée du Restic en est une, vraiment intéressante à parcourir.
    En cette semaine de la Fête de la Nature qui commence demain, Brest Métropole donne rendez-vous à tous les amoureux de la nature pour célébrer les richesses de la biodiversité et l'importance de sa préservation, par un grand bol de vert... (magazine Sillage Mai 2021).
    C'est une belle initiative, mais alors pourquoi Brest Métropole continue, dans le même temps, à proposer un scénario de tracé de route qui traverserait une zone de biodiversité ?
    Célébrons la nature durablement en sauvegardant la Vallée du Restic.
    Une eco randonnée est organisée sur place lundi 24 mai à 14h30.
    Une belle occasion de découvrir ou redécouvrir ce poumon de verdure et tomber sous le charme du chêne bicentenaire aux mille visages.
    Bonne journée.

  • Posté le 12 mai 2021 à 14h45 - GILBERT A.

    Bonjour
    Sans cette faute municipale de l'ancien projet les travaux seraient probablement réalisés.......Alors pour ce remake consultatif la solution validée du tracé précédent
    est toujours d'actualité malgré la réticence logique de pré carré.
    Cependant un écartement du tracé vers le tromeur me semble encore plus judicieux, sous condition d'échangeur à cet endroit, en constatant que POINT P est sur ce tracé et que d'autres sociétés s'y installeraient favorablement.
    Merci et bon travail à tous.

  • Posté le 11 mai 2021 à 15h01 - raphael m.

    Bonjour sur les scénarios 3 , 4 , 6 le nombre de véhicules en plus d’environ 600 par heure ?? sur des routes déjà saturées aux heures de pointe, avec parfois plus de 500 mètres de bouchons et ou des centaines de familles résident, et encore surement plus en comptant ceux indirectement impactés dans les rues adjacentes. Ce qui représente plusieurs milliers de personnes.
    vous pensez à la pollution atmosphérique et aux nuisances sonores pour tous ces habitants, et aux nombreux enfants qui la côtoient. C’est plutôt les réduire et aménager des pistes vélos et piétons qu’il faudrait envisager.
    De plus comment feront-ils pour entrer et sortir de chez eux. Les sorties de lotissement vont-elles aussi être déviées.
    Depuis l’ouverture de ce contournement non abouti, énormément de résidences et lotissements ont été construits, et continus à se construire. Des centaines de familles vont encore s’y installer. Actuellement déjà de nombreux riverains sont excédés par la circulation et la vitesse excessive des véhicules et par le manque d’aménagement pour les usagers non véhiculés (voir pétition du 26 novembre 2020-phR/PA N)2021.6 signée par une centaine de personnes rien que pour la rue de Kervao).
    Aussi si un de ces scenarios 3 , 4 , 6 aboutissait avez-vous envisagé le dédommagement de ces familles suite à la perte inévitable de la valeur de leurs biens. (au même titre que les antennes téléphoniques)
    Déplacer le boulevard de l’Europe en amont d’environ 1.5 km dans de nouvelles résidences ne résoudra rien sur le long terme, il ne fera que déplacer le problème, du à l’extension rapide de Brest.
    A la vue de l’extension rapide des habitations il faut repousser le contournernent plus loin vers l’extérieur de ces zones, ou alors laisser tel que c’est, en attendant des projets plus aboutis et actuels.

  • Posté le 11 mai 2021 à 09h07 - bruno c.

    bonjour , en qualité de citoyen de la ville de brest et afin d'organiser les déplacements pour les années à venir ( la métropole continuera à s'agrandir sur le long terme), le scenario 1 me parait preferable , en prenant le principe que des mesures seront prises pour limiter-compenser les effets sur les espaces naturels . Je comprends la préoccupation des riverains immédiats, mais il s'agit ici d'interet général pour le territoire dans son ensemble

  • Posté le 08 mai 2021 à 15h48 - Valérie Q.

    Quel intérêt de déplacer le risque accidentogène et les nuisances sonores du boulevard de l'Europe aux rues de Kervao et Loscoat ??? Les scénarii 3, 4 et 6 impacteraient énormément sur le cadre de vie et la sécurité des riverains.
    La vitesse est limitée à 30km/h sur une portion de cet axe et serait rétablie à 50 km/h. Cela dégraderait les conditions de sécurité (cyclistes, piétons).

  • Posté le 03 mai 2021 à 15h12 - OLIVIER G.

    Bonjour,

    Lors de la conclusion des ateliers, les responsables avaient précisé qu'un autre scénario était actable, celui de ne rien faire. En quelque sorte, que la décision pouvait être de ne pas aller plus loin sur ce projet.

    Brest Métropole peut-elle confirmer que ce potentiel scénario 0 existe bel est bien et qu'il fait parti des études de cette concertation? Les cas échéant, pourquoi ne figure-t-il pas plus clairement dans le dossier?

    Bien cordialement

  • Posté le 03 mai 2021 à 11h08 - Vincent G.

    Bien le bonjour,
    Vous trouverez en pièce-jointe une réponse collective du collectif Brestois pour une liste citoyenne en lien avec le projet de voie de liaison Nord Lambézellec.
    En vous souhaitant une bonne réception, citoyennement, Vincent.


    20210418_b2lc_concertationrestic.pdf (pdf 678Ko)
  • Posté le 02 mai 2021 à 19h15 - gérard c.

    Après le fiasco du dossier initial la métropole remet à l’ordre du jour ce projet qui finira peut être un jour par aboutir. La parole est donnée à la population pour une énième concertation. On voudrait être certain de la sincérité de la démarche. Or certaines décisions sèment le doute et pourrait laisser à penser que dans l‘esprit des décideurs le choix est déjà fait, à savoir le scénario 6.
    Pourquoi le projet évolue t’il sans explication de voie de contournement en voie de liaison. On pourrait dire qu’une voie de contournement est nécessairement aussi de liaison alors qu’une voie de liaison n’est pas nécessairement aussi de contournement.
    Dans la présentation du projet la métropole laisse à penser que les 6 scénarios émanent des groupes de réflexions. Or ceux qui ont assisté à la réunion de restitution de janvier 2020 se souviendront que le 6ième scénario (scénarios 2 et 4) a été rajouté à la demande express de la métropole.
    Ce scénario 6 qui utilise les voies existantes revient à chercher à répartir sur le plus grand nombre la nuisance sonore et la pollution atmosphérique générée par l’explosion des flux de circulation dans des voies déjà bien urbanisés, et qui n’ont pas été conçues pour devenir un bd de l’Europe bis, pas plus d’ailleurs que les scénarios 2,3 et 4.
    Pourquoi le projet initial, retoqué aux dires de la métropole uniquement pour une question de forme, qui était considéré comme le plus pertinent, qui intégrait de conséquentes mesures d’insertion environnementale de nature à bonifier l’état écologique du site, n’a-t-il pas été repris en mettant la forme qui va bien. Les intérêts particuliers de quelques uns prévalent ils sur l’intérêt général ?

    On peut tourner le projet dans tous les sens il apparaît assez nettement que le site du Restic reste objectivement la solution la plus favorable ou la moins mauvaise des solutions.

  • Posté le 02 mai 2021 à 00h10 - Sophie G.

    Bonjour,
    L'offre crée la demande, c'est la règle. C'est-à-dire ici que plus on facilitera les déplacements en voiture, plus les gens se déplaceront en voiture. Il est plus que temps d'en terminer avec le "tout voiture" à Brest (et ailleurs !). Pour cela, ne pas essayer de remédier aux difficultés liées à l'utilisation de l'automobile, mais favoriser les autres modes de déplacement et mener des campagnes d'incitation afin de convaincre les gens de renoncer au projet du sacro-saint pavillon à la campagne éloigné du lieu de travail, de la scolarité des enfants, des loisirs...
    Arrêtons de massacrer les espaces naturels pour construire des routes, source de pollution atmosphérique et d'émissions de CO2, ou des zones commerciales, sources de surconsommation et de gaspillage.
    Notre environnement fragile est déjà en grave danger, et nous avec, il est URGENT de changer de modèle. Cette consultation me paraît donc totalement hors-sujet.
    Sophie Guézennec

  • Posté le 01 mai 2021 à 19h13 - claude A.

    Pourquoi à nouveau proposer une hypothèse qui remet en cause la protection de la vallée du Restic ?
    Il faut protéger cette vallée en créant un périphérique extérieur à la ville d'autant que la métropole à multiplier les zones d'activités commerciales ou d'activités qui ne trouvent pas d'occupants...

    Espérons qu'à contrario de tout ce que la métropole - et surtout son service urbanisme - fait en matière de concertation , il soit décidé de protéger la vallée du Restic.

  • Posté le 01 mai 2021 à 12h56 - Catherine D.

    dans le monde d'avant, il y avait effectivement embouteillage sur le Bd de l'Europe aux heures de pointe.
    Or, dans le monde d'après une foule de personnes vont télétravailler. il y aura donc nettement moins de véhicules à circuler sur cet axe, facilement 20% de véhicules en moins.
    Nous voyons actuellement qu'il faut défendre notre environnement car celui-ci nous protège. Donc, pas de projet n°1 qui signe la destruction de la vallée du Restic. Dans le souci d'une urbanisation responsable à la fois sur les aspects humains, économiques et écologiques, je penche pour le 6ème scénario, qui pourrait fluidifier le trafic sans nuire à ce si précieux cadre.

  • Posté le 30 avril 2021 à 15h36 - olivier S.

    Les scénarios 3,4 et 6 ne sont adaptés pour faire passer un trafic routier important car la rue de Loscoat est très urbanisée avec de nombreux lotissements à proximité et donc une densité de population importante. Pourquoi, à l’inverse, ne pas faire passer le bus à haut niveau de service par cette rue depuis le bourg de Lambézellec en poursuivant jusqu’au premier rond point de Keraudren (au niveau du Leclerc drive actuel) permettant ainsi aux brestois prenant le transport en commun un accès facile à la zone de Kergaradec et un rapprochement avec l’arrêt du Tram porte de Gouesnou ?
    Enfin une bretelle d’accès à la voix express dans la zone de Kergaradec au niveau du rond point près du restaurant Del Arte n’est pas envisageable car cette zone commerciale est déjà fortement engorgée. Le scénario 5 est trop onéreux.
    J’opte donc pour les scénarios 1 ou 2 avec une préservation environnementale maximisée.

  • Posté le 28 avril 2021 à 17h49 - François L.

    Quelle histoire...
    Ce contournement n'en finit pas de faire des vagues.
    Ne faudrait-il pas, une bonne fois pour toutes, aménager une rocade par l'axe Gouesnou-Saint Renan, comme ça avait été envisagé antérieurement.
    De plus, quand on voit toutes les zones industrielles et commerciales qui se développent dans le secteur de Guipavas, on peut se poser la pertinence de ce contournement, d'autant que le télétravail ( sensé perdurer partiellement) devrait tant soit peu réduire, de 5 à 10% ?) la circulation aux heures de pointes.
    Toutes les solutions présentées ont leurs avantages et surtout leurs inconvénients. Et j'avais cru comprendre qu'une vraie écologie se devait d'être prise en compte Où est-elle dans ce dossier?

  • Posté le 28 avril 2021 à 12h15 - Eric G.

    Bonjour,

    Tout d'abord, je salue cette consultation qui permet à chacun de s'exprimer sur le projet de liaison Nord-Lambézellec.

    Riverain de la rue de Loscoat, je suis un "utilisateur" quotidien de la vallée du Restic. Trouver à quelques centaines de mètres de mon domicile cette trouée verte est un vrai plaisir. C'est un morceau de campagne perdu au milieu d'un environnement citadin en nette expansion. La vallée communique aussi avec nombre de circuits de randonnée, au nord de Brest. Nombreux sont les promeneurs et sportif à s'y croiser, parfois s'y rencontrer. Je comprends pourquoi beaucoup se battent depuis si longtemps pour la préservation de ce milieu humide et je contemple avec respect leur engagement pour la défense de ce site rare. Le projet n°1 est la destruction de la vallée du Restic. Ce ne serait ni une première, ni une dernière dans un processus d'urbanisation, mais c'est irréversible.

    J'affiche aussi beaucoup de circonspection, concernant le projet de tunnel. Le coût me paraît absolument prohibitif et l'impact sur le milieu, en particulier au niveau des rampes, est peu clair. L'entrée Est se situe sur une des sources du Restic (préserver la vallée, mais l'assècher). L'entrée Ouest (Kerizac) longe l'implantation EDF, éborgne la frange ouest de la vallée. Je pose aussi la question de l'intervention des secours dans un tunnel d'une longueur kilométrique. Les capacités humaines et techniques des sapeurs-pompiers sont-elles en adéquation avec un tel ouvrage ? Enfin, un tunnel, c'est une contrainte de gabarit qui n'est pas exposée ici. Quid des véhicules hors gabarit ?

    En même temps, je ne peux que constater combien la circulation peut devenir dense sur l'avenue de Loscoat, phénomène accru par l'actuel couvre-feu, hâtant le retour des travailleurs de l'Est vers l'Ouest. Sur cette portion, les temps de trajets sont accrus par un minutage perfectible du feu de circulation Loscoat/Tromeur, provoquant à l'heure du dégagé un stockage pénible à l'est de ce carrefour. Les aménagements prévus sur les projets 3 et 4 (donc également 6) sont de nature à fluidifier le transit sur cet axe.

    Le scénario n°2 soulève la question de l'impact direct sur les habitations riveraines de l'axe Keraudren / Tromeur. Elles sont certes peu nombreuses, mais un élargissement des voies actuelles risque de gêner. Pour autant, cette route est déjà une alternative à la traversée citadine et connait aujourd'hui peu de problème d'engorgement (plutôt de vitesse excessive des usagers, mais c'est une autre histoire).

    En synthèse, dans le souci d'une urbanisation responsable à la fois sur les aspects humains, économiques et écologiques, je penche pour le 6ème scénario, qui pourrait fluidifier le traffic sans nuire à ce si précieux cadre de vie.

    Enfin, la présente consultation concerne uniquement cette fameuse voie Nord de Lambézellec. Je rejoins pour autant nombre d'avis qui doutent de la pertinence de travaux qui ramènent tous le même flux de circulation sur le Bd de l'Europe, entre le Spernot et le pont de la Villeneuve. Gagner ici quelques minutes pour les perdre plus loin est un problème de flux pour accordéoniste. La ville de Brest, la communauté de communes de Brest-Métropole, le département du Finistère et la région Bretagne pourraient convenir d'un projet plus ambitieux de contournement.

    Avec mes aimables salutations.

  • Posté le 27 avril 2021 à 11h55 - OLIVIER G.

    Je rejoins certains contributeurs et le doute émis sur le périmètre de ce projet. La réflexion initiale sur le contournement nord de l'agglomération date de plusieurs décennies. D'ailleurs, ce n'est pas anodin d'avoir renommé ce projet de contournement en projet de "voie de liaison". Car en effet le contournement n'est plus. Depuis des années, la métropole s'étend, à l'ouest, à l'est, au nord. ce n'est pas forcément négatif, cela témoigne aussi d'un certain dynamisme du territoire, nous n'allons pas nous en plaindre. Il est donc pertinent de vouloir améliorer les échanges entre l'est et l'ouest via le nord, cela en prenant en compte les différents modes.

    Le problème, c'est que ce projet, peu importe les scénarii, ne facilite pas les échanges entre l'est et l'ouest. En effet, l'est de l'agglomération ne s'arrête pas au Spernot. Il y a encore un paquet de kilomètres avant d'atteindre le technopôle ou bien Plouzané. On va donc faciliter/inciter les gens à venir s’engouffrer dans un goulot d'étranglement constitué par le carrefour des 4 vents (Caugant) en le pont de la Villeneuve. Quel est l'intérêt de faciliter l'entrée dans Brest jusqu'au rond-point du spernot pour créer un cauchemar de circulation en aval ???

    Non, ce projet doit prendre en compte les évolutions des dernières décennies et les prochaines. Brest Métropole doit travailler un projet plus large avec la région et le département afin de proposer un véritable contournement au niveau de la Départementale 67 entre l'aéroport et Saint-Renan et aménager des accès facilités aux différents points de l'agglomération. Trop de temps à passer depuis la genèse de ce projet initial, la ville a trop changé, les habitudes aussi, il est devenu obsolète. Il ne faut pas s’entêter et travailler en priorité sur l'amélioration du cadre de vie, la sécurité, le confort.

  • Posté le 27 avril 2021 à 10h48 - philippe E.

    Dans le cadre de cette consultation, j'exprime mon choix pour le projet N°1, le plus pertinent tant en terme économique qu'environnemental. La collectivité fera nécessairement un traitement attentif du site au vu des mobilisations partisanes. L'enjeu collectif prime sur les intérêts individuels à mon sens. Certes il existe des nuisances à un tel contournement mais la population croissante générée par l'urbanisation importante du nord de Brest nécessite la prise en compte d'un plan de circulation aujourd'hui obsolète.
    La métropole est pleinement dans son rôle en permettant l'expression des voeux des citoyens, en réalisant des études d'impacts, en proposant des scénarii alternatifs. Il demeure un coût pour les habitants qui nécessite de prendre en considération les enjeux financiers importants. Ne serait-il totalement déraisonnable de créer un tunnel pour le confort du plus petit nombre ?

  • Posté le 27 avril 2021 à 07h57 - jp Z.

    Bonjour,

    Une petite erreur à signaler dans les plans d'abord:
    La nouvelle infrastructure qu'est le barreau de Keraudren s'est transformée magiquement en aménagement sur place dans le scenario 4.
    Ensuite pour tous les habitants au nord de l'échangeur de Kergaradec (Gouesnou, Bourg-Blanc, les Abers, etc. ), les scenarii comprenant ce barreau manquent cruellement de précision sur la jonction dans le sens Ouest-Est avec la D112/échangeur puisque apparemment (cela n'est pas précisé), ce barreau est à sens unique Est Ouest.
    Comme indiqué au début ces projets sont là pour fluidifier le trafic Est Ouest le matin, les véhicules continueront à emprunter le Boulevard de l'Europe le soir dans l'autre sens ou pire puisque report du trafic de celui-ci le pont au dessus de la RD 112 (Desfossés/Paulet) où c'est bien connu il n'y a personne à 17h30?
    Je vous remercie de ces précisions.

  • Posté le 26 avril 2021 à 20h10 - Laurent R.

    Je ne comprends pas pourquoi cette étude ne va pas plus loin que la ville de Brest? En fait, pourquoi ne pas dédoubler la route Saint-Renan - Gouesnou, et faire des accès vers la ville de Brest, avec des "portes", faire une vrai "rocade de Brest", ça permettrait aux habitants de Plouzané, Saint Renan et Guilers, + les villes cotières de l'iroise (Le conquet, Ploumoguer, Locmaria) de pouvoir se rendre vers l'Est sans encombre, ou avec moins d'encombre...Et ce serait peut-être un peu moins couteux?
    Merci

  • Posté le 20 avril 2021 à 15h21 - André C.

    PROJET DE LIAISON EST-OUEST

    Il est plus qu 'urgent de désengorger le bd de l Europe sursaturé aux heures de pointe et en particulier le carrefour de la rue Théodore Botrel / bd de l Europe qui est devenu , avec ,
    un arrêt de bus classique
    un arrêt de recharge de bus électrique
    et une installation de lavage industriel ,
    les trois en face à face , une véritable gare routière infernale .

    Aussi , afin de ne pas reporter sans cesse le problème du transit Est-Ouest récurrent , il serait de bon sens d'adopter une solution viable à long terme , économiquement raisonnable et ayant un impact limité sur l environnement , en particulier la vallée verte .Or pour répondre au problème toute solution de long terme passe par le rond point du Tromeur .



    Des scénarii techniques proposés qui ont tous un impact il faut donc procéder par élimination :

    le nr 1 impact fort sur l environnement , coût raisonnable mais report du problème à court terme

    nr 2 impact limité sur l environnement , coût raisonnable , problème réglé pour un bon moment , évolution ouverte vers le nord et l ouest à partir du rd point du Tromeur .

    nr 3 impact fort sur une zone urbaine dense , coût très limité , problème reporté à court terme

    nr 4 identique au nr 3

    nr 5 coût pharaonesque avec impact environnemental , problème reporté sans évolution simple possible

    nr 6 double scénario répartissant les impacts nuisibles avec un coût raisonnable

    De différents maux choisissons donc le moindre soit le scénario nr 2 .

    André C.

  • Posté le 20 avril 2021 à 15h18 - André C.

  • Posté le 14 avril 2021 à 22h40 - josée m.

    Au regard des objectifs de ce projet :
    - Mieux se déplacer entre l’est et l’ouest,
    - Améliorer les conditions de dessertes des pôles de soins,
    - Sécuriser le bd de l’Europe en délestant une partie du trafic actuel et améliorer le cadre de vie des riverains.
    Il est incontestable que les scénarios 1 et 5 sont les plus pertinents. La synthèse des enjeux et évaluation comparée le met parfaitement en évidence. Ils apparaissent les plus favorables tant au niveau de l’amélioration des échanges est/ouest que des impacts sur le cadre de vie des riverains potentiellement concernés par le projet.
    Sur ce dernier point, si l’un des autres scénarios (2, 3, 4 ou 6) était mis en œuvre, il n’aurait pour conséquence que de transférer les problèmes. On ne peut pas vouloir améliorer la sécurité et le cadre de vie des riverains du bd de l’Europe, en détériorant ceux d’autres riverains, en l’occurrence des rues de Kervao, Kerleguer, Loscoat, Tromeur. Sauf à ce que la métropole a pour objectif inavoué pour régler la question de répartir la nuisance sur un plus grand nombre.
    Donc la solution est à choisir entre ces 2 scénarios avec une préférence, malgré un coût plus élevé, pour le projet de tunnel qui impacte le moins l’environnement et préserve le mieux la santé des populations.

  • Posté le 12 avril 2021 à 17h50 - Richard D.

    Bonsoir,

    réponse à Paul M.

    non, il ne s'agit pas de donner un accès fluide du nord vers l'ouest, mais bien de l'Est/Ouest (et vice versa).

    Voir ci-dessous ce qui est écrit mot à mot en introduction du dossier :

    "Depuis de nombreuses années, les habitants de Brest métropole sont confrontés à des difficultés de pour relier l’Est à l’Ouest du territoire. "

    sinon, oui, je suis d'accord, c'est le projet 1 qui récolterait le moins d'opposants car il est le moins peuplé. c'est pour cela qu'il avait été retenu précédemment et qu'il ne faudrait pas qu'il le soit cette fois encore.
    dans cette étude seuls les riverains humains sont consultés. les riverains non humains qui vont eux disparaitre tout simplement ne le sont pas. il s'agit des tous les oiseaux, les grenouilles, lézards et autres habitants de la vallée du Restic. ils n'ont pas internet et ne savent pas écrire .... donc nous ne jouons pas à armes égales avec eux.

    Je me fais une autre réflexion => dans le monde d'avant, il y avait effectivement embouteillage sur le Bd de l'Europe aux heures de pointe.
    Or, dans le monde d'après une foule de personnes vont télétravailler. il y aura donc nettement moins de véhicules à circuler sur cet axe, facilement 20% de véhicules en moins.
    Lorsque l'on sait qu'un embouteillage est provoqué par 5% de véhicules en plus sur un axe chargé, qui passe ainsi de très chargé à complètement bloqué, dans le monde d'après ces problèmes de surcharges devraient être largement réduits.
    donc si l'on prend en considération cette nouvelle donne, si cela se trouve le projet n'a peut être que très peu de justification, voire plus du tout ?

    Merci en tous cas à Paul M., de s'être exprimé, c'est toujours constructif :-)

    Richard

  • Posté le 12 avril 2021 à 15h14 - Paul M.

    Le projet doit permettre un accès fluide entre le nord et l'ouest. Il doit également préserver au maximum les riverains.
    Le premier projet via le Restic permettait un accès rapide tout en préservant les riverains .
    Ce projet reste, à mon sens le meilleur. Sous la forme d'un tunnel il serait encore plus direct et moins impactant.
    Tous les autres scénarios génèreront une dégradation du cadre de vie des riverains et des itinéraires avec plus d'intersections et donc une fluidité réduite.
    Sinon tout a fait d'accord avec G Corre et la rue de Kerleguer qui est maintenant devenue un raccourci entre Kergadarec et le rond point du Spernot .

  • Posté le 12 avril 2021 à 10h20 - Richard D.

    Bonjour,
    voilà encore ce projet qui revient et qui me tire soucis comme à beaucoup d'autres personnes.
    je suis bien inquiet pour notre belle vallée du Restic.

    sans trop noircir le tableau notre quartier Lambézellec nord souffre de beaucoup de nuisances :
    1) nous sommes à l'Est de la centrale d'incinération et bénéficions des nuisances dues à la fumée et aux retombées de cendres lorsque les vents sont à l'ouest
    2) nous sommes survolés pas les avions qui atterissent (ou décollent) à Guipavas
    3) nous sommes à proximités du grand transformateur de Brest Nord et des lignes à haute tension
    4) nous n'aurons donc pas le tram ... mais un bus à "haut niveau" (?) de service
    5) nous n'avons pas d'aménagement de type bois de Keroual ou vallon du Stangalar ... et pourtant il y a un beau vallon qui comme par hasard n'a jamais fait l'objet d'aucune valorisation ... bien au contraire ! le vallon du Restic est laissez à l'abandon depuis des dizaines d'années :-(

    et il me semble que l'on veut ajouter à cela une route a fort niveau de circulation dans notre secteur ....
    merci bien.

    le trafic Est/Ouest bloque seulement en début et en fin de journée, lorsque les gens qui habitent à l'Est de Brest (Brest Est, Gouesnou, Plabennec, Lesneven, Landi, Morlaix, Plougastel, Le Relecq ....) vont travailler sur le Technopole (IFREMER, Thales, Ecoles supérieures ... )
    je pense que la solution est de voir plus grand, de prendre du recul, de laisser tranquille Lambézellec Nord, et de réfléchir à la solution d'un vrai périphérique à la ville de Brest. il faut arrêter de penser petits bras et de solutionner vraiment le problème.
    toutes vos solutions de toutes façons continuent à concentrer le traffic sur le pont de la ville neuve et ne suppriment pas ce point de blocage.
    de plus, comment penser à réduire les voies du Bd de l'Europe de 2 à 1 ? Ceci pour améliorer le trafic dans Brest ? cela ne parait pas sérieux du tout.

    Il manque donc à ce projet au moins une hypothèse : créer un vrai périphérique à Brest !
    Arrêtons de nous acharner sur Lambézellec Nord et prenons de la hauteur sur le problème. Rendons enfin ce quartier agréable, nous payons des impôts ici aussi ;-)

    A votre disposition pour échanger sur le sujet, pourquoi pas intégrer un groupe de travail, bon courage pour la suite, et prenez de la hauteur sur ce projet.

    Merci,

    Richard

  • Posté le 12 avril 2021 à 09h29 - gérard c.

    Le serpent de mer du projet de voie de liaison refait surface !
    Dans les scénarios 3 ,4 et 6 les enjeux humains mettent en évidence des problèmes liés au cadre de vie dans les rues Desfossés, Loscoat et Kervao. A l’évidence une rue a été encore oubliée, la rue de Kerleguer. Bien que la métropole continue à affirmer que cette rue reste classée en voie de desserte de l’urbanisation de Messoual, les chiffres relatifs aux flux de circulation sont sans appel. Aujourd’hui la part des véhicules en transit est environ 3 fois supérieur à ce qui été prévu par l’étude d’impact présentée aux riverains en 2016. A l’origine il était prévu une répartition de flux prévisionnelle de 2 véhicules en desserte pour 1 véhicule en transit. Or à ce jour la répartition est plus de l’ordre de 3 véhicules en transit pour 1 véhicule en desserte.
    Cette rue est devenue un raccourci au tronçon de la voie de contournement entre le rond point de la Hongrie et la rue de Kervao pour éviter le giratoire Messioual, particulièrement pour les ambulances, les véhicules d’entreprise ou d’artisans, mais pas que. Il faudra bien que la métropole admette une réalité que les riverains lui remontent régulièrement. On imagine que si l’un des scénarios 3, 4 ou 6 était retenu il aurait un impact certain sur le cadre de vie des riverains.
    Les riverains de la rue demandent donc à la métropole d’intégrer la rue de Kerleguer dans l’étude des enjeux humains liés au projet.

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