Economie

Projet alimentaire métropolitain

Les consommateurs souhaitent disposer d'une alimentation saine, sûre, de qualité, de proximité et accessible financièrement. Pour y contribuer, Brest métropole engage aujourd'hui l'élaboration d'un Projet alimentaire métropolitain. Une consultation citoyenne est proposée sous forme d'enquête en ligne (ci-dessous), jusqu'au 15 octobre.

Avancement du projet

  1. Recueil des attentes

  2. Ateliers publics (Village Climat déclic)

  3. Rédaction du plan d'action

  4. Consultation du public

  5. Validation du Projet alimentaire

Historique du projet

Concertation en cours

Type : Non réglementée

Adresse : Situer le projet

Porteur de la concertation : Brest Métropole

Présentation du projet

Brest métropole engage l’élaboration d’un Projet alimentaire métropolitain. Son action a été distinguée par le ministère de l’Agriculture et l’Ademe et elle est lauréate du dernier appel à projets du Programme national pour l’alimentation (PNA).
Pourquoi ce projet ?

  • pour répondre à une aspiration sociétale forte et croissante, à savoir se nourrir d’une alimentation saine, sûre, de qualité, traçable, de proximité et accessible financièrement;
  • parce que les politiques territoriales et les compétences en lien avec l’alimentation des populations constituent des leviers importants (restauration collective, éducation à la santé, aménagement urbain et foncier agricole, lutte contre le gaspillage, nouvelles filières économiques …) et que ces politiques s’inscrivent dans les grands enjeux pour notre territoire : l’emploi, l’aménagement des espaces ruraux, la préservation du capital productif des espaces naturels, la qualité de l’eau, le maintien de la biodiversité, la lutte contre le réchauffement climatique…

Rapprocher les acteurs 

Les projets alimentaires territoriaux visent à rapprocher les producteurs, les transformateurs, les distributeurs, les collectivités territoriales et les consommateurs et à développer l'agriculture sur les territoires et la qualité de l'alimentation.
Le Projet alimentaire métropolitain est porté par de multiples initiatives déjà à l’œuvre : jardins partagés, cellule foncière, 50% de produits bio dans les restaurants scolaires à Brest… ou en devenir : projet de halles gourmandes, lancement d’un supermarché coopératif… Il a pour ambition de prendre en compte l’ensemble des dimensions de l’alimentation sur le territoire métropolitain.


Le projet alimentaire s’articule autour  de trois lignes directrices :

  • lien avec les partenaires publics travaillant sur l’alimentation : Pays de Brest, Pays du Centre Ouest Bretagne, Département du Finistère, Région Bretagne ;
  • participation citoyenne multiforme ;
  • usages innovants du numérique.

Les avis et réactions

  • Posté le 19 octobre 2019 à 17h20 - Quemener .

    Une alimentation 100% bio et locale avec effectivement de vrai cuisiniers et non sodexo

  • Posté le 19 octobre 2019 à 14h24 - Sankara Bernard .

    Bonjour,
    Je rebondis sur les objectifs aucquels j'adhère évidemment 100% local, bio, sans pesticide, de saison, circuit court et accessible financièrement...
    Il est important, au lieu de donner des idées pour ce que tout le monde souhaite sans doute (à condition d'être informés sur ce que manger sain et équilibré peut signifier en 2019) de se poser la question: si autant de personnes le souhaitent pourquoi n'y accède-t-on pas plus facilement?
    L'humain a des contradiction certes... mais un projet alimentaire métropolitain est-il compatible avec l'étalement urbain ou l'artificialisation des sols que l'on observe actuellement?
    Oui les produits alimentaires voyagent trop, oui c'est un casse tête pour la ménagère autant que pour les cuisines collectives de permettre un repas qualitatif peu onéreux, oui on veut tous manger ou cuisiner sans mettre en péril notre santé ou celle de nos enfants, de nos proches...
    Pourquoi proposer une démarche participative? Pourquoi proposer de "choisir ensemble notre alimentation", pourquoi poser ce type de questions, pourquoi solliciter avis et idées lorsque dans le même temps on impacte les solutions et idées qui seront proposées.
    Choisirons nous aussi de réévaluer la pertinence de certains projets d'aménagements urbains pour préserver des terres nourricières?
    Pour atteindre les objectifs visés, il faut soutenir nos agricultrices et agriculteurs locaux à titre individuel par notre consommation quotidienne mais aussi en s'exprimant sur les intentions politiques qui peuvent et doivent évoluer en fonction des propositions qui sont faites...
    Un projet qui dit -en durcissant le trait-: ce serait merveilleux de nager ensemble dans la piscine et qui ne prévient pas qu'il n'y a plus assez d'eau dedans pour se faire, ne peut aboutir. Tout le monde en est conscient.
    Pour l'alimentation locale ou circuit court, on y aspire, on enrêve très bien... Mais qu'est-ce que l'on fait ou qu'est ce que l'on observe?
    Les jardins privatifs et partagés ne nourrirons pas toutes et tous les habitants de la métropôle.
    Parfois il est indispensable d'imposer et envisager des lois pour préserver les terres nourricières ou pour être en mesure de stopper des projets d'urbanisation, des lois pour inciter à l'aménagement et ou la rénovation des locaux vacants, habitables comme commerciaux, des lois pour éviter des difficultés ou pire cessation d'activité des fermes sur notre territoire... Des lois ou des positionnements forts, des intentions ou un programme politique (politique au sens de la cité, avec la cité et pour la cité), qui contrairement à ce que l'on peut entendre trop souvent, ne vont pas engendrer automatiquement des avantages ou inconvénients pour les uns ou les autres ( un propriétaire, des commerces, société, une collectivité...) renforcer les clivages, ou vont à l'encontre du développement et de la santé économique d'une ville ou d'une métropole, mais bien avec et avec l'objectif principal et pour finalité l'INTERËT COLLECTIF.
    Donner l'impression que l'on peut proposer idées, suggestions, remarques et avis permettant d'élaborer un projet alimentaire, sans permettre expression et échanges, ou pouvoir d'agir sur tout ce qui freine les objectifs communs de ce même projet .... c'est donc compromettre ce projet a priori.
    Ma proposition est donc d'établir d'abbord les raisons qui empêchent une réponse satisfaisante et opérante pour pouvoir tenter de trouver les moyens d'obtenir des solutions.
    On sait ce que l'on souhaite, beaucoup savent ce qui l'empêche...
    Choisir ensemble, c'est agir ensemble, sinon cela reste trop théorique et illusoire.
    Du moins c'est ce que je pense aujourd'hui et sans doute pour longtemps encore... et c'est ma réaction à soummettre en commentaire en découvrant cette initiative (très positive mais incomplète)

  • Posté le 19 octobre 2019 à 14h06 - klodie .

    J'ai lu qu'il y a une seule ferme bio l'agglo de Brest, Bihan Traon
    Si elle était protégée et sanctuarisee, ?

  • Posté le 17 octobre 2019 à 15h14 - Troalen .

    Je ne comprends pas que l'on parle d eduquer à l'alimentation quand les services d intendance des établissements scolaires servent des repas qui ne tiennent pas compte de la saisonnalité.
    Comment donner des repères à l étudiant qui commence à se preparer des repas quand les 16 années de repas collectifs qu il vient de vivre n'ont pas eu l'ambition d être formatrices.

  • Posté le 15 octobre 2019 à 13h05 - Roudot .

    Un Conservatoire du Foncier Agricole, dans l'esprit, à la fois, du Conservatoire du Littoral et de Terre de Liens, pour participer à protéger les terres de l'accaparement par les plus gros agriculteurs et les sociétés d'investissement (seules capables d'acheter quand ces gros agriculteurs finissent par vendre). L'accaparement des terres est une des plus grosses difficultés à résoudre pour mettre en œuvre la transition agricole.

    Un Service Public de l'Alimentation, en charge, non seulement de la gestion des cantines, mais de l'ensemble du cycle (de la production des aliments au compostage) et des animations pédagogiques autour du cycle de l'alimentation.

    Un véritable diagnostic du territoire, non seulement sur l'état actuel de la production, mais surtout sur les potentialités de transition.

    Un véritable diagnostic des usages, qui aille jusqu'à la relation des habitants au vivant dans leur assiette. Pas seulement la viande, mais le bétail, mais les moutons, mais l'agneau qu'on a abattu pour leur permettre de manger du gigot. Pas seulement la margarine, mais l'huile de palme, mais les palmiers à huile, mais les forêts abattues pour planter les palmiers, mais les orang-outans exilés dans des territoires hostiles.

    Une vision à très long terme d'un monde de l'alimentation idéal. Une démarche concrète pour y arriver. Jusqu'au bout.

  • Posté le 14 octobre 2019 à 13h57 - Rivain .

    C’est le but du supermarché coopératif en création qui ouvrira 1er trimestre 2020 au 210 rue Jean Jaurès.
    Moins cher, circuit court... bio.... mais aussi un lieu de rencontre et de partage.
    Le coopérateur, client, offrira 3 heures mensuelles au supermarché pour son fonctionnement.
    Infos sur www.ticoop.fr

  • Posté le 13 octobre 2019 à 11h16 - calvez .

    est-il imaginable de mettre en place de nouveaux marchés de producteurs (bios mais en tout cas locaux) dans divers lieux sur BMO (ex: Coataudon) et peut-être en soirée pour permettre à chacun de s'approvisionner en légumes et fruits frais?

  • Posté le 13 octobre 2019 à 11h09 - Thomas .

    Pour la CLCV les projets alimentaires de territoires sont aujourd’hui essentiels pour de nombreuses raisons. Car nous sommes en effet à un tournant.
    Il est reconnu aujourd’hui par la communauté scientifique que le système alimentaire est responsable d’atteintes à la biodiversité et à la santé des consommateurs (14800 nouveaux cancers par an chaque année). Il nous paraît donc majeur de privilégier :
    -en ce qui concerne la qualité nutritionnelle les produits possédant le logo A ou B de nutriscore, logo approuvé par les associations de consommateurs et les scientifiques. Faut-il rappeler la progression de l’obésité et du surpoids responsables de plusieurs maladies (diabète….).
    -les alternatives aux perturbateurs endocriniens qui sont directement responsables de nombreux cancers (Cf. notre pense-bête « Stop aux toxiques » pour faire ses courses).
    -l’alimentation bio (comme cela se fait pour les cantines de Brest). Rappelons qu’environ 30 à 40% de légumes et fruits contiennent des résidus de pesticides et que 3 à 4% dépassent la Limite maximale en résidus. En bio la LMR n’est jamais dépassée. (Cf notre fascicule « Mangeons tous bio).

    Par ailleurs compte tenu du réchauffement climatique, l’un des grands enjeux, c’est le développement de l’agriculture locale (agriculture fourragère autonome sans importation de soja…, maraichage autour des villes…) , afin de diminuer les surfaces consacrées à l’alimentation animale, notamment au Brésil, en Argentine, (c’est à dire les 3/4 du tiers de la surface de la planète consacrée à l’agriculture).

    Enfin pour notre santé et celle de la planète, il nous faut changer notre mode d’alimentation :
    -manger moins de sucre, moins de sels, moins de graisses animales, boire moins de sodas, d’alcool
    -consommer moins de viande, plus de légumineuses
    -se déplastifier en privilégiant le verre
    -utiliser des ustensiles de cuisine uniquement en inox, fonte, etc.

  • Posté le 28 septembre 2019 à 18h12 - Talarmain .

    Des repas équilibré à base de viande de bœuf,porc ,produit laitier et légumes de France et non pas des produit bio ou pas de l'autre bout de l'Europe qui ne respecte pas les normes Français.
    repas équilibré = viande ,poisson ou oeuf .légumes ;féculent et produit laitier et non pas que des légumes
    un repas équilibré évite les carences des personnes âgées et enfants

  • Posté le 24 septembre 2019 à 18h50 - Despré .

    Bonjour,
    J’ai tenté de répondre à votre enquête sur les pratiques alimentaires.
    Je bute et je renonce à répondre à partir de la question « souhaiteriez-vous faire évoluer vos pratiques alimentaires ? ». Je ne peux répondre à ces questions étant donné que je cuisine, que je choisis préférentiellement des produits frais et de saison, que j’ai une alimentation équilibrée, etc. Donc, je ne peux répondre en aucune façon aux questions que vous posez. Ou alors, je n’ai rien compris à ce questionnaire, mais comme j’ai tendance à penser que ce que je pense, d’autres le partagent, je m’interroge…
    Meilleures salutations.

  • Posté le 24 septembre 2019 à 14h27 - valer .

    Réapprendre à cuisiner et à manger mais surtout de meilleurs produits local et bio

  • Posté le 24 septembre 2019 à 12h25 - Huet .

    À quand une alimentation 100% locale et bio avec un vrai cuisinier à la cuisine centrale de Brest?
    Pour les EPHAD, hôpitaux, écoles, etc. Avec le choix alimentaire de chacun (carné, végétarien, pesco-végétarien ).
    Où pourquoi pas le droit de ramener sa lunch box le midi avec un accès aux locaux de restauration?
    Nos enfants méritent d'être nourris 100% sans pesticides.

  • Posté le 18 septembre 2019 à 10h28 - gourmelon .

    Donner gout aux gens de CUISINER , il faut cuisiner les produits simple et frais !

Commentaires

Consultation citoyenne

Cette enquête est maintenant close. Nous vous remercions de votre participation. Les résultats en seront bientôt publiés sur ce site.
L’élaboration du Projet Alimentaire Métropolitain se poursuit et un Atelier ouvert à tous aura lieu le 16 novembre prochain, dans le cadre du Village Climat Déclic. Vous pourrez y prendre connaissance des propositions formulées lors de la phase de co-construction.
Vous pouvez aussi continuer à nous laisser avis et commentaires.

Agenda du projet

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Projet alimentaire métropolitain

Adresse : Brest métropole
24 rue Coat-ar-Guéven
Brest 29200