Registre numérique

20 avis

  • Posté le 20 décembre 2018 à 23h15 - Sophie M.

    Bonsoir,
    Sur le site, il est encore écrit que la concertation est en cours... Il n'est peut-être pas trop tard pour donner son avis.
    Personnellement, je ne suis pas fan de foot, aussi je ne sais pas vraiment si la ville a besoin d'un remplaçant au stade actuel.
    Mais je ne suis pas pour changer un PLU chaque fois qu'une disposition gêne le constructeur. En particulier, je suis persuadée que l'on peut parfaitement créer un stade avec les servitudes existant actuellement (Barnier et arbre).
    Je souhaite donc que l'on conserve l'un et l'autre.

  • Posté le 20 décembre 2018 à 17h29 - Thomas L.

    Bonjour,

    Je complète mon intervention du 29/11 pour préciser que je suis contre le déclassement de l'arbre.

    Merci

  • Posté le 20 décembre 2018 à 10h54 - Marie B.

    Bonjour,
    Je suis révoltée que l'on puisse imaginer un seul instant couper ce magnifique Hêtre !!!!!! Vous rendez-vous compte de l'abomination de cet acte irréversible et cruel !

  • Posté le 20 décembre 2018 à 10h23 - Gisèle P.

    Le foot ? Je sais à peine ce que c’est et je n’ai pas d’enfants ou de mari pour me faire changer d’avis. Je ne suis a priori donc pas concernée par ce projet. Ce qui m’intéresse en revanche c’est que la ville qui m’a accueillie quand j’étais encore enfant bouge et se développe. Alors quand un projet d’envergure, quelqu’il soit, voit le jour, j’applaudis des deux mains. Et si l’arbre dont vous parlez n’est pas coupé à cette occasion, il pourrait l’être un jour avec la foudre ou je ne sais quoi. Allons, allons, soyons sérieux !

  • Posté le 19 décembre 2018 à 21h48 - Françoise L.

    Bonjour,
    Je comprends qu'il n'est pas question de parler maintenant du projet de stade et c'est bien dommage. Donc, trois seuls sujets sont concernés, selon la notice de présentation.

    1. Je ne vois aucun problème pour l'ouverture de terrains à l'urbanisation. Tôt ou tard, il faut bien que cela arrive, là ou ailleurs.

    2. Pourquoi être choqué lorsqu'on veut construire dans la bande de 100m ? Je serais contre pour des logements, mais pas pour un stade.

    3. Par contre, vouloir déclasser un arbre pour le couper est grave. Peut importe si l'arbre est beau, moche, rare ou pas, il est classé, alors ON Y TOUCHE PAS.

  • Posté le 19 décembre 2018 à 21h26 - Christian M.

    On me reprochera certainement de ne pas être objectif car je suis mordu de foot depuis toujours et abonné au Stade Brestois depuis près de 20 ans. À ce titre, c’est sans doute la meilleure chose qui pouvait arriver à un club qui cherche à grandir mais s’était retrouvé trop à l’étroit dans son stade depuis quelques années. Les frères Le Saint ont fait le pari d’un stade à dimension humaine et je pense qu’ils ont raison, on ne doit pas oublier qu’ici c’est Brest, une ville moyenne et humble. On trouvera toujours des pisse-froid pour trouver des choses à redire. Un arbre pas au bon endroit, un talus pas aligné… Quand ces gens-là verront leurs enfants ou leurs petits-enfants embauchés dans cette structure, on les entendra moins je suppose.

  • Posté le 19 décembre 2018 à 16h57 - Didier C.

    Cela m’étonnait de ne constater que des messages dubitatifs sur le sujet, il fallait bien que les défenseurs du projet viennent également nous avancer leurs (bons ?) arguments. Je suis pour ma part mitigé. J’ai bien entendu les éléments apportés par ceux qui regrettent la présence d’un arbre de belle envergure sur le site de construction, ceux qui mettent en avant cette loi Barnier qui ne s’appliqueraient pas à tout le monde de la même façon, je pense pour ma part que le cadre de ce stade est plutôt bien choisi. L’endroit ne me choque pas et stratégiquement c’est plutôt bien joué de placer une telle structure au milieu d’un nœud de transports. Mon bémol va au coût financier de ce stade. Certes les fonds apportés seront privés mais avait-on besoin d’une telle enceinte sur la métropole ?

  • Posté le 19 décembre 2018 à 10h55 - Stéphanie L.

    Je suis un peu surprise de constater qu’on se plaint de voir s’envoler une partie du dynamisme du centre-ville avec la construction de ce projet. Tous les Brestois habitent-ils si près de la place de Strasbourg ? Les zones péri-urbaines, de plus en plus importantes avec le temps, ont aussi le droit à leurs pôles d’attractivité. Mère de deux adolescents, je suis en tout cas ravie de savoir qu’il me prendra deux minutes pour les déposer sur place et que je n’aurai pas à tourner 20 minutes pour trouver une place.

  • Posté le 19 décembre 2018 à 10h41 - Jérôme .

    Je n’ai pas pris le temps d’étudier tous les tenants et les aboutissants de ce projet mais avant de partir sur des considérations écologiques (que je peux entendre), réjouissons-nous dans un premier temps de voir un tel projet en gestation dans l’agglomération brestoise. Je ne suis pas un fan de football, j’y mets les pieds deux fois par an, mais l’idée de dépoussiérer le vieux stade Francis-Le Blé et d’intégrer au nouveau de nombreuses activités ne peut qu’être soulignée et encouragée.

  • Posté le 19 décembre 2018 à 06h02 - Hubert P.

    Bonjour,
    Tout d'abord sur ce dossier l'entête : Mise en compatibilité du PLU. Me dérange beaucoup.
    Rien que la lecture de cette phrase démontre qu'il y a des sacrifices à faire pour que ça passe. Connaissant parfaitement le secteur sur le plan : terres agricoles, faune, flore et eau. En 2019, 2020 ce stade pour diminuer son impact doit diminuer son émission carbone avant, pendant les travaux. Et après à l'exploitation. Le béton et le bitume étant extrêmement important en émission de Co2. Concernant la faune et la flore et l'eau : ayant travailler sur plusieurs gros projet sur la région Bretagne et le département. Les autorisations de destruction d'espèces protégés sont très facile à obtenir. En tant que Président de l'Association Costour Poumon Vert en Finistère je partage nos avis : Le corridor au Nord de la Vallée du Costour est très important pour la régénérescence de la faune : le passage à faune n'ayant toujours pas vu le jour. De plus le nombre d'animaux régulièrement écraser sur la route est constant. L'activité terrestre de plusieurs animaux seront très lourdement pénalisé par ce projet. Le stade peut voir le jour qu'à plusieurs conditions. Que la gestion de l'eau ne soit pas que busée et canalisé comme vous systématisé sur l'ensemble du secteur, tout les hydrologues spécialistes font les mêmes erreur. 15% de l'eau distribué sur Brest Métropole provient du Costour. Le reste de l'Elorn !
    L'hêtre est beau, oui remarquable. Mais vous ne voyez que la partie supérieur de " l'iceberg". Il n'y a pas que l'oxygène, et la faune etc. Son système racinaire travail encore plus dans le sol. Et de façon bénéfique sur les sols autour. Donc cet ensemble rasé et détruit est bien plus impactant que ne le dise tout bureau d'étude sur la flore.
    Pour être exemplaire doublé de bon sens ce stade doit être même émetteur d'oxygène : je m'explique il devra trouver une ou des solutions d'émission d'oxygène ou de séquestration d'émission de carbone avec des espèces endémiques et en quantité double par rapport aux impact carbone totalisé sur sa vie. Osons mais avec de l'exemplarité. Pour votre eau, votre faune et flore.
    Je reste à votre entière dispositions pour la suite.
    Hubert PERSON
    Costour Poumon Vert en Finistère.
    www.costour.fr

  • Posté le 18 décembre 2018 à 09h01 - Philippe R.

    Dans l'autre registre électronique actuellement en ligne pour la modification du PLU, on trouve la lettre d'un Monsieur Le Guen, de Guipavas, qui explique qu'il n'a pas eu l'autorisation de couper un chêne parce que le talus est protégé par l'article L 123-1-5-7.

    Ainsi, quand un simple particulier demande à détruire un arbre, pourtant non classé, on lui refuse au nom du PLU. mais quand Brest souhaite couper un arbre, pourtant classé, on change le PLU.

    Je croyais que ce genre de pratiques n'existait plus ...

  • Posté le 17 décembre 2018 à 19h18 - Jean L.

    Très amusant cette loi Barnier. En 2012, on a refusé un permis de construire parce que la maison était trop près de la voie express. Mais quand c'est Brest qui demande, alors on change LA LOI.

    Pour l'arbre, idem et c'est domage de le tuer pour le stade. Cela donne vraiment envie de garder son gilet jaune.

  • Posté le 17 décembre 2018 à 13h25 - Gaëlle L.

    Dans le compte rendu de la réunion publique, il est écrit que l'architecte, concernant la destruction de l'arbre classé, a répondu que "On enlève 1 arbre mais on en plantera
    beaucoup plus".

    Cela ne me semble pas du tout conforme à la séquence légale « éviter, réduire et compenser ». En fait, sans chercher à éviter ou à réduire, on passe immédiatement à la phase de compensation. A ce rythme, on se donne des excuses pour tout détruire.

    Comme l'a d'ailleurs rappelé un intervenant lors de la réunion publique, l'arbre appartient à l'ancienne allée monumentale qui conduisait autrefois au château de Coataudon. Comme il ne restera plus aucune pierre debout après la construction du stade, l'arbre pourrait bien être tout ce qui restera d'un château dont l'existence remonte au XVème siècle.

    Compte tenu de son intérêt historique et de la charge mémorielle qui est la sienne, cet arbre est unique. Prétendre compenser sa destruction en en plantant cent autres n'a donc pas de sens.

  • Posté le 14 décembre 2018 à 09h13 - Frédéric d.

    Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes ont réagi à l’idée de condamner le hêtre pourtant classé comme espace boisé au plan local d’urbanisme. Voici un florilège des commentaires qui ont été écrits.

    « Et pourquoi pas le transplanté dans la Vallée : "un sacré défit", plusieurs pays dans le monde se décarcasse et ne font pas la mielleuse proposition de les transformés en copeaux ! »

    « Quand on veut on peut ! ! ! ! mais encore faut il le vouloir ! plus facile de sacrifier un arbre plutôt que de se creuser les méninges pour faire autrement ! ! ! »

    « Quand on veut on peut ! ! ! ! mais encore faut il le vouloir ! plus facile de sacrifier un arbre plutôt que de se creuser les méninges pour faire autrement ! ! ! de la coupe d'arbres , il y en a dans tous les quartiers »

    « Le square Bazeille est complètement défiguré. . Qui est le crétin qui a fait le "fameux" plan de modernisation ? Il n'y en avait nullement besoin »

    « Si la zone est classée, pourquoi casser les couilles à faire un plan de stade à cet endroit ? À moins que classé veuille dire qu'on peut tout défoncer et que ce statut ne sert à rien... »

    « J"ai honte.... c un être vivant que bs assassiné »

  • Posté le 08 décembre 2018 à 22h27 - Estelle Y.

    Bonjour,
    ce projet pose deux problèmes majeurs :
    d'une part, il fragiliserait encore le centre-ville : le stade actuel se trouve près du centre-ville, il dynamise (un peu) un haut Jaurès très désaffecté (restaurants, bistrots, hôtels). Déplacer le stade reviendrait à priver le haut Jaurès de cette dynamique engendrée par la présence de milliers de supporters. Si comme vous le prétendez, "Brest métropole lance dès 2018 une démarche de réflexion urbaine pour réinventer un centre-ville renforcé et attractif", il faudrait d'abord commencer par cesser de renvoyer les activités, les loisirs, les commerces en zone périurbaine. Il existe des hôtels en centre-ville, des restaurants, un laser game, un stade près du centre, pourquoi vouloir encore tout déplacer en zone périurbaine? L'étalement urbain n'engendre que des problèmes sociaux et environnementaux de même qu'il détruit les centres.
    Ce nouveau stade engendrerait également une utilisation accrue de la voiture, une suppression d'espaces agricoles riches (au lieu de promouvoir une agriculture urbaine qui fait pourtant ses preuves dans d'autres villes comme à Québec par exemple), une imperméabilisation des sols.
    Je remercie la ville de Brest de lancer une consultation. J'espère que ce message sera entendu. Vous ne pouvez pas prétendre vouloir donner une nouvelle impulsion au centre-ville et détruire les activités qui y sont installées.

  • Posté le 06 décembre 2018 à 10h02 - Vincent G.

    Les 4 articles publiés jusqu'à présent posent la question de la robustesse des servitudes d'urbanisme, que l'on supprime dès qu'elle deviennent gênantes.

    Concernant l'arbre classé, je souhaiterais véritablement que l'architecte réponde aux 2 questions suivantes :

    1. Au moment où il a commencé à élaborer son projet, l'avait-on seulement informé qu'il y avait un arbre classé sur le site ?

    2. S'il le savait, n'aurait-il pas été possible de dessiner un projet qui respecte justement cette servitude.? J'ai quand même du mal à croire qu'un seul arbre puisse empêcher de construire un stade.

    Sauf preuve du contraire, je pense que personne de Brest Métropole, de FIDEGE, ou du cabinet d'architecte ne s'est jamais posé de question au sujet de cet arbre, sa destruction ne faisant aucun doute.

    Je crains que cette concertation ne soit qu'une mascarade.

  • Posté le 05 décembre 2018 à 22h25 - Frédéric d.

    Merci à Brest Métropole (BM) d’organiser cette concertation, destinée à détecter les problèmes au plus tôt, car le dossier du stade est particulièrement sensible. Après 10 ans d’imbroglio juridique, on étudie donc un projet de stade, sur un terrain appartenant légalement à BM, mais qui a pourtant été préempté en toute illégalité (Conseil d’Etat).

    1. L’espace boisé classé
    Notice de présentation BM : « Au regard de l’étude réalisée par le bureau d’étude Biotope (note jointe en annexe), l’arbre en question ne présente pas d’intérêt écologique majeur, son intérêt est uniquement lié à ses dimensions et à son envergure. »
    Fascicule BM sur la loi Barnier : « L’intention d’EBC inscrite au PLU et à l’OAP ne semble plus pertinente et est à supprimer. »
    Biotope : « L’intérêt de cet arbre est probablement lié à son côté remarquable, par ses dimensions, son envergure, le houppier étant volumineux et dense. »
    Remarque 1 : En général, les arbres isolés n’ont pas de rôle écologique majeur et sont classés justement pour leur dimension ou leur forme. Il y a donc une certaine mauvaise fois à vouloir aujourd’hui sous-estimer l’intérêt de cet arbre. BM est d’ailleurs beaucoup plus affirmatif que les experts de Biotope.

    Remarque 2 : Il doit bien exister une raison pour laquelle cet arbre a été classé au PLU. Une recherche documentaire aurait sans doute permis de nous présenter ces raisons, plutôt que de nous présenter uniquement les conclusions du cabinet Biotope, sollicité par FIDEGE, c’est-à-dire le porteur du projet, qui n’attend que de détruire l’arbre… Cela manque d’objectivité et l’affaire n’est instruite qu’à charge.

    En outre, quel est donc ce nouveau concept d’ « intention d’EBC » ? Faut-il comprendre que dès qu’on a envie de supprimer l’espace boisé classé, il suffit de le faire ? Cela revient à dire qu’un espace boisé classé n’est donc pas une servitude dont le rôle est justement de contraindre …

    Plus généralement, il faudra élargir la réflexion : on protège un arbre tant qu’il n’est pas menacé et on supprime sa protection dès qu’il compromet un projet …

    Enfin on notera l’incohérence : l’arbre a été classé lors de la révision du PLU de 2014, alors que les terrains avaient été préemptés depuis 2007 et que le plan guide du Froutven date de 2011. Au moment de classer l’arbre, on savait donc parfaitement que l’on créerait un stade à cet endroit ! Cette mise en compatibilité, sorte de procédure d’urgence pour réviser un PLU, aurait donc pu être évitée.

    Comme solution, je propose de déplacer l’arbre plutôt que de le détruire. Ce serait d’ailleurs une belle action de communication pour montrer à quel point BM est soucieuse de la nature.

    Mais il serait peut-être plus simple de déplacer le stade de quelques mètres, puisqu’il n’existe pas encore …

    2. La loi Barnier

    Tout d’abord, il faut noter l’erreur de la délibération du 22 juin, qui parle d’un recul de 75 m au lieu de 100 m …

    En page 48 de l’étude de FIDEGE, approuvée par BM, il est prévu de ramener la bande de 100 m à une bande de 20 m et :

    « Dans cette bande de 20 m, les aménagements seront strictement paysagers. Ils ne pourront être interrompus que par les accès nécessaires au bon fonctionnement de l’équipement. […] Haies bocagères denses, de part et d’autre de la fenêtre. »

    En réalité, sur les 20 m soi-disant« strictement paysagers » 12 m sont déjà pris par la RN 265. Les haies denses auront donc 8 m de largeur au lieu des 20 m que l’on tente de nous faire croire. En fait, les haies d’aujourd’hui ont déjà 8 m de large …

    On pourrait même construire exactement ce stade, en le déplaçant de quelques mètres, en respectant la loi Barnier. Cette mise en compatibilité du PLU n’est donc pas une nécessité pour construire le projet, mais bien un élément de confort. Cette réduction à 20 m est contradictoire avec la délibération même de BM qui rappelle que : « Les objectifs poursuivis par la mise en compatibilité du PLU sont de faire évoluer le document d’urbanisme afin de permettre la réalisation du projet d’intérêt général de stade. »

    Enfin, pourquoi réduire le recul à 20 m également au droit de la zone naturelle humide. Cela n’a pas de sens puisqu’elle est inconstructible. Serait-ce les prémices d’une future disparition de la zone humide ? A moins que cette disposition ne date du premier projet, qui prévoyait d’englober la ferme voisine et sa zone humide. Sans surprise, on constate que la zone humide, située sur les parcelles G 2204 et G 2208, appartient à Brest Métropole Aménagement …

    3. Des espèces protégées dans les haies ?

    La mise en compatibilité du PLU vas détruire un certain nombre de haies et talus boisés identifiés en tant qu’éléments d’intérêt architectural et patrimonial.

    Les archéologues venus en octobre ont reçu pour consigne de ne pas creuser trop près des haies, qui « abritent des espèces animales et végétales protégées ». Leur correspondant de BM, « l‘aménageur », leur a également demandé d’être très discrets sur leurs travaux sur ce site, afin de ne pas alerter les mouvements écologistes.

    La présence d’espèces protégées semble également connue du personnel de l’association Prélude, qui cultive des légumes à Maner Coz. Dans un article rapportant une discussion avec son ancien directeur, il est précisé que l’association a été autorisée à exploiter certaines parcelles, « en excluant les allées de circulation et les zones trop proches des talus... ».

    Il est donc important de faire le point sur cette présence rapportée d’espèces protégées. Si cela fait bien partie de la procédure, tant mieux.

    Conclusion

    Le projet de stade me semble avoir été élaboré sans même essayer de respecter les servitudes induites par l’espace boisé classé et la marge de recul de la loi Barnier. Il était parfaitement possible de le faire.

    Il n’y a pas besoin de concertation pour comprendre que le sort de l’arbre classé et de la marge de recul est scellé.

  • Posté le 29 novembre 2018 à 15h48 - Thomas L.

    La documentation parle uniquement des talus bordant le terrain d'assiette du projet, puisqu'ils jouissent d'une protection (toute relative). Sur plusieurs photos aériennes, on distingue nettement d'autres talus, mais à l'intérieur du terrain : pourquoi ceux-ci sont-ils totalement passés sous silence ? C'est bien dommage, parce ce que ce sont ceux qui vont être totalement détruits. N'étant pas répertorié, je pense qu'il faudrait quand même faire jouer le principe de compensation.

  • Posté le 26 novembre 2018 à 11h11 - Michel R.

    La séquence « éviter, réduire et compenser » :
    Introduite dans la loi relative à la protection de la nature de 1976, et hiérarchisée par la loi de reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages d’août 2016, la séquence ERC impose d'éviter les atteintes à l’environnement, de réduire celles qui n’ont pu être suffisamment évitées, puis de compenser les effets notables qui n’ont pu être ni évités, ni suffisamment réduits.
    Trop souvent, et je le crains dans le cas présent, on se contente de « compenser » avant de démontrer, comme le demande la loi, qu'on ne peut ni éviter, ni même réduire. Or, la plupart du temps, on peut et on doit éviter.

  • Posté le 26 novembre 2018 à 11h09 - Michel R.

    Bonjour
    Il me semble qu'une servitude de protection au titre des espaces boisés classés a pour vocation de protéger un espace contre la destruction provoquée par la réalisation d'un tel projet plutôt que d'être levée dès qu'un projet envisage la destruction de cet espace.

Dernière mise à jour le :